Infrastructure
Audit IT
Un état des lieux écrit de ce qui vous fait tourner : ce qui est fragile, ce que ça coûterait si cela lâchait, et par quoi commencer.
L’audit répond à une question que peu d’entreprises peuvent trancher seules : qu’est-ce qui, aujourd’hui, peut arrêter votre activité, et pendant combien de temps ? La réponse tient rarement dans un discours sur le matériel ; elle tient dans les dépendances que personne n’a documentées.
Nous regardons donc l’ensemble : réseau, postes, serveurs, sauvegardes, accès, messagerie, alimentation électrique, et le point le plus souvent oublié — qui détient les mots de passe. Une infrastructure qui ne tient que dans la mémoire d’une personne est un risque, quelle que soit la qualité du matériel.
Le livrable est un document écrit, classé par risque et chiffré en conséquences plutôt qu’en références techniques. « Le serveur n’a pas de disque de secours » n’aide personne à décider ; « si ce disque lâche, vous êtes arrêtés le temps d’en importer un » permet d’arbitrer.
Ce document est le vôtre et vous pouvez le faire exécuter par qui vous voulez, y compris quelqu’un d’autre que nous. C’est la condition qui nous oblige à écrire un audit défendable plutôt qu’un devis déguisé.
Ce que nous voyons le plus souvent
- Personne ne sait ce qui se passe si le serveur s’arrête demain.
- Les mots de passe sont chez un technicien parti il y a deux ans.
- Vous avez du matériel dont vous ne connaissez ni l’âge ni la garantie.
- Votre sauvegarde tourne, et personne ne l’a jamais restaurée.
Ce qui change
Les risques classés
Ce qui peut arrêter l’entreprise, ordonné par ce que cela coûterait, ce qui rend l’arbitrage budgétaire possible.
Une infrastructure documentée
Schéma, inventaire et accès écrits, pour cesser de dépendre de la mémoire d’une seule personne.
Un plan que vous pouvez confier
Le document est exécutable par n’importe quel prestataire, ce qui vous laisse le choix et nous oblige à l’honnêteté.
Ce que vous obtenez
Inventaire du matériel
Ce que vous avez, son âge, son état, sa garantie, et la disponibilité des pièces en Algérie.
Schéma du réseau
Comment tout est relié, y compris ce qui a été branché sans que personne le note.
Vérification des sauvegardes
Restauration réelle d’un échantillon, avec le temps que cela prend mesuré.
Revue des accès
Qui détient quoi, quels comptes appartiennent à des personnes parties, et ce qui n’a pas de second détenteur.
Points de panne unique
Les éléments dont la défaillance arrête tout, et ce que coûterait leur remplacement en délai réel.
Rapport priorisé
Classé par risque et chiffré en conséquences, avec une distinction claire entre urgent et souhaitable.
Est-ce le bon choix pour vous ?
C’est pour vous si
- Vous avez du matériel partagé, un réseau et des données à ne pas perdre.
- Vous ne savez pas ce qui arriverait si un élément lâchait.
- Vous voulez décider en connaissance de cause plutôt qu’en urgence.
Ce n’est pas pour vous si
- Vous travaillez à deux sur des portables et des outils en ligne, sans rien de partagé.
- Vous cherchez un devis pour un remplacement déjà décidé. L’audit sert à décider, pas à confirmer.
- Vous ne comptez rien corriger. Le document restera un document.
Nos engagements
Le rapport est exécutable par un autre
Écrit pour être compris et réalisé par n’importe quel prestataire, y compris un concurrent.
La restauration est testée, pas supposée
Nous restaurons réellement pendant l’audit. C’est la constatation qui surprend le plus souvent nos clients.
Rien n’est recommandé sans conséquence chiffrée
Chaque risque est présenté avec ce qu’il coûterait s’il se réalisait, pour que l’arbitrage vous appartienne.
Ce que l’audit regarde en priorité ici
La disponibilité des pièces change tout. Un équipement dont le remplacement doit être importé immobilise l’entreprise pendant des semaines, ce qui transforme un risque théorique en arrêt réel. Nous classons donc les risques selon le délai de remise en service, pas selon la probabilité de panne.
L’alimentation électrique est le deuxième point. Coupures, micro-coupures et variations de tension abîment le matériel lentement et provoquent des pannes attribuées à tort au logiciel. Un onduleur mal dimensionné ou absent apparaît dans la majorité de nos audits.
Enfin, la connaissance repose souvent sur une seule personne. Le départ d’un technicien emporte les mots de passe, la logique du réseau et l’historique des interventions. Documenter est ici moins une bonne pratique qu’une assurance contre un départ.
Questions fréquentes
Combien de temps prend un audit ?
Une demi-journée sur site pour une petite structure, davantage pour plusieurs sites. Le rapport suit dans les jours qui suivent.
Faut-il arrêter l’activité ?
Non. Le relevé se fait pendant que vous travaillez. Seul le test de restauration demande d’être planifié, et il se fait sur un environnement séparé.
Le rapport est-il un devis ?
Non, et c’est délibéré. Il décrit les risques et les priorités, et vous pouvez le faire exécuter par le prestataire de votre choix, y compris un autre que nous.
Faut-il tout remplacer ?
Rarement. La plupart des installations que nous auditons ont un ou deux points faibles réels et beaucoup de matériel encore bon. Le rapport le dit ainsi.
À quelle fréquence refaire un audit ?
Après un changement important — déménagement, croissance, nouveau serveur — ou tous les deux ans. Entre les deux, une mise à jour de la documentation suffit.
Travaillez-vous avec notre informaticien ?
Oui, et c’est mieux ainsi. Il connaît l’historique, nous apportons un regard extérieur, et le rapport lui sert autant qu’à vous.
Comment démarrer
Dites-nous combien de postes, de serveurs et de sites vous avez, et ce qui vous inquiète le plus.
Nous convenons d’une visite. Vous recevez ensuite un rapport écrit classé par risque, que vous pouvez faire exécuter par qui vous voulez.
Ce que nous avons écrit sur ce sujet
Le délégué à la protection des données, dans une entreprise de douze personnes
La question ne vient presque jamais de l’autorité. Elle vient d’un client, dans un appel d’offres, avec une case à cocher et une date.Audit IT : commencer par ouvrir l’armoire
Un audit se fait debout, dans le local, en ouvrant les portes. Ce qu’on y trouve décide de tout le reste, et il n’est écrit nulle part.Le deuxième audit : ce qui a bougé, et les constats qui ne bougeront jamais
Un premier audit décrit. Le deuxième compare — et la comparaison dit sur une entreprise des choses qu’aucune description ne dit.Le registre des traitements, rempli sur un vrai cas
Une PME de douze personnes perd un appel d’offres sur une pièce qu’elle n’a jamais entendu nommer. Voici les six colonnes, remplies sur un assistant réel.Infrastructure : où vivent vos données, et combien de temps pour partir
La seule famille du pilier qui ne produit rien qui se voie. La question utile n’est pas local ou cloud : c’est le délai pour en sortir.Le courant avant l’onduleur : la terre, le circuit et la chaleur
L’onduleur ne corrige ni une terre absente, ni un circuit partagé, ni la chaleur qui suit la coupure. Ce qui abîme le matériel en amont, et comment le vérifier.
Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.
- Le rapport est exécutable par un autre
- La restauration est testée, pas supposée
- Rien n’est recommandé sans conséquence chiffrée