Marketing digital
Qui fait le travail : interne, freelance, agence — et ce que chacun coûte en heures
L’article voisin dit sur quoi dépenser. Celui-ci répond à la question posée avant : par qui, et combien d’heures cela vous prendra à vous.
L’article qui accompagne celui-ci trie les cinq dépenses qu’on vend sous le nom de marketing digital et donne un ordre : commencer par la plus petite facture, ne pas louer ses comptes, regarder à quel endroit vous perdez.
Il ne pose jamais la question que la plupart des dirigeants se posent en premier, et qui décide de tout le reste : qui fait ce travail. Recruter quelqu’un, prendre un indépendant, confier à une agence, ou continuer à le faire soi-même le soir.
Cette question n’est pas une question de prix. Trois devis comparés ligne à ligne ne se comparent pas, parce que les trois n’achètent pas la même chose : l’un achète une présence, l’autre des livrables, le troisième une continuité. Ce que vous payez en plus, dans les trois cas, ce sont vos propres heures — et personne ne les facture.
Cet article dit ce que chaque formule peut atteindre et ce qu’elle ne peut pas, ce que le salaire ne contient pas, le point qui décide vraiment, et pourquoi nous ne publions aucune comparaison chiffrée.
La question que l’article voisin ne pose pas
Il y a deux façons de se tromper sur ce sujet, et elles sont symétriques. La première est de choisir le canal avant de savoir qui le tiendra : on ouvre une page, on lance une campagne, et six semaines plus tard plus personne ne publie parce que personne n’en avait la charge.
La seconde est de recruter avant de savoir ce qu’il y a à faire : on embauche quelqu’un pour « s’occuper du digital » sans avoir écrit ce que cela recouvre, et cette personne invente son propre travail, ce qui est la situation la plus difficile pour elle et la plus coûteuse pour vous.
Les deux erreurs viennent de la même absence : personne n’a fait la liste des tâches réelles. Elle est courte et elle s’écrit en une heure — publier, répondre aux messages, écrire les descriptions, photographier les produits, tenir les campagnes, regarder les chiffres une fois par mois, répondre aux avis.
Cette liste a une propriété utile : chaque ligne a une fréquence. Répondre aux messages est quotidien, publier est hebdomadaire, regarder les chiffres est mensuel, refaire les photos est saisonnier. Et la fréquence, bien plus que la difficulté, détermine qui peut tenir la ligne.
C’est la seule règle générale de cet article : ce qui est quotidien doit être tenu par quelqu’un qui est là tous les jours, ce qui est mensuel se délègue facilement à l’extérieur. Presque tous les échecs que nous voyons sont une tâche quotidienne confiée à quelqu’un qui n’est pas là tous les jours.
Vous êtes probablement seul, et c’est une donnée
Avant de comparer des formules, il faut regarder qui lit cet article. Le registre du commerce compte 2 419 913 opérateurs inscrits, dont 2 145 557 personnes physiques contre 274 356 personnes morales — soit à peu près neuf sur dix.
Cela veut dire que la majorité des entreprises algériennes sont une personne, ou une personne et un ou deux aidants. Pour elles, « recruter un chargé de marketing » n’est pas une option chère : ce n’est pas une option du tout, et la moitié des comparatifs disponibles est écrite pour quelqu’un d’autre.
Il faut le dire parce que cela change l’ordre des questions. Quand recruter est hors de portée, le vrai choix se fait entre trois choses : un indépendant, un prestataire, et vous — et la question devient combien de vos heures chaque option consomme, plutôt que combien elle coûte en dinars.
Cela change aussi ce qu’il faut chercher chez un prestataire. Une entreprise de quarante personnes achète de la capacité ; une entreprise d’une personne achète du temps rendu. Ce ne sont pas les mêmes prestations et ce ne sont pas les mêmes questions à poser.
Enfin, cela explique un phénomène que tout le monde observe sans l’expliquer : la formule la plus répandue en Algérie n’est aucune des trois. C’est le dirigeant qui publie lui-même, tard, quand la journée est finie. Ce n’est pas une absence de choix, c’en est un — et il a un coût que la section 4 met en chiffres.
CNRC, situation au 10 décembre 2025
Les quatre arrangements réels
Les comparatifs en présentent trois. Il y en a quatre, et le quatrième est le plus répandu, donc il mérite d’être décrit comme les autres plutôt que traité comme une absence.
Vous-même : coût monétaire nul, coût horaire élevé, qualité irrégulière parce qu’elle dépend de votre semaine. C’est la seule formule où la connaissance du métier est parfaite, ce qui n’est pas rien : personne ne décrira vos produits mieux que vous.
Un salarié : présent tous les jours, apprend votre métier, disponible pour les tâches quotidiennes. En échange il faut lui donner du travail toute l’année, l’encadrer, et disposer de quelqu’un capable de juger ce qu’il produit — ce dernier point est la section 8 et c’est le vrai obstacle.
Un indépendant : souple, spécialisé, sans engagement long. Il tient très bien ce qui est ponctuel ou périodique et très mal ce qui est quotidien, parce qu’il a d’autres clients et que votre urgence n’est pas la sienne.
Un prestataire : plusieurs personnes, donc une continuité — les congés, les maladies et les départs sont son problème et non le vôtre — et un regard extérieur. En échange il connaît moins bien votre métier, il coûte plus cher à l’heure, et il faut lui donner de la matière, ce qui consomme de vos heures.
Ce que chaque formule peut atteindre, et ce qu’elle ne peut pas
La comparaison utile n’est pas le prix, c’est la portée : quelles tâches chaque arrangement peut réellement tenir. Beaucoup de tâches ne sont accessibles qu’à une ou deux des quatre formules, et cela se voit avant d’avoir parlé d’argent.
Répondre aux messages dans l’heure : vous ou un salarié. Un indépendant et un prestataire ne peuvent pas le tenir de façon fiable, et c’est pourtant la tâche qui a le plus d’effet commercial direct dans ce pays, où l’essentiel des premières conversations passe par la messagerie.
Écrire, photographier, produire des visuels, monter une vidéo : un indépendant ou un prestataire, mieux que vous, presque toujours. Ce sont des métiers, ils sont périodiques, et c’est le cœur de ce qui se délègue bien.
Tenir des campagnes payantes : un prestataire ou un indépendant expérimenté. Un salarié débutant y perdra votre budget en apprenant, et cet apprentissage se paie en dinars réels plutôt qu’en temps.
Décider quoi vendre, à quel prix, avec quelle promesse : vous, et personne d’autre. Aucune des trois autres formules ne peut prendre cette décision et toutes vous la renverront, souvent sous forme de questions que vous n’aurez pas le temps de traiter — ce qui est la cause la plus fréquente d’un contrat qui s’enlise.
Le coût que personne ne facture : vos heures
Chacune des quatre formules consomme de votre temps, y compris celles qui sont censées vous en rendre. C’est la ligne absente de tous les comparatifs et c’est celle qui décide, parce que c’est la seule ressource que vous ne pouvez pas augmenter.
Le temps que consomme un prestataire est réel et se compte : lui expliquer votre métier au début, lui fournir la matière, relire, valider, répondre à ses questions, faire les photos qu’il ne peut pas faire à votre place. Cela ne disparaît jamais complètement, mais cela décroît fortement après les premières semaines.
Le temps que consomme un salarié est différent : moindre par tâche, mais permanent et fait d’interruptions courtes. Encadrer quelqu’un tous les jours n’est pas une charge concentrée, c’est un fond sonore, et beaucoup de dirigeants découvrent qu’ils préfèrent une réunion d’une heure par semaine à dix interruptions de six minutes.
Le temps que consomme le fait de tout faire soi-même est le plus mal estimé, parce qu’il est pris sur des heures qui ne sont pas comptées : le soir, le vendredi, entre deux clients. Il ne figure nulle part et c’est exactement pour cela qu’il paraît gratuit.
La mesure honnête tient en une phrase et se fait en quinze jours : notez, chaque jour, le temps passé sur les tâches de cette liste, en minutes, sans rien changer à vos habitudes. Le total obtenu est le seul chiffre qui décide, et c’est aussi celui que personne d’autre ne peut produire à votre place.
Le salaire n’est pas le coût d’un recrutement
Quand recruter est envisageable, la comparaison se fait presque toujours entre un salaire mensuel et un devis mensuel. Les deux nombres ne sont pas comparables et il faut savoir ce qui manque du côté du salaire.
Il manque d’abord ce qui s’ajoute mécaniquement : les charges, le poste de travail, le matériel, les logiciels et les abonnements, et la place. Ces éléments sont connus, ils se calculent, et ils font monter la ligne d’une proportion que chaque entreprise connaît pour ses propres salariés.
Il manque ensuite ce qui ne se calcule pas : le temps de recrutement, la période où la personne apprend votre métier et produit peu, et le risque qu’elle parte au bout d’un an en emportant ce qu’elle a appris. Ce dernier point n’est pas théorique dans un marché où les profils formés sont rares et sollicités.
Il manque enfin la continuité, et c’est la différence la plus concrète avec un prestataire. Un salarié qui prend trois semaines de congé, ou qui tombe malade la semaine d’une campagne, arrête la fonction. Une équipe de plusieurs personnes ne s’arrête pas, et c’est une part importante de ce que coûte un prestataire.
Rien de tout cela ne dit qu’il ne faut pas recruter. Cela dit que la comparaison honnête met en face d’un devis mensuel le salaire augmenté de ce qui l’entoure, et surtout la question de la section 8 : y a-t-il chez vous quelqu’un capable de juger ce que cette personne produira.
L’indépendant : ce qui marche et ce qui casse
L’indépendant est la formule la mieux adaptée à la majorité des entreprises décrites en section 2, et c’est aussi celle qui échoue le plus souvent, pour des raisons qui n’ont presque rien à voir avec la compétence.
Ce qui marche : un travail défini, périodique, livrable. Douze visuels par mois, un texte par semaine, une séance photo par saison, la tenue d’une campagne. Ces choses ont un début, une fin et un résultat visible, et un bon indépendant les fait mieux et moins cher que n’importe qui.
Ce qui casse : tout ce qui est quotidien et non planifiable. Répondre aux messages, gérer un commentaire désagréable un vendredi soir, réagir à une rupture de stock. Ce n’est pas une question de sérieux : quelqu’un qui a six clients ne peut pas être disponible en continu pour chacun, et prétendre le contraire est le vrai signal d’alerte.
Ce qui casse aussi, et plus souvent qu’on ne l’admet : le point unique de défaillance. Une personne qui déménage, change de métier, tombe malade ou décroche un emploi salarié arrête votre fonction du jour au lendemain. C’est le risque décrit par l’article voisin de celui-ci sur la reprise d’un système, et il vaut pour le marketing autant que pour un site.
Deux précautions suppriment la plus grande partie de ce risque et coûtent une conversation : que les comptes soient les vôtres et non les siens — c’est la règle de l’article voisin — et que les fichiers sources et les mots de passe soient déposés chez vous, pas seulement les fichiers finaux.
L’agence : ce que vous achetez réellement
Un prestataire coûte plus cher à l’heure qu’un indépendant, toujours, et il faut être clair sur ce que cette différence achète, parce que ce n’est pas de la compétence supplémentaire.
Elle achète d’abord de la continuité. Plusieurs personnes, donc des congés, des maladies et des départs qui ne vous concernent pas. Pour une fonction qui doit tenir douze mois par an, c’est la propriété la plus difficile à obtenir autrement.
Elle achète ensuite un regard extérieur, et c’est réel mais limité dans le temps. Un prestataire voit votre entreprise comme un client la voit, pendant les premiers mois. Ensuite il connaît votre métier, ce qui est utile et lui fait perdre exactement l’avantage pour lequel vous l’avez pris — d’où l’intérêt de lui demander ses observations tôt plutôt que tard.
Elle n’achète pas plus de disponibilité qu’un indépendant sur les tâches quotidiennes, et c’est le malentendu le plus courant. Un prestataire répond en heures ouvrées, pas en continu ; s’il vous promet autre chose, demandez qui répond à vingt heures un jeudi et sous quel engagement écrit.
Et elle ne doit jamais acheter la détention de vos comptes. C’est la section « ce que vous ne devez pas louer » de l’article voisin, et c’est la seule ligne de cet article qui ne se négocie pas : les comptes publicitaires, la page, le site et les données sont à vous, quel que soit celui qui les tient.
Le point qui décide vraiment : qui peut juger le travail
Toutes les formules se ressemblent sur un point qu’on n’examine jamais avant de signer : il faut, chez vous, quelqu’un capable de dire si ce qui est produit est bon. Sans cela, aucune des quatre ne fonctionne, et la plus chère échoue aussi bien que la plus économique.
Cela ne demande pas d’être du métier. Juger un travail de marketing local, c’est savoir répondre à trois questions : est-ce que cela décrit exactement ce que nous vendons, est-ce que cela s’adresse aux gens qui achètent chez nous, est-ce que je le montrerais à un client sans le corriger. Ces trois questions ne demandent aucune compétence technique et éliminent l’essentiel de ce qui pose problème.
Ce que cela demande, en revanche, c’est du temps régulier et une personne nommée. Une validation qui traîne trois semaines coûte plus cher qu’une prestation médiocre, parce qu’elle bloque tout ce qui suit et qu’elle décourage le prestataire d’apporter des propositions.
C’est aussi la raison pour laquelle un recrutement échoue le plus souvent. On embauche quelqu’un pour combler une absence de compétence, puis personne ne peut évaluer son travail — donc on le juge sur l’activité visible plutôt que sur les résultats, et au bout d’un an on ne sait toujours pas si le poste sert.
La conséquence pratique est une règle d’ordre : désignez la personne qui validera avant de choisir la formule. Si cette personne ne peut pas y consacrer une heure par semaine, alors la seule formule viable est celle qui demande le moins de validations, c’est-à-dire un périmètre plus étroit et non un prestataire plus cher.
Ce qui doit rester chez vous, quelle que soit la formule
Quel que soit l’arrangement retenu, une même liste courte doit rester votre propriété, et elle ne dépend pas de la confiance que vous avez dans la personne. Elle dépend du fait qu’une relation professionnelle se termine, toujours, un jour.
Les comptes d’abord : la page, le compte publicitaire, le site, le nom de domaine, l’outil d’envoi de messages, la fiche qui apparaît quand on cherche votre nom. Vous en êtes le propriétaire et vous donnez un accès. L’inverse — le prestataire propriétaire qui vous donne un accès — est la situation que l’article voisin refuse et il a raison.
Les données ensuite : la liste de vos contacts, l’historique des campagnes, les chiffres. Ce sont des informations sur vos clients, pas sur le travail du prestataire, et elles doivent exister ailleurs que dans son outil à lui.
Les fichiers sources enfin, et c’est le plus souvent oublié : les fichiers de travail des visuels, les photos non retouchées, les vidéos brutes. Recevoir uniquement les fichiers finaux vous oblige à tout refaire chez le suivant, ce qui est une façon coûteuse de découvrir la question.
Ces trois lignes se demandent au début, où elles ne coûtent rien, et se refusent parfois à la fin, où elles coûtent un projet. Un prestataire sérieux les accorde sans discussion — et une hésitation sur ce point est l’information la plus utile que vous obtiendrez pendant toute la négociation.
Pourquoi nous ne publions aucune comparaison chiffrée
Vous trouverez facilement des comparatifs chiffrés entre un salarié, un indépendant et une agence. Nous n’en publions pas et nous vous conseillons de les lire en regardant d’abord qui les a écrits.
Le problème n’est pas qu’un auteur intéressé publie un chiffre : c’est que dans ce sujet, les trois options comparées publient toutes, chacune chiffrant les deux autres. Une agence calcule le coût complet d’un recrutement. Un cabinet de recrutement calcule le coût d’une agence sur trois ans. Une plateforme d’indépendants calcule les deux. Chacun de ces calculs est honnête à l’intérieur de ses hypothèses.
Le résultat est particulier et vaut d’être nommé : le lecteur rencontre trois chiffres qui se contredisent, et cette contradiction ressemble à un débat alors qu’elle est un artefact. Il n’existe pas de position extérieure d’où la comparaison serait faite, parce que quiconque connaît assez le sujet pour la faire vend l’une des trois choses.
Nous sommes dans ce cas, et c’est pourquoi nous le disons plutôt que de produire un tableau. Nous vendons l’une des trois options ; un comparatif écrit par nous serait, dans le meilleur des cas, honnête à l’intérieur d’hypothèses que nous aurions choisies.
Ce qui remplace ce tableau est la mesure de la section 5, et elle a une propriété qu’aucun comparatif n’a : elle porte sur vous. Quinze jours de relevé de vos propres heures, sur vos propres tâches, produisent le seul nombre qui décide — et il n’a besoin d’être publié nulle part, parce qu’il n’intéresse personne d’autre que vous.
Ce que nous faisons, et ce que nous refusons de faire
Nous écrivons la liste des tâches avec vous, avec leur fréquence, et nous marquons celles qui doivent rester quotidiennes. C’est court, cela se fait en une réunion, et c’est ce qui rend la suite décidable au lieu d’être une comparaison de devis.
Nous prenons ensuite les lignes périodiques — les textes, les visuels, les campagnes, les rapports — et nous les tenons, avec les comptes à votre nom, les fichiers sources déposés chez vous et une personne nommée de votre côté pour valider.
Nous refusons de nous présenter comme moins cher qu’un recrutement. Ce n’est pas comparable et un chiffre produit par nous sur ce point serait un chiffre d’une des trois parties, ce que la section précédente explique. Nous vous dirons ce que nous facturons ; l’autre moitié de la comparaison est à vous.
Nous refusons de promettre une disponibilité continue. Nous répondons en heures ouvrées et nous l’écrivons dans le contrat plutôt que de laisser croire le contraire, parce que la tâche quotidienne — répondre aux messages dans l’heure — est celle qu’un prestataire tient mal et qui a le plus d’effet commercial. Quand c’est votre besoin principal, la bonne réponse est quelqu’un chez vous, et nous le disons même quand cela veut dire un contrat plus petit.
Et nous refusons de commencer quand personne chez vous n’est nommé pour valider. Nous proposerons un périmètre plus étroit plutôt qu’un budget plus grand, parce qu’une prestation que personne ne relit produit du volume, pas des clients — et six mois de volume coûtent plus qu’ils ne rapportent, à vous comme à nous.
Questions fréquentes
Faut-il recruter ou passer par un prestataire ?
Cela dépend d’abord de la fréquence des tâches. Ce qui est quotidien — répondre aux messages, réagir dans l’heure — demande quelqu’un présent tous les jours. Ce qui est périodique — textes, visuels, campagnes, rapports — se délègue très bien à l’extérieur. Et cela dépend ensuite de la section 8 : y a-t-il chez vous quelqu’un capable de juger le travail.
Un indépendant est-il moins fiable qu’une agence ?
Pas moins compétent, mais plus exposé sur un point : il est un point unique de défaillance et ne peut pas être disponible en continu pour six clients. Il est excellent sur le travail défini et périodique. Deux précautions suppriment l’essentiel du risque : les comptes à votre nom et les fichiers sources déposés chez vous.
Combien d’heures cela va-t-il me prendre à moi ?
Aucun devis ne le dit et c’est la ligne qui décide. Mesurez-la : pendant quinze jours, notez en minutes le temps passé sur ces tâches sans rien changer à vos habitudes. Le total est le seul chiffre qui compare les formules, et personne ne peut le produire à votre place.
Pourquoi ne donnez-vous pas un comparatif chiffré ?
Parce que dans ce sujet les trois options comparées publient toutes, chacune chiffrant les deux autres, et chaque calcul est honnête à l’intérieur de ses propres hypothèses. Il n’existe pas de position extérieure : quiconque connaît assez le sujet vend l’une des trois choses, nous compris.
Que garder absolument sous notre contrôle ?
Les comptes — page, compte publicitaire, site, domaine, outil d’envoi, fiche de recherche — dont vous êtes propriétaire et sur lesquels vous donnez un accès. Les données : contacts, historique, chiffres. Et les fichiers sources, pas seulement les fichiers finaux. Ces trois lignes se demandent au début, où elles ne coûtent rien.
Et si personne chez nous n’a le temps de valider ?
Alors il faut réduire le périmètre, pas augmenter le budget. Une prestation que personne ne relit produit du volume plutôt que des clients, et une validation qui traîne trois semaines coûte plus cher qu’un travail médiocre parce qu’elle bloque tout ce qui suit.
Où nous intervenons
Les minutes notées pendant quinze jours donnent le nombre qui manque à tous les devis. Encore faut-il savoir quelles lignes peuvent sortir de chez vous.
- Nous classons vos tâches en trois colonnes : gardées, déléguables, périodiques.
- Nous reprenons les périodiques, avec les comptes ouverts à votre nom.
- Nous laissons les fichiers sources chez vous, à chaque livraison, sans le demander.
- Nous relisons ce partage tous les six mois, parce qu’une équipe change.
Une entreprise dont le marketing tient en deux heures par semaine n’a rien à gagner à externaliser, et c’est le cas le plus fréquent.
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Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.