Intelligence artificielle
Automatisation par l’IA
Qualification des demandes, enrichissement de fiches et enchaînements entre vos outils — automatisés là où une erreur se rattrape, et seulement là.
Une démonstration
Un assistant qui répond, sur un vrai site.
Atelier de pièces auto imaginaire à Sétif, un seul écran : vous prenez le poste, pas le comptoir. Quatorze messages en derja, en arabe, en français et en arabizi se trient tout seuls — sauf trois.
Essayer la démonstration (ouvre un nouvel onglet)Commerce fictif : aucun message envoyé ici n'arrive à personne.
Une automatisation ne rend pas un processus meilleur, elle le rend plus rapide. Si le processus est bon, vous gagnez des heures ; s’il est mauvais, vous produisez des erreurs plus vite qu’avant et vous les découvrez plus tard. C’est pourquoi la première partie de ce travail consiste à décrire ce que vous faites réellement, pas ce que la procédure dit que vous faites.
La règle que nous appliquons tient en une phrase : automatiser ce qui se rattrape, faire valider ce qui ne se rattrape pas. Trier une demande entrante, remplir une fiche, préparer un brouillon, rapprocher deux listes : une erreur se voit et se corrige. Envoyer un devis, confirmer un rendez-vous ferme, débiter, supprimer, écrire à un client au nom de l’entreprise : une erreur part chez quelqu’un et ne revient pas.
L’IA n’intervient d’ailleurs que sur une partie du travail. La majeure partie d’une automatisation utile est de la plomberie ordinaire : brancher deux outils, déplacer un champ, écrire une règle. Le modèle sert là où il faut lire du texte libre écrit par un humain — une demande en message privé, un e-mail, un document scanné — et nulle part ailleurs. Payer un modèle pour comparer deux nombres est une dépense en devises pour une opération gratuite.
Nous chiffrons enfin le temps gagné avant de commencer, et nous vous le disons quand il est faible. Une tâche qui prend dix minutes par semaine ne mérite pas trois jours d’intégration : le retour arrive au bout de plusieurs années, et d’ici là l’outil aura changé d’interface.
Ce que nous voyons le plus souvent
- Vos équipes ressaisissent à la main des données qui existent déjà dans un message ou un document reçu.
- Les demandes entrantes ne sont triées par personne, donc les plus urgentes attendent autant que les autres.
- Vos fiches clients sont incomplètes, et personne ne sait lesquelles ni depuis quand.
- Vous avez des outils qui ne se parlent pas, et le pont entre eux est un fichier que quelqu’un exporte le lundi.
Ce qui change
Une frontière explicite entre automatique et validé
Chaque étape est classée comme rattrapable ou non, et ce classement décide de ce qui part seul. Écrit avec vous, pas déduit par nous.
Des heures rendues, chiffrées avant et après
Le temps que prend la tâche aujourd’hui, mesuré, puis remesuré un mois après. Une automatisation dont on ne peut pas dire ce qu’elle a fait gagner n’a rien fait gagner.
Un enchaînement qui s’arrête bien
Quand une étape échoue, la suite ne s’exécute pas et une personne est prévenue avec le dossier concerné. Le pire résultat n’est pas la panne, c’est la moitié d’un traitement.
Ce que vous obtenez
Qualification des demandes entrantes
Chaque demande lue, classée par sujet et par urgence, et routée vers la bonne personne. Le classement est visible et corrigeable ; une correction améliore le tri suivant.
Extraction depuis des documents
Bons de commande, factures, fiches reçues en photo : les champs sortis automatiquement et présentés pour contrôle. Le contrôle reste, parce qu’un chiffre mal lu voyage loin.
Enrichissement de fiches
Les informations déjà présentes dans vos échanges recopiées dans la fiche, avec la source de chaque champ pour qu’une valeur douteuse soit vérifiable.
Ponts entre vos outils existants
Votre CRM, votre boutique, votre comptabilité et votre messagerie reliés sans en remplacer aucun. Le remplacement est un autre projet, plus long et plus cher.
Journal de tout ce qui a été décidé
Chaque action automatique tracée avec son entrée, sa sortie et son horodatage. Sans cela, un désaccord avec un client devient impossible à instruire.
Interrupteur par automatisation
Chacune s’arrête indépendamment des autres, sans intervention technique. Une automatisation qu’on ne peut pas éteindre un jour de crise est un risque, pas un gain.
Comment nous travaillons
Observation du processus réel
Nous suivons la tâche telle qu’elle se fait, avec la personne qui la fait. L’écart avec la procédure écrite est systématique et c’est là que sont les cas particuliers.
Classement rattrapable / non rattrapable
Chaque étape rangée dans l’une des deux colonnes, avec vous. Cette page décide du périmètre et se relit en cinq minutes six mois plus tard.
Construction par petites étapes livrées
Une automatisation à la fois, mise en service avant de passer à la suivante. Un chantier de six semaines livré en une fois est un chantier dont on ne sait pas quelle partie marche.
Mesure et retrait de ce qui ne sert pas
Un mois après, nous remesurons. Ce qui ne fait pas gagner de temps est retiré plutôt que maintenu par politesse.
Est-ce le bon choix pour vous ?
C’est pour vous si
- Une tâche répétitive occupe plusieurs heures par semaine et suit des règles descriptibles.
- Vos outils actuels ont une interface de programmation ou peuvent exporter proprement.
- Une personne est disponible pour valider ce qui doit l’être, tous les jours.
Ce n’est pas pour vous si
- Le processus change tous les mois parce qu’il n’a jamais été stabilisé.
- Vous voulez automatiser l’envoi d’engagements commerciaux sans relecture.
- La tâche prend dix minutes par semaine — le calcul ne tombera jamais juste.
Nos engagements
Rien d’irréversible sans une main humaine
Envoi au client, engagement de prix, suppression, paiement : proposés, jamais exécutés seuls. C’est la limite que nous ne déplaçons pas, même sur demande.
Le gain est mesuré, pas affirmé
Nous mesurons avant, nous remesurons après, et nous vous donnons les deux chiffres même quand le second est décevant.
Vous gardez la main sur vos outils
Nous construisons sur vos comptes, pas les nôtres. Si nous disparaissons, tout continue de tourner et un autre prestataire peut reprendre.
Ce que cela change pour une entreprise algérienne
Le point de départ n’est presque jamais un logiciel métier, c’est un tableur partagé et une boîte de messages. Cela rend l’automatisation plus accessible qu’on ne le croit — un tableur bien tenu s’automatise — et beaucoup plus fragile, parce que la règle vit dans la tête de la personne qui le remplit. Nous commençons par écrire cette règle.
L’ordre des opérations compte plus qu’ailleurs. Automatiser un processus dont l’étape suivante est un déplacement physique, un paiement en espèces ou un accord verbal ne fait gagner que la partie numérique, qui est souvent la plus courte. Nous le disons avant, parce que c’est ce qui décide si le projet vaut la peine.
La facturation à l’usage est en devises. Une automatisation qui appelle un modèle sur chaque ligne d’un fichier de dix mille lignes coûte cher pour un travail que quelques règles font gratuitement, et cette différence se paie chaque mois. Le choix entre les deux se fait au moment de la conception, pas quand la facture arrive.
Questions fréquentes
Faut-il changer nos outils ?
Non dans la plupart des cas. Nous relions ce que vous avez ; si un outil ne s’y prête vraiment pas, nous vous le disons plutôt que de contourner par des solutions fragiles.
Que se passe-t-il si une automatisation se trompe ?
Elle s’arrête et prévient une personne, avec le dossier concerné. Les étapes suivantes ne s’exécutent pas : un traitement à moitié fait coûte plus cher qu’un traitement non fait.
Est-ce que cela supprime des postes ?
Ce n’est pas ce que nous vendons ni ce que nous constatons. Ce qui disparaît est la ressaisie ; le temps récupéré va au traitement des cas que personne n’avait le temps de regarder.
Combien de temps pour une première automatisation ?
Souvent quelques semaines pour la première, moins pour les suivantes, parce que l’essentiel du travail initial est la description du processus.
Où sont exécutées les automatisations ?
Sur vos comptes et vos outils. Nous vous indiquons ce qui sort du pays et pour quel traitement, et ce qui ne doit pas sortir est traité autrement.
Comment savoir si cela vaut le coût ?
En mesurant la tâche avant. Si le temps passé ne justifie pas l’intégration, nous vous le disons au cadrage et nous ne facturons pas le projet.
Comment démarrer
Choisissez la tâche répétitive qui agace le plus votre équipe, et notez le temps qu’elle prend réellement pendant une semaine.
Nous vous disons ce qui s’automatise, ce qui doit rester validé, et si le calcul tombe juste.
Ce que nous avons écrit sur ce sujet
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Le jour où elle fonctionne n’est pas la fin du projet, c’est le début de la facture. Ce qu’il faut savoir avant de mettre la première en production.
Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.
- Rien d’irréversible sans une main humaine
- Le gain est mesuré, pas affirmé
- Vous gardez la main sur vos outils
