Publicité en ligne
Publicité Google
Le seul canal où l’on achète une intention déjà formée : la personne cherche exactement ce que vous vendez, au moment où elle en a besoin.
Google se distingue de tous les autres canaux sur un point décisif : il ne fabrique pas le besoin, il l’intercepte. La personne qui tape « plombier Alger urgence » ou « dépannage climatisation Oran » n’a pas besoin d’être convaincue qu’elle a un problème. C’est pourquoi le coût par clic y est plus élevé qu’ailleurs et le taux de conversion aussi.
Cela rend la plateforme excellente pour ce que les gens cherchent activement, et inutile pour ce qu’ils ne cherchent pas. Un service de dépannage, un cabinet, une pièce détachée, une formation : oui. Un produit que personne ne sait nommer : non — c’est aux réseaux sociaux de le faire découvrir.
La dépense inutile, ici, vient de deux endroits : les mots-clés trop larges, et l’absence de mots-clés négatifs. Une campagne sur « transport » paie pour « transport en commun », « emploi transport » et « transport scolaire », qui ne vous concernent pas. La liste des exclusions est le vrai travail, et elle se construit sur les recherches réelles.
Enfin, la page d’arrivée pèse plus lourd ici qu’ailleurs. Le clic est cher, l’intention est haute, et un visiteur qui arrive sur une page d’accueil générique au lieu de la réponse exacte à sa recherche repart immédiatement. C’est de loin la cause la plus fréquente d’une campagne Google jugée non rentable.
Ce que nous voyons le plus souvent
- Vous payez des clics sur des recherches qui n’ont rien à voir avec votre offre.
- Vos annonces envoient tout le monde sur la page d’accueil.
- Vous ne savez pas quels mots-clés produisent des appels.
- Un concurrent apparaît au-dessus de vous sur votre propre nom.
Ce qui change
De l’intention, pas de l’attention
Vous apparaissez au moment où quelqu’un cherche exactement ce que vous vendez, ce qui change le taux de conversion d’un ordre de grandeur.
La dépense inutile coupée
Les mots-clés négatifs construits sur les recherches réelles arrêtent le budget qui partait sur des requêtes sans rapport.
Une carte de la demande
Les termes réellement tapés par vos clients deviennent la meilleure base éditoriale pour votre référencement naturel.
Ce que vous obtenez
Recherche de mots-clés réelle
Ce que vos clients tapent, dans leur langue, y compris les formulations que personne dans votre métier n’emploie.
Mots-clés négatifs
La liste des exclusions, construite dès le départ et enrichie chaque semaine sur les recherches réelles.
Page d’arrivée par intention
Chaque groupe d’annonces pointe vers la page qui répond à la recherche, pas vers l’accueil.
Suivi des appels
Les appels générés sont comptés, parce que sur beaucoup de recherches algériennes la conversion est un coup de téléphone.
Protection de votre marque
Une campagne sur votre propre nom, peu coûteuse, pour ne pas laisser un concurrent occuper la première position.
Extensions complètes
Appel, adresse, horaires et liens de site renseignés, ce qui augmente la surface de l’annonce sans coût supplémentaire.
Comment nous travaillons
Recherche et volumes
Ce que les gens tapent réellement dans votre secteur et votre zone, et ce que cela représente en volume.
Structure et exclusions
Groupes d’annonces serrés par intention, avec une première liste de mots-clés négatifs avant le lancement.
Pages d’arrivée
Vérification que chaque intention a une page qui y répond, et création de celles qui manquent.
Lancement contrôlé
Budget limité, correspondance stricte au départ, élargissement seulement sur ce qui convertit.
Nettoyage hebdomadaire
Lecture des recherches réelles, ajout d’exclusions, arrêt des mots-clés qui coûtent sans produire.
Est-ce le bon choix pour vous ?
C’est pour vous si
- Vos clients cherchent activement votre service quand ils en ont besoin.
- Vous avez, ou pouvez créer, une page par intention principale.
- Votre marge supporte un coût par clic plus élevé que sur les réseaux sociaux.
Ce n’est pas pour vous si
- Votre produit est nouveau et personne ne le cherche. Faites-le découvrir ailleurs d’abord.
- Vous n’avez qu’une page d’accueil et vous ne voulez rien créer. Le clic sera cher et perdu.
- Votre panier est très faible : l’intention coûte cher, et il faut qu’elle rapporte.
Nos engagements
Les recherches réelles vous sont montrées
Vous voyez ce que les gens ont tapé pour arriver chez vous. C’est la seule preuve honnête que la dépense est ciblée.
Les exclusions avant l’élargissement
Nous commençons serré et nous élargissons sur des données, jamais l’inverse.
Le compte est à votre nom
Historique, mots-clés et conversions restent chez vous, et gardent leur valeur si vous partez.
Comment les Algériens cherchent-ils sur Google ?
Les recherches se font dans plusieurs langues, souvent mélangées, et parfois en caractères latins pour des mots arabes. Une campagne construite uniquement sur des mots-clés français passe à côté d’une part importante du volume, et c’est une erreur d’autant plus coûteuse que ces requêtes sont moins disputées.
Beaucoup de recherches sont locales et se concluent par un appel plutôt que par un formulaire. La fiche d’établissement, les extensions d’appel et les horaires pèsent donc autant que l’annonce elle-même, et une campagne qui ne mesure pas les appels sous-estime son résultat.
Enfin, la concurrence publicitaire reste modérée sur beaucoup de secteurs, ce qui rend les positions accessibles à un budget raisonnable. C’est une fenêtre réelle, et elle se referme secteur par secteur à mesure que les annonceurs arrivent.
Questions fréquentes
Google est-il plus cher que Facebook ?
Par clic, oui, presque toujours. Par client acquis, souvent non, parce que l’intention est déjà là. La bonne comparaison est le coût par demande, pas le coût par clic.
Faut-il faire de la publicité sur son propre nom ?
En général oui, parce que c’est peu coûteux et que cela évite qu’un concurrent occupe la première position sur votre marque. Nous le vérifions au cas par cas plutôt que d’en faire une règle.
Combien de mots-clés faut-il ?
Moins que ce qu’on imagine. Quelques dizaines de termes serrés avec une bonne liste d’exclusions battent des centaines de termes larges, à budget égal.
Google Ads remplace-t-il le référencement naturel ?
Non, il l’informe. Les termes qui convertissent en publicité sont exactement ceux qui méritent une page optimisée, et le référencement continue de travailler quand la campagne s’arrête.
Pouvez-vous travailler sans site ?
C’est très difficile. Une campagne Google sans page d’arrivée correcte paie une intention chère pour l’envoyer nulle part. Nous vous le dirons plutôt que de lancer.
Mesurez-vous les appels téléphoniques ?
Oui, et c’est indispensable ici. Sans cela, une campagne locale paraît ne rien produire alors que le téléphone sonne.
Comment démarrer
Dites-nous ce que vous vendez, dans quelle zone, et donnez-nous l’adresse de votre site.
Nous revenons avec les recherches réelles qui vous concernent, leur volume approximatif, les pages qui manquent pour y répondre, et un budget de test argumenté.
Ce que nous avons écrit sur ce sujet
Publicité Google : l’intention existe-t-elle, et en quelle quantité
Cette plateforme ne crée pas la demande, elle répond à une question déjà tapée. Encore faut-il que quelqu’un la tape.Ce que vous payez vraiment : le rapport des termes de recherche
Vous choisissez des mots-clés ; vous êtes facturé sur des recherches réelles. L’écart entre les deux est tout le travail, et il se lit une fois par semaine.
Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.
- Les recherches réelles vous sont montrées
- Les exclusions avant l’élargissement
- Le compte est à votre nom