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Intelligence artificielle

Intelligence artificielle

Assistants, extraction de documents et automatisations bâtis sur vos propres données — avec une limite écrite et un passage à un humain.

L’intelligence artificielle est vendue comme une capacité et s’achète comme une décision : est-ce que cette tâche, chez vous, vaut d’être confiée à une machine qui a raison la plupart du temps ? Pour certaines tâches la réponse est évidemment oui, pour d’autres évidemment non, et c’est cette distinction que nous instruisons avant d’écrire quoi que ce soit.

Le critère est le coût d’une erreur. Trier des messages entrants, résumer un long document, proposer un brouillon de réponse : une erreur se voit et se corrige en quelques secondes. Calculer un prix, valider un dossier, envoyer un engagement au nom de l’entreprise : une erreur se découvre plus tard et coûte cher. Nous automatisons largement le premier groupe et nous refusons de laisser le second sans contrôle humain.

Techniquement, nous construisons presque toujours la même chose : un système qui répond à partir de vos contenus réels — pages, catalogue, procédures, historique de messages — et qui dit qu’il ne sait pas quand il ne sait pas. Un assistant qui invente une réponse plausible fait plus de dégâts qu’un formulaire de contact, parce que le client, lui, y croit.

Enfin, nous vous dirons souvent que le problème n’est pas un problème d’IA. Une entreprise qui reçoit vingt fois la même question a d’abord un problème de page manquante, et le corriger coûte une journée au lieu d’un projet. Nous commençons par le dire ; ce n’est pas la réponse la plus rentable pour nous.

Ce que nous voyons le plus souvent

  • Vous répondez chaque jour aux mêmes questions sur vos prix, vos horaires ou vos délais.
  • Vos équipes ressaisissent à la main des données qui existent déjà dans un document reçu.
  • On vous a montré une démonstration impressionnante, et personne ne sait ce qu’elle coûterait par mois.
  • Vous avez essayé un outil grand public, et il a répondu avec assurance quelque chose de faux sur votre entreprise.

Ce qui change

  • Une limite écrite

    Ce que le système traite seul, ce qu’il transmet à une personne, et ce qu’il n’a pas le droit de faire. Écrit avant la mise en service, pas découvert après.

  • Des réponses qui citent leur source

    Chaque réponse renvoie au contenu dont elle est tirée, donc une erreur se corrige en corrigeant la source plutôt qu’en devinant.

  • Un coût mensuel prévisible

    Le coût par requête et le volume mesurés sur vos vrais échanges, avec un plafond. Une facture en devises qui triple sans prévenir est le risque réel de ces projets.

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Ce que vous obtenez

  • Cadrage par le coût de l’erreur

    Vos tâches classées selon ce que coûte une réponse fausse, ce qui décide de ce qui s’automatise et de ce qui reste humain.

  • Assistant ancré sur vos contenus

    Il répond à partir de vos pages, procédures et catalogue, en français, en arabe et en anglais, et transmet quand il ne trouve pas.

  • Lecture de documents

    Extraction des champs utiles depuis bons de commande, factures et formulaires reçus, avec un écran de validation avant enregistrement.

  • Tri et rédaction assistée

    Classement des demandes entrantes par sujet et par urgence, et brouillons de réponse que votre équipe corrige au lieu d’écrire.

  • Intégration dans vos outils

    Branché sur ce que vous utilisez déjà — site, messagerie, CRM, tableur — plutôt que livré comme une interface de plus à ouvrir.

  • Journal et mesure

    Ce qui a été demandé, ce qui a été transmis, ce qui a été raté. Sans ce journal, personne ne peut dire si le système marche.

Comment nous travaillons

  1. Regarder les vrais échanges

    Cent messages réellement reçus, avec les réponses qui ont été données. C’est un meilleur cahier des charges que n’importe quelle spécification.

  2. Trancher le périmètre

    Ce qui s’automatise, ce qui reste humain, et la règle de transmission. Cette étape se termine par un document, pas par un prototype.

  3. Construire une première tranche

    Un seul cas d’usage, mis entre les mains de votre équipe avant tout client, avec la mesure de ce qu’il traite seul.

  4. Ouvrir et surveiller

    Mise en service progressive, journal relu chaque semaine au début, et corrections apportées à vos contenus plutôt qu’au modèle.

Est-ce le bon choix pour vous ?

C’est pour vous si

  • Un volume répétitif réel : des dizaines de messages ou de documents identiques par semaine.
  • Vos informations existent quelque part par écrit, même mal rangées.
  • Vous acceptez qu’un système utile se trompe parfois, et vous voulez décider où.

Ce n’est pas pour vous si

  • Vous voulez remplacer une personne dès le premier mois. Ce n’est pas ce qui se produit, et le promettre serait mentir.
  • Vos réponses n’existent nulle part par écrit. Il faudra les écrire d’abord — et c’est un travail de contenu, pas d’IA.
  • La tâche vise un chiffre : prix, devis, calcul réglementaire. Un logiciel classique est plus juste et moins cher.

Nos engagements

  • Aucune réponse inventée

    Le système répond à partir de vos contenus ou dit qu’il ne sait pas. Nous n’acceptons pas de projet qui exige le contraire.

  • Vous savez où vont vos données

    Quel prestataire, quel pays, ce qui est conservé et pendant combien de temps. Écrit avant la signature, y compris quand la réponse ne vous plaît pas.

  • Un dispositif que vous pouvez arrêter

    Contenus, journaux et code vous appartiennent, et l’arrêt du système ne casse rien d’autre. Un assistant ne devient jamais une dépendance.

L’IA dans un contexte algérien

Vos clients écrivent en français, en arabe et en derja, souvent dans le même message et en caractères latins. Les outils grand public traitent mal ce mélange, et c’est le point que nous testons en premier sur vos vrais messages plutôt que sur des exemples choisis.

Ces services se facturent presque tous à l’usage et en devises. Un projet qui n’a pas mesuré son volume réel découvre sa facture au troisième mois. Nous chiffrons donc le coût par requête sur vos volumes constatés et nous posons un plafond dès la mise en service.

Enfin, les données quittent le pays dès qu’un modèle hébergé à l’étranger est utilisé. Pour certains documents c’est sans conséquence, pour d’autres non. Nous exposons l’option locale, son coût et ses limites, et le choix vous revient — il n’est pas déguisé en contrainte technique.

Questions fréquentes

Est-ce que cela remplace du personnel ?

Pas dans les premiers mois, et rarement ensuite de la manière annoncée. Ce qui se produit réellement est un tri : les questions faciles disparaissent et votre équipe passe son temps sur celles qui méritent une personne.

Que se passe-t-il quand le système se trompe ?

Il doit d’abord se tromper visiblement : citer sa source, donc permettre de vérifier. Ensuite la correction se fait dans vos contenus, ce qui répare la réponse pour tout le monde et pas seulement pour un cas.

Nos données servent-elles à entraîner un modèle ?

Cela dépend du fournisseur et du contrat, et c’est vérifiable. Nous vous indiquons ce que dit celui que nous proposons, et nous privilégions les options qui excluent cette réutilisation.

Peut-on l’héberger en Algérie ?

Pour certains modèles ouverts, oui, sur un serveur que vous possédez. La qualité est inférieure à celle des grands modèles distants et le coût fixe est plus élevé ; sur des tâches simples et sensibles, l’arbitrage penche souvent quand même de ce côté.

Combien de temps avant de voir un résultat ?

Une première tranche utile se livre en quelques semaines lorsque vos contenus existent déjà. Quand ils n’existent pas, l’essentiel du délai est l’écriture, et nous le disons avant plutôt qu’en cours de route.

Faut-il un projet d’IA pour être cité par les outils de recherche IA ?

Non, et c’est une confusion fréquente. Être cité relève du contenu et de sa structure — c’est le travail décrit sur la page AEO, et il n’a rien à voir avec le fait d’installer un assistant chez vous.

Comment démarrer

Envoyez-nous cent messages ou documents réellement reçus le mois dernier, avec les réponses qui ont été apportées.

Nous revenons avec la part que le système traiterait seul, celle qu’il transmettrait, le coût mensuel estimé, et les cas où nous vous déconseillerions d’automatiser.

Ce que nous avons écrit sur ce sujet

Parlons de votre projet

Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.

  • Aucune réponse inventée
  • Vous savez où vont vos données
  • Un dispositif que vous pouvez arrêter

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