Agroalimentaire
Vous produisez.
Nous amenons
les revendeurs
ici et ailleurs.
Nous amenons des revendeurs, des distributeurs et des importateurs aux producteurs algériens : une fiche technique qui répond à l’acheteur professionnel, une page fournisseur dans sa langue, des salons préparés comme des campagnes, et un emballage dont les mentions sont vérifiées avant le tirage.
Sans engagement. Nous vous répondons sous un jour ouvré, et nous vous disons aussi ce que nous refuserions de faire.
Les termes
100%
Des mentions obligatoires vérifiées avant le tirage
0
Maquette validée sans l’accord de votre imprimeur
100%
Des fichiers sources livrés à votre nom
0 DA
Frais de sortie. Vous partez avec tout.
Ces quatre chiffres sont écrits dans le contrat. Engagement de 6 mois sur nos formules de marketing digital (Starter : sans engagement), puis résiliable chaque mois avec un préavis de 30 jours.
Ce que vous pouvez essayer vous-même
Une démonstration
Une marque de chips lancée en sept actes, pilotés par votre molette.
Une marque de chips algérienne qui n’existe pas, lancée comme si elle existait : sept actes qui défilent, deux séquences pilotées image par image par votre molette, et un rayon où l’on choisit son parfum. C’est ce qu’un site de marque peut faire quand il est construit plutôt qu’assemblé.
Voir la démonstrationTout y est inventé — la marque, les sachets, les mesures. Ce qui ne l’est pas, c’est la manière dont la page bouge, et c’est la seule chose qu’une capture d’écran ne peut pas vous montrer.
Le problème
Ce que nous voyons le plus souvent
- Votre emballage a dû être réimprimé parce qu’une mention manquait.
- Votre produit se perd en rayon à côté des concurrents.
- Vos couleurs sortent différemment à chaque tirage.
- Vous communiquez de la même façon vers les consommateurs et vers les distributeurs.
L’erreur la plus chère de ce métier ne se voit pas à l’écran. Elle se découvre à la livraison du tirage, quand une mention manque et que la palette entière est à refaire.
Notre parti pris
L’emballage n’est pas la dernière étape. C’est le produit qui se vend.
Dans l’agroalimentaire, l’emballage fait la vente. Il est vu en rayon, en une seconde, à côté de concurrents installés depuis plus longtemps que vous. Ce qu’il doit réussir tient en trois choses : être lisible de loin, dire ce que c’est, et inspirer confiance sur un produit qui se mange.
La contrainte réglementaire n’est pas un détail : composition, poids, dates, origine, coordonnées du producteur. Un emballage magnifique qui oublie une mention est un emballage à réimprimer, et c’est l’erreur la plus coûteuse du secteur parce qu’elle se découvre après le tirage.
Le troisième point est la distribution. Votre client final n’est pas toujours celui qui décide : il y a le distributeur, le grossiste, le gérant du magasin. Une partie de votre communication s’adresse à eux, et elle ne ressemble pas du tout à celle destinée au consommateur.
Notre travail consiste à vous amener des revendeurs et des importateurs : un emballage qui passe l’imprimeur et la réglementation, une fiche technique qui répond au distributeur, et une page fournisseur dans la langue de l’acheteur.
Et c’est aussi ce qui décide si un marché étranger vous est ouvert.
Le moteur
Le moteur d’acquisition, en neuf étapes
Neuf étapes, et ici elles servent trois publics qui ne se ressemblent pas : celui qui achète le pot, celui qui décide de le référencer, et celui qui l’importe. Le même objet leur parle à tous les trois, ce qui est la difficulté du métier — et la raison pour laquelle les contraintes d’impression et de réglementation entrent à la conception, pas à la relecture.
Étape 00 — Mesure
Distributeurs, points de vente
On ne mesure pas un rayon. On mesure ce que le distributeur commande à nouveau.
La vente finale vous échappe, donc le chiffre utile est ailleurs : combien de points de vente vous référencent, lesquels réapprovisionnent, quels formats tournent et lesquels reviennent. Ces quatre-là se savent, et presque personne ne les suit.
Vous faites
Rien. Vous validez une demande d’accès.
Nous faisons
Nous montons un suivi par référence et par format plutôt qu’un chiffre global.
Vous obtenez
Une image claire de ce qui tourne, avant de redessiner quoi que ce soit.
Étape 01 — Attention
Rayon, salon, distributeurs
Le rayon est votre publicité. Le salon est votre seule fenêtre sur la distribution.
Les gens qui décident d’un référencement ne sont joignables ni par une annonce ni par une page : ils sont dans une allée, quatre jours par an, avec un carnet. Un salon se prépare comme une campagne — cible, supports, suite — et il se rate quand on s’y rend sans les trois.
Vous faites
Rien. Vous validez les visuels si vous le souhaitez.
Nous faisons
Nous préparons les supports distribution en amont, et ce qui part après la poignée de main.
Vous obtenez
Des rencontres qui produisent une suite, au lieu d’une pile de cartes.
Étape 02 — Intention
Recherche, annuaires, salon
Deux recherches, et la seconde n’est pas dans votre langue.
Un consommateur cherche un type de produit ; un importateur cherche un fournisseur, avec une capacité, un conditionnement et une conformité. La deuxième requête se fait souvent en anglais ou en arabe du Golfe, et elle tombe sur des sites algériens qui n’ont aucune page pour y répondre.
Vous faites
Rien. Vous nous dites une fois quels marchés vous ne servez pas.
Nous faisons
Nous écrivons la page fournisseur dans la langue de l’acheteur que vous visez.
Vous obtenez
Des demandes d’échantillon, qui sont le seul signal sérieux de ce côté-là.
Étape 03 — L'atterrissage
Site, fiche technique
Pour le distributeur, la page d’arrivée est une fiche technique.
Il ne lit pas votre histoire de marque. Il regarde le format, le conditionnement par carton, la durée de conservation, la marge et la rotation attendue. Une page qui commence par autre chose lui fait fermer l’onglet, et ce sont ces chiffres-là qui décident du référencement.
Vous faites
Rien. Vous validez la fiche produit une fois : elle engage votre production.
Nous faisons
Nous mettons la fiche avant l’histoire, et l’histoire sur une autre page.
Vous obtenez
Des distributeurs qui vous répondent avec une question précise.
Étape 04 — Conversion
Formulaire, e-mail
La conversion est une demande d’échantillon, pas un achat.
Personne ne référence un produit alimentaire sans l’avoir eu en main. Le formulaire demande donc le marché, le volume envisagé et l’adresse de livraison — et rien d’autre, parce que le reste se discute une fois le carton reçu.
Vous faites
Rien.
Nous faisons
Le formulaire demande le marché, le volume et l’adresse, pour ne jamais expédier d’échantillon à perte.
Vous obtenez
Des échantillons qui partent vers des gens capables de commander.
Étape 05 — La réponse
E-mail, WhatsApp, site
Répondre dans la journée à un professionnel, avec les chiffres.
L’assistant donne les formats, le conditionnement, la durée de conservation et les certifications que vous détenez. Il ne donne aucun prix au kilo et ne s’engage sur aucun délai de production : les deux dépendent du volume, et cela se négocie avec vous.
Vous faites
Rien. Vous répondez aux acheteurs qu’il vous amène.
Nous faisons
Nous l’écrivons autour de la fiche technique et nous l’arrêtons avant le prix.
Vous obtenez
Des réponses dans la journée, chiffres à l’appui, à des professionnels qui en reçoivent peu.
Étape 06 — La relance
E-mail, téléphone, salon
Le rythme des commandes est saisonnier, et le calendrier des salons est daté.
Les réassorts suivent les périodes de consommation, et les rendez-vous professionnels tombent à date fixe. Une relance utile est calée sur ces deux calendriers — un réassort qui arrive avant la rupture, une invitation qui arrive avant le salon — et sur rien d’autre.
Vous faites
Rien.
Nous faisons
Nous calons les relances dessus, et nous n’écrivons pas entre deux.
Vous obtenez
Moins de ruptures chez vos distributeurs, et des salons préparés.
Étape 07 — La réputation
Étiquette, fiche, réseaux
Dans l’alimentaire, la réputation est une question de régularité.
Le même produit dans chaque lot, la même étiquette complète, un producteur identifiable et joignable. Un consommateur qui trouve une différence entre deux pots ne se plaint pas : il change de marque, et il le dit une fois autour de lui.
Vous faites
Rien. Vous nous signalez un changement de recette ou de format.
Nous faisons
Nous répercutons le changement sur l’étiquette et sur la fiche le même jour.
Vous obtenez
Une marque qui dit la même chose que le pot, lot après lot.
Étape 08 — La preuve
Imprimeur, maquette, étiquette
La preuve, c’est un emballage qui passe l’imprimeur et la réglementation.
Composition, poids, dates, origine, coordonnées du producteur — et un dessin qui tient sur le papier réellement disponible au deuxième tirage. Nous ne certifions aucun emballage pour un marché d’export : nous concevons pour la contrainte que vous nous donnez, et c’est à un organisme de la valider.
Vous faites
Vous lisez une page par mois. Vous prenez une décision.
Nous faisons
Nous vérifions les tolérances, les encres et le support avec lui, et nous documentons.
Vous obtenez
Un tirage qui ressemble à la maquette, et un second qui ressemble au premier.
Ce que nous faisons
Ce que vous obtenez
Conception d’emballage
Découpe, pliage, lisibilité de loin et mentions obligatoires intégrées dès la première maquette.
Contraintes d’impression
Papiers, procédés et tolérances vérifiés auprès de votre imprimeur avant de dessiner.
Déclinaison de gamme
Un système qui permet d’ajouter une référence sans redessiner toute la gamme.
Supports distribution
Fiches produit, argumentaires et présentoirs destinés au réseau plutôt qu’au consommateur.
Contenu consommateur
Photos, recettes et vidéos courtes qui donnent une raison d’essayer un produit nouveau.
Qui arrive
Qui vous cherche, et par où il passe
Cinq arrivées, et trois d’entre elles ne mangeront jamais votre produit : elles le revendent, le référencent ou l’importent.
Qui arrive
Un consommateur devant le rayon
D'abord
L’emballage lui-même
Ensuite
Le nom lisible à deux mètres
Pourquoi
Il compare en une seconde, sous un éclairage qui efface les nuances subtiles.
Qui arrive
Un distributeur qui évalue un référencement
D'abord
Fiche technique
Ensuite
Marge, format, rotation
Pourquoi
Il décide sur quatre chiffres, et votre histoire de marque n’en fait pas partie.
Qui arrive
Un importateur qui cherche un fournisseur
D'abord
Page fournisseur, dans sa langue
Ensuite
Demande d’échantillon
Pourquoi
Il tombe sur des sites qui n’ont aucune page pour lui, ce qui rend la vôtre facile à trouver.
Qui arrive
Un acheteur croisé dans une allée de salon
D'abord
Ce qui part après la poignée de main
Ensuite
Échantillon
Pourquoi
Il rentre avec quarante cartes, et il traite celles qui lui ont écrit avant lui.
Qui arrive
Un consommateur qui vérifie une mention
D'abord
L’étiquette
Ensuite
La page produit
Pourquoi
Allergène, origine, date : la question est fermée, et une réponse absente ferme la vente.
Le terrain
Comment produire et distribuer un produit alimentaire en Algérie ?
Les contraintes d’impression locales décident d’une grande partie du dessin. Papiers disponibles, tolérances de découpe, encres et procédés varient d’un imprimeur à l’autre et d’une période à l’autre. Un emballage conçu sans les vérifier se dégrade au deuxième tirage, quand le support prévu manque.
Le linéaire est disputé et souvent mal éclairé. Un emballage qui repose sur des nuances subtiles ou un texte fin disparaît, alors qu’un contraste franc et un nom lisible à deux mètres tiennent. C’est un critère de conception, pas une préférence esthétique.
Enfin, la distribution passe par des intermédiaires qui décident du référencement d’un produit. Les convaincre demande des arguments différents — marge, rotation, format, conditionnement — et des supports qui ne ressemblent pas du tout à ceux destinés au consommateur.
Le démarrage
Comment nous travaillons
Réunir les obligations
Mentions, formats et informations réglementaires listés avant toute maquette.
Vérifier l’impression
Procédé, support et tolérances de votre imprimeur, parce qu’ils changent le dessin.
Concevoir pour le rayon
Testé à distance et à côté des concurrents réels, pas isolé sur un écran.
Valider sur épreuve
Sur un tirage d’essai quand le volume le justifie, parce que les couleurs changent à l’impression.
Séparer les publics
Un dispositif consommateur et un dispositif distribution, qui ne partagent presque rien.
Le résultat
Ce qui change
Un emballage qui se voit en rayon
Lisible à distance et sur un linéaire chargé, ce qui est le seul test qui compte pour un produit alimentaire.
Des mentions correctes du premier coup
Les obligations traitées à la conception plutôt qu’au retour d’imprimerie, ce qui évite un tirage entier.
Deux discours séparés
Ce qui parle au consommateur et ce qui parle au distributeur ne sont pas le même message ni le même support.
À qui c'est destiné
Est-ce le bon choix pour vous ?
Nous travaillons bien avec
- Vous produisez un produit vendu en rayon ou distribué à des revendeurs.
- Vous lancez une gamme ou vous en ajoutez une référence.
- Vous acceptez de traiter les mentions obligatoires avant le dessin.
Nous ne sommes pas le bon choix si
- Vous voulez un emballage sans contrainte d’impression ni de réglementation. Il sera à refaire.
- Vous vendez uniquement en direct sans emballage. Le sujet est ailleurs.
- Vous voulez copier l’emballage d’un concurrent. C’est un risque juridique et commercial.
Les questions
Questions fréquentes
Quelles mentions sont obligatoires ?
Elles dépendent du produit et de sa catégorie. Nous les listons avec vous avant la conception, parce que les découvrir après le tirage coûte une réimpression complète.
Pourquoi les couleurs changent-elles à l’impression ?
Parce qu’un écran et une encre ne produisent pas la couleur de la même façon. Nous concevons pour le procédé retenu et nous validons sur épreuve quand l’enjeu le justifie.
Faut-il un emballage différent par référence ?
Un système commun avec des variantes, plutôt que des emballages sans rapport. Cela rend la gamme reconnaissable et permet d’ajouter une référence sans tout refaire.
Comment convaincre un distributeur ?
Avec des arguments qui le concernent : marge, rotation, format, conditionnement. Ce n’est pas le même document que celui destiné au consommateur.
Faut-il communiquer en arabe ou en français ?
Les deux, généralement, avec une hiérarchie décidée selon votre public. Nous traitons le bilinguisme à la conception plutôt qu’en ajoutant un texte après coup.
Faut-il un site pour un produit alimentaire ?
Souvent modeste : ce qui compte est d’exister, d’être trouvable et de donner les informations produit. L’essentiel du travail reste l’emballage et le rayon.
Parlons-en
Comment démarrer
Envoyez-nous vos emballages actuels, la liste de vos références, et le nom de votre imprimeur.
Nous revenons avec les contraintes vérifiées auprès de lui, les mentions à intégrer, et ce que nous changerions pour que le produit se voie en rayon.
- Les mentions avant l’esthétique
- Testé à distance de rayon
- Conçu pour être réimprimé
