Marketing direct
Prospection terrain B2B
Aller voir des entreprises qui n’ont ni site ni page — le canal le plus cher en temps, et parfois le seul qui fonctionne.
Une part importante du tissu économique algérien n’est atteignable par aucun canal en ligne. Des ateliers, des grossistes, des sociétés de transport, des cabinets et des unités de production travaillent sans site, sans page suivie et sans présence exploitable — et achètent pourtant, régulièrement et pour des montants élevés.
Pour ces entreprises, la visite reste le canal qui fonctionne. Elle a un coût que personne ne devrait sous-estimer : c’est du temps de personne qualifiée, et il ne diminue pas avec le volume comme le coût d’une publicité. Elle ne se justifie donc que lorsqu’un client vaut suffisamment.
Ce qui fait la différence entre une prospection qui produit et une qui épuise n’est pas le nombre de portes. C’est la liste : qui exactement, dans quelle zone, avec quel interlocuteur et quel motif de visite. Une journée bien préparée vaut une semaine de porte-à-porte indifférencié, et coûte moins.
Nous cadrons cela comme une opération mesurable et non comme un effort. Zones, liste nominative, motif, matériel laissé, compte rendu par visite, et un chiffre à la fin : combien de rendez-vous obtenus, à quel coût par rendez-vous. Sans ce chiffre, la prospection terrain devient une dépense que personne n’ose interrompre.
Ce que nous voyons le plus souvent
- Vos clients potentiels n’ont ni site ni page, et aucune publicité ne les atteint.
- Vos commerciaux sortent sans liste et rentrent sans compte rendu.
- Vous ne savez pas combien vous coûte un rendez-vous obtenu.
- Vos concurrents rendent visite à vos prospects et vous envoyez des courriels.
Ce qui change
Une liste nominative avant de sortir
Entreprises identifiées, zone par zone, avec l’interlocuteur visé et le motif de la visite.
Un coût par rendez-vous connu
Le temps passé rapporté aux rendez-vous obtenus, ce qui rend le canal comparable aux autres.
Un fichier qui reste
Chaque visite enrichit votre base : contact, activité réelle, besoin exprimé, moment de rappel.
Ce que vous obtenez
Constitution de la liste cible
Secteur, taille et implantation, croisés avec les zones d’activité et les marchés de gros pertinents.
Découpage par zone
Des tournées géographiquement cohérentes, parce que le trajet est le premier poste de coût.
Motif de visite préparé
Une raison précise de se présenter, pas une prise de contact générique qui n’appelle aucune réponse.
Support laissé sur place
Un document court qui survit à la visite et permet de rappeler qui vous êtes une semaine plus tard.
Compte rendu par visite
Interlocuteur rencontré, activité réelle, besoin, suite décidée. Une visite non consignée n’a pas eu lieu.
Relance organisée
Chaque visite se termine par une date de rappel, faute de quoi la moitié du travail est perdue.
Comment nous travaillons
Définir la cible
Quel type d’entreprise, dans quelle zone, et pourquoi elle aurait besoin de ce que vous vendez.
Construire la liste
Identification nominative des entreprises et, quand c’est possible, de la personne qui décide.
Tournée d’essai
Une zone, une journée, un motif. On mesure le taux de contact utile avant d’engager davantage.
Décision chiffrée
Coût par rendez-vous obtenu comparé à la valeur d’un client. On étend, on ajuste, ou on arrête.
Est-ce le bon choix pour vous ?
C’est pour vous si
- Vous vendez à des entreprises et un client vaut plusieurs centaines de milliers de dinars.
- Vos prospects sont concentrés géographiquement, en zone d’activité ou sur un marché de gros.
- Votre offre se comprend mieux en montrant qu’en écrivant.
Ce n’est pas pour vous si
- Vous vendez au grand public. Le coût d’une visite est sans rapport avec un panier de particulier.
- Vos prospects sont dispersés dans tout le pays. Le trajet mangera le budget.
- Vous voulez du volume rapidement. C’est le canal le plus lent dont vous disposez.
Nos engagements
Une liste avant la première porte
Nous ne sortons pas sans liste nominative. Le porte-à-porte au hasard coûte cher et n’apprend rien.
Chaque visite est consignée
Vous recevez le relevé complet, y compris les refus et leurs raisons — c’est la partie la plus utile.
Le fichier vous appartient
Contacts, comptes rendus et historique restent chez vous, exportables, sans condition de départ.
Pourquoi le terrain fonctionne encore ici
La vente entre entreprises en Algérie repose largement sur la relation directe et la recommandation. Un fournisseur inconnu qui écrit obtient rarement une réponse ; le même fournisseur qui se présente, laisse un document et repasse obtient un rendez-vous. Ce n’est pas une question de politesse, c’est la façon dont la confiance se construit sur ce marché.
La géographie aide. Les zones d’activité, les zones industrielles et les marchés de gros concentrent des dizaines d’entreprises comparables sur quelques rues, ce qui rend une tournée dense et donc économiquement défendable. C’est exactement l’inverse d’une prospection dispersée, qui dépense en trajet ce qu’elle devrait dépenser en conversations.
La contrainte est le temps, et il faut la regarder en face. Une visite utile ne se délègue pas à quelqu’un qui ne connaît pas l’offre, et une personne qualifiée passe au mieux une poignée de visites sérieuses par jour. Au-dessous d’une certaine valeur client, le compte ne tombe jamais juste — et nous le disons avant, pas après trois semaines de tournées.
Questions fréquentes
Combien de visites peut-on faire dans une journée ?
Beaucoup moins qu’on ne l’imagine si les visites sont sérieuses. Entre le trajet, l’attente et la conversation, une poignée de rencontres utiles par jour est un bon rythme. Les chiffres élevés qu’on entend parfois décrivent une distribution de prospectus, ce qui n’est pas le même travail ni le même résultat.
Faut-il un rendez-vous avant de se présenter ?
Pas toujours, et c’est même souvent l’inverse : pour beaucoup de petites structures, la visite est ce qui permet d’obtenir le rendez-vous. Pour les entreprises plus organisées, une prise de contact préalable évite de se déplacer pour rien. La liste indique laquelle des deux approches s’applique.
Est-ce que vos équipes représentent notre entreprise ?
Nous préparons la liste, le motif, le support et le suivi, et nous formons la personne qui se déplace. Qui se présente réellement — vos commerciaux ou une équipe dédiée — se décide avec vous, parce que cela dépend de la technicité de l’offre et de ce que vos clients attendent.
Comment mesure-t-on un canal aussi manuel ?
Par le coût par rendez-vous obtenu, puis par le coût par client signé. Ces deux chiffres se calculent exactement comme sur un canal publicitaire, à ceci près que le coût est du temps plutôt qu’un budget média. C’est ce qui permet de comparer honnêtement une journée de terrain à une semaine de publicité.
Que fait-on des entreprises qui refusent ?
On les consigne avec la raison du refus, et c’est souvent le renseignement le plus utile de la tournée : « déjà sous contrat jusqu’en mars » n’est pas un refus, c’est une date de rappel. Un fichier de refus bien tenu vaut plus, l’année suivante, qu’une liste de contacts neufs.
La prospection non sollicitée est-elle encadrée ?
Se présenter dans un local professionnel n’est pas une prospection de données personnelles. Ce qui est encadré, c’est ce que vous conservez ensuite : les coordonnées collectées entrent dans votre fichier et relèvent de la loi 18-07, avec les mêmes obligations de finalité et de retrait que n’importe quelle autre liste.
Comment démarrer
Nous commençons par la liste et par une zone : qui exactement vous voulez rencontrer, et où ces entreprises sont concentrées.
Une tournée d’essai donne le coût par rendez-vous réel — et c’est ce chiffre, pas une intuition, qui décide de la suite.
Ce que nous avons écrit sur ce sujet
Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.
- Une liste avant la première porte
- Chaque visite est consignée
- Le fichier vous appartient