Notre méthode
Comment nous travaillons
Mesurer d’abord, corriger ensuite, et vous montrer les chiffres même quand ils sont mauvais.
Notre méthode tient en une phrase : nous ne changeons rien avant de pouvoir mesurer l’effet du changement. Cela paraît évident et c’est pourtant l’étape que presque tout le monde saute, parce qu’elle ne produit rien de visible pendant les deux premières semaines.
Concrètement, cela veut dire que le premier mois d’une mission est souvent le moins spectaculaire et le plus déterminant. Une fois la mesure en place, chaque décision suivante se prend sur des chiffres plutôt que sur une intuition, et il devient possible de dire « cela ne marche pas » sans que ce soit une opinion.
La deuxième règle est un changement à la fois. Modifier simultanément le ciblage, la page et le budget produit un résultat — mais personne ne sait lequel des trois l’a produit, et la leçon est perdue pour la campagne suivante.
La troisième est que l’échéance se fixe avant de commencer. Une campagne jugée au bout de trois semaines dans un métier où les clients décident en trois mois sera coupée à tort, et cette erreur est la plus fréquente que nous voyons dans les comptes qu’on nous confie.
Comment nous travaillons
Comprendre
Ce que vous vendez, à qui, à quelle marge, et ce qu’un client vaut réellement pour vous.
Mesurer
Installer et vérifier le suivi des conversions. Sans cette étape, le reste est une conversation sur des impressions.
Corriger
Le point le plus coûteux en premier, un changement à la fois, pour savoir lequel a produit quoi.
Rendre compte
Un rapport mensuel qui dit ce qui a marché, ce qui n’a pas marché, et ce que nous changeons.
Ce que cela implique pour vous
Nous aurons besoin d’accès : à vos statistiques, à votre gestionnaire de publicités, parfois à votre site. Nous demandons des accès délégués sur vos comptes plutôt que des mots de passe, et vous pouvez les retirer à tout moment.
Nous aurons aussi besoin de réponses. Le délai le plus fréquent dans nos missions n’est pas technique : c’est l’attente d’une validation ou d’une information que seul le client possède. Nous vous dirons clairement quand c’est le cas.
Et nous vous montrerons les mauvais mois. Un rapport où tout va toujours bien est un rapport que personne ne lit.
Pourquoi la mesure passe avant tout le reste
Sans suivi vérifié, une campagne se juge sur les impressions et les clics, c’est-à-dire sur ce que la plateforme facture plutôt que sur ce qui vous rapporte. Les deux ne sont pas corrélés, et une campagne peut simultanément battre tous ses indicateurs et ne rien vendre.
Le suivi mal installé est pire que pas de suivi du tout, parce qu’il produit des chiffres qui inspirent confiance. Nous vérifions chaque conversion en la déclenchant nous-mêmes avant de nous en servir pour décider quoi que ce soit.
Le chiffre que nous cherchons en premier est ce qu’un client vous rapporte sur la durée. Sans lui, personne ne peut dire si un coût d’acquisition est bon ou mauvais — et c’est le chiffre le plus souvent absent des comptes que nous reprenons.
Ce que contient un rapport mensuel
Ce qui a été fait, ce que cela a produit, et ce que nous changeons le mois suivant. Trois parties, en une page, écrites pour être lues par quelqu’un qui n’a pas suivi le détail.
Les mauvais résultats y figurent en premier, avec une hypothèse sur la cause. Un rapport qui commence par les bonnes nouvelles apprend au lecteur à ne plus lire la fin.
Et les décisions à prendre y sont posées explicitement, avec ce qui se passe si vous ne décidez pas. La plupart des retards dans nos missions viennent d’une décision en attente qui n’a jamais été formulée comme telle.
Quand nous vous disons d’arrêter
Il arrive qu’une campagne ne puisse pas marcher, et cela se voit dans les chiffres avant de se voir dans la trésorerie. Un prix hors marché, une offre que personne ne cherche, un délai de livraison que les concurrents battent d’une semaine : aucun réglage publicitaire ne corrige cela.
Dans ce cas nous le disons, avec ce que nous avons regardé pour le conclure. Continuer à facturer une prestation dont nous savons qu’elle ne produira rien est la seule chose que nous refusons absolument de faire.
Et quand le problème est soluble mais pas par nous — un produit à retravailler, un process de vente à revoir — nous le disons aussi, même si cela met fin à la mission.
Questions fréquentes
À quelle fréquence fait-on le point ?
Un rapport écrit par mois, et un échange de vive voix quand il y a une décision à prendre. Nous ne facturons pas de réunions pour donner l’impression d’être occupés.
Que se passe-t-il si les résultats ne viennent pas ?
Nous vous le disons avant que vous ne le remarquiez, avec une hypothèse sur la cause et une proposition. Si nous concluons que le problème n’est pas soluble par le marketing — un prix hors marché, une offre qui n’intéresse personne — nous le dirons aussi.
Puis-je garder mon prestataire actuel en parallèle ?
Oui, à condition que le périmètre de chacun soit écrit. Deux agences qui modifient les mêmes campagnes sans se parler produisent des résultats ininterprétables.
Pourquoi un seul changement à la fois ?
Parce que trois changements simultanés donnent un résultat sans explication. Aller un peu moins vite le premier mois fait gagner tous les mois suivants.
Combien de temps avant de savoir si cela fonctionne ?
Cela dépend du cycle de décision de vos clients, et nous fixons l’échéance avant de commencer. C’est ce qui évite de couper une campagne juste avant qu’elle produise.
Comment démarrer
Si cette façon de travailler vous convient, la première étape est un audit : nous regardons ce qui existe et ce qui est mesurable aujourd’hui.
Vous en ressortez avec un diagnostic écrit et un ordre de priorité, que vous continuiez avec nous ou non.
Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.