Intelligence artificielle
Votre moteur ne sera jamais meilleur que votre catalogue
Quand la recherche ne trouve rien, la cause est presque toujours dans les fiches produit. Le travail hebdomadaire qui l’évite.
Une recherche qui ne trouve pas est presque toujours diagnostiquée comme un problème de moteur. On change d’outil, on paie une option, et six semaines plus tard les résultats sont les mêmes, ce qui est logique : rien de ce qui produisait le problème n’a été touché.
Un moteur ne connaît que ce qui est écrit dans les fiches. Si un produit n’a pas de description, s’il est nommé par sa référence fournisseur, s’il existe en trois exemplaires sous trois orthographes, aucun algorithme ne rattrapera cela — il classera très bien des informations qui n’existent pas.
Cet article traite du travail de catalogue : qui en est propriétaire, ce qu’on fait du fichier fournisseur qui change de forme chaque mois, l’explosion des variantes, le produit retiré, la photo, et l’heure hebdomadaire qui empêche l’ensemble de pourrir. L’article qui l’accompagne traite du moteur lui-même — la faute de frappe, les synonymes, les filtres, la disponibilité avant la pertinence — et rien de cela n’est repris ici.
Il ne contient aucun graphique. La seule quantité dont il parle est le nombre de vos fiches incomplètes, et c’est un fait sur votre catalogue, pas sur le marché.
Le moteur classe, il n’invente pas
Un moteur de recherche fait une seule chose : trier ce qu’on lui a donné selon ce qu’on lui demande. Il est très bon à cela et il est incapable de deviner ce qui manque. Une fiche vide est, de son point de vue, un produit sans caractéristiques, et il le classe en conséquence.
C’est ce qui explique une observation que tout le monde a faite sans en tirer la conclusion : les mêmes produits reviennent toujours en tête, et ce ne sont pas les meilleurs, ce sont les mieux décrits. Le moteur récompense la quantité d’information, et l’assortiment le plus rentable est souvent celui que personne n’a pris le temps de renseigner.
La conséquence est qu’un changement de moteur produit un gain visible une fois — celui du meilleur classement de ce qui existe — et jamais deux fois. Le deuxième changement d’outil ne donne rien, ce qui est le moment où les entreprises concluent que la recherche est un problème insoluble.
Le test qui tranche prend dix minutes. Prenez cinq produits que vous vendez bien et cherchez-les comme un client le ferait, avec ses mots à lui. Si vous ne les trouvez pas, ouvrez leurs fiches : dans la grande majorité des cas la réponse est là, et elle est ennuyeuse.
Qui possède la fiche produit
Dans presque toutes les entreprises que nous voyons, la fiche produit n’appartient à personne. Elle est remplie par qui a reçu la livraison, complétée par le commercial quand un client pose une question, corrigée par la personne du site quand quelque chose s’affiche mal. Trois auteurs, aucun responsable.
Le symptôme est un catalogue où les conventions changent tous les cinquante produits : certains noms commencent par la marque, d’autres par la catégorie, certains portent la contenance et d’autres non. Chacune de ces décisions était raisonnable au moment où elle a été prise, et l’ensemble n’a pas de règle.
La correction n’est pas un outil, c’est une phrase : une personne nommée décide de la forme des fiches, et les autres proposent plutôt que d’écrire. Cette personne n’a pas besoin d’être technique — c’est souvent celle qui connaît le mieux les produits — et elle a besoin d’une demi-heure par semaine, pas d’un poste.
Ce qu’elle produit tient en une page : comment on nomme un produit, dans quel ordre, avec quelles unités, et ce qui doit figurer obligatoirement. Une page, appliquée, vaut mieux qu’un référentiel de vingt pages que personne n’ouvre, et sa vraie fonction est de trancher les cas plutôt que de les prévoir tous.
Le nom que le client emploie
Le nom d’un produit dans un catalogue est presque toujours le nom du fournisseur, et le client n’emploie presque jamais ce nom. Il cherche avec le mot d’usage, souvent plus court, parfois une marque devenue nom commun, très souvent en mélangeant les langues.
Ce marché ajoute une difficulté que les catalogues importés ignorent : le même produit se cherche en français, en arabe, et en arabe écrit en caractères latins comme il se prononce. Trois orthographes pour une chose, et un catalogue qui n’en porte qu’une est invisible aux deux tiers des recherches.
La réponse n’est pas de renommer les produits — le nom du fournisseur sert à la commande et au rapprochement des livraisons. Elle est d’ajouter un champ qui ne s’affiche pas et que le moteur lit : les autres façons de dire la même chose. Trois ou quatre entrées par produit suffisent, et elles ne s’inventent pas au bureau.
Elles se relèvent, et la source est gratuite : ce que les gens ont réellement tapé. Le journal des recherches sans résultat contient les mots des clients dans leurs formes exactes, et une heure passée à le lire remplit ce champ mieux qu’une réunion. C’est le même geste que la lecture des messages non lus, appliqué à un autre journal.
Les fiches vides, et pourquoi on ne les compte pas ici
Toute entreprise qui ouvre son catalogue avec cette question découvre une proportion de fiches inutilisables plus élevée qu’elle ne le croyait : pas de description, une caractéristique unique, un nom qui est une référence. C’est le chiffre qui décide de tout le travail décrit ici.
Nous ne le publions pas et il ne s’emprunte pas ailleurs, parce qu’il n’a rien d’une propriété du marché. Il dépend du nombre de références, de l’ancienneté du catalogue, du nombre de fournisseurs, et de combien de personnes ont eu le droit d’y écrire. Deux commerces du même secteur et de la même taille donnent des chiffres qui n’ont aucun rapport.
C’est le même refus que celui d’une durée de maintenance applicative, et c’est volontairement le même : une quantité qui est une fonction des entrées du lecteur n’a pas de valeur de référence, et en publier une reviendrait à donner un repère à qui n’en a pas besoin et une fausse assurance à qui devrait mesurer.
Le comptage chez vous est en revanche immédiat, et c’est le premier geste. Combien de fiches ont moins de vingt mots de description, combien n’ont aucune caractéristique renseignée, combien portent un nom sans mot commun. Trois nombres, obtenus en une heure sur un export, et ils donnent l’ordre de grandeur du chantier avant qu’un devis soit demandé à quiconque.
Le fichier du fournisseur
Les catalogues se remplissent par fichiers reçus, et ces fichiers sont l’endroit où le désordre entre. Chaque fournisseur a sa forme, aucune ne ressemble aux autres, et la même forme change sans prévenir d’un mois à l’autre parce que quelqu’un a ajouté une colonne.
La faute la plus coûteuse est d’importer directement. Les noms du fournisseur entrent tels quels, avec ses abréviations et sa manière de désigner les tailles, et le catalogue devient une juxtaposition de conventions étrangères les unes aux autres. Cela ne se voit pas au moment de l’import, cela se voit à la recherche six mois plus tard.
Ce qui marche est une étape intermédiaire, et elle est moins lourde qu’elle en a l’air : un fichier de travail où le contenu reçu est mis à votre forme avant d’entrer. Pour un import régulier, cette transformation s’écrit une fois par fournisseur et se rejoue ; pour un import rare, elle se fait à la main et prend moins de temps que la correction ultérieure.
Il faut aussi décider ce qui prime en cas de conflit, et le décider avant. Quand le fichier arrive avec une description meilleure que la vôtre, la remplace-t-il ? Quand il arrive avec un prix différent, lequel gagne ? Sans réponse écrite, l’import écrase le travail fait à la main, ce qui est la manière la plus sûre de faire renoncer la personne qui l’avait fait.
L’explosion des variantes
Le même article en quatre tailles et trois couleurs peut être douze produits ou un produit à douze variantes, et ce choix, fait sans y penser au début, décide de la lisibilité du catalogue pour toujours.
Douze produits séparés donnent une recherche qui affiche douze fois presque la même chose, ce qui noie les autres articles et fait paraître l’assortiment plus étroit qu’il n’est. Le client parcourt douze lignes identiques et conclut qu’il n’y a rien d’autre.
Un produit à variantes est presque toujours le bon choix, et il a une condition : ce qui distingue les variantes doit être un champ, pas un morceau de nom. « Chemise bleue L » et « Chemise bleue XL » sont deux noms ; une chemise avec une couleur et une taille est un produit qu’on peut filtrer, compter et réapprovisionner.
L’exception mérite d’être connue parce qu’elle est fréquente ici : quand les variantes ont des prix très différents ou ne se vendent pas aux mêmes personnes, elles se comportent comme des produits distincts et gagnent à l’être. La règle utile est de regrouper ce que le client considère comme une seule chose, et de séparer le reste.
Le produit qui n’existe plus
Un catalogue grandit toujours et ne rétrécit presque jamais. Les produits arrêtés restent, parce que les supprimer semble risqué et que personne n’a le mandat de le faire. Au bout de trois ans, une part notable de ce que la recherche propose n’est plus vendable.
C’est plus grave qu’un encombrement. Un client qui trouve exactement ce qu’il cherchait et découvre qu’il est indisponible ne repart pas au point de départ : il repart avec l’idée que le site n’est pas tenu, et cette impression est plus coûteuse que l’absence du produit.
La suppression n’est pourtant pas la bonne réponse, parce qu’elle casse l’historique des commandes et les liens que des gens ont enregistrés. Le bon geste est le retrait : le produit sort de la recherche et des suggestions, sa page reste accessible et dit clairement qu’il n’est plus proposé, et elle propose l’équivalent actuel.
Ce qui manque presque toujours est le moment où la décision se prend. Une revue trimestrielle des produits sans vente sur douze mois suffit, et elle prend une demi-heure ; sans elle, le retrait n’arrive jamais, parce qu’aucune journée ne contient spontanément le moment de retirer un produit.
La photo, et ce qu’elle vaut dans une recherche
La photo ne participe pas au classement de la recherche, et elle décide pourtant de ce qui est cliqué dans les résultats. Une liste où trois articles sur dix portent une image est une liste où ces trois-là sont choisis, indépendamment de leur pertinence.
Cela crée un effet que peu d’entreprises voient : améliorer les photos change les ventes sans rien changer au moteur, et dégrader la recherche en ajoutant des images serait tout aussi possible si les mieux photographiés étaient les moins adaptés. L’image est une pondération invisible appliquée par le client.
Le niveau d’exigence utile est bas et il est constant : la même distance, le même fond, le produit entier, prise au téléphone. La régularité fait plus pour la lisibilité d’une liste que la qualité individuelle, parce qu’une liste homogène se parcourt et une liste dépareillée se subit.
Il y a une règle dont on peut se dispenser rarement : pas de photo plutôt qu’une mauvaise photo. Une vignette illisible ou trompeuse coûte deux fois — une fois au moment du clic, une fois au moment du retour — et la case vide, elle, ne promet rien.
Le prix qui n’est plus le bon
Le prix est le champ qui change le plus souvent et celui dont l’erreur se paie le plus vite. Un catalogue dont les prix retardent d’une semaine produit des commandes qu’il faut renégocier une par une, et cette renégociation coûte plus que la marge de la commande.
La difficulté est rarement technique. Elle est que le prix existe à plusieurs endroits — la caisse, le fichier fournisseur, le site, l’étiquette en rayon — et que personne n’a déclaré lequel fait foi. Chacun corrige le sien, et les quatre divergent tranquillement.
La règle est la même que pour n’importe quelle donnée partagée : un seul endroit est la source, les autres en reçoivent une copie qu’ils n’ont pas le droit de modifier. Le choix de l’endroit importe moins que le fait qu’il soit déclaré, et le bon choix est presque toujours celui où le prix est fixé pour de vrai, c’est-à-dire là où l’on encaisse.
Une vérification hebdomadaire sur un échantillon suffit à tenir le reste. Vingt produits pris au hasard, prix comparé entre la source et le site, cinq minutes. Ce contrôle n’empêche pas les erreurs, il les découvre pendant qu’elles sont encore petites, ce qui est la seule chose qu’un contrôle puisse faire.
L’heure du lundi
Tout ce qui précède se dissout sans un moment fixe où le catalogue est regardé. Le travail de fiches n’a jamais d’urgence propre : il n’y a pas de client qui attend, pas de panne, rien qui force la main, donc il est reporté indéfiniment par des choses qui ont une échéance.
Une heure par semaine suffit pour un catalogue de quelques centaines de références, et l’ordre du jour n’a pas besoin d’être inventé chaque fois. Les recherches sans résultat de la semaine, les fiches créées depuis lundi dernier, les produits sans vente depuis un an, et l’échantillon de prix. Quatre listes, toujours les mêmes.
La discipline utile est de finir des fiches plutôt que d’en améliorer beaucoup. Dix fiches complètes valent mieux que cent fiches enrichies d’un champ, parce que le moteur récompense l’information complète et qu’une amélioration uniformément répartie ne change aucun classement.
Le signe qu’il faut suivre n’est pas le nombre de fiches traitées mais la liste des recherches sans résultat, semaine après semaine. Si elle raccourcit, le travail porte ; si elle contient toujours les mêmes mots, ce n’est pas de la donnée qui manque, c’est du produit, et le sujet a changé de nature.
Reprendre un catalogue de six mille références
Devant un grand catalogue en mauvais état, le réflexe est de tout reprendre dans l’ordre, et c’est ainsi que ces chantiers meurent : au bout de trois semaines le rythme n’est plus tenable, on est à la lettre C, et personne ne recommencera.
L’ordre qui marche n’est pas alphabétique et n’est pas non plus par ancienneté. Il suit les ventes et la demande : ce qui se vend, ce qui se cherche, et ce qui se cherche sans résultat. Dans presque tous les catalogues, quelques centaines de références portent l’essentiel de l’activité, et les traiter d’abord donne un effet visible en trois semaines.
Ce qui se trouve dans le tiers inférieur est souvent à retirer plutôt qu’à compléter, et cette décision fait gagner plus de temps que toutes les autres réunies. Un produit sans vente depuis deux ans dont la fiche est vide ne mérite pas une description ; il mérite d’être retiré, et le catalogue devient plus lisible en devenant plus petit.
Il faut enfin accepter de ne pas finir. Un catalogue complet à cent pour cent n’existe pas et n’est pas l’objectif : l’objectif est que ce que les clients cherchent soit trouvable, ce qui est une propriété beaucoup plus modeste et qui se mesure chaque semaine sur la liste des recherches sans résultat.
Ce que nous faisons, et ce que nous refusons
Ce que nous prenons en charge est délimité : lire le journal des recherches sans résultat avec vous, établir la page de conventions, écrire les transformations des fichiers fournisseurs, et traiter le premier lot de fiches — celui qui porte les ventes — avec la personne qui connaît les produits.
Nous n’écrivons pas de descriptions pour un catalogue dont le responsable ne peut pas dire ce qui distingue deux articles voisins. Ce n’est pas une exigence de confort : une description rédigée sans cette connaissance est une paraphrase du nom, elle occupe la place d’une vraie fiche, et elle donne au moteur du texte sans information, ce qui dégrade le classement au lieu de l’améliorer.
Nous ne vendons pas de moteur de recommandation à un commerce de quelques centaines de références. En dessous d’un certain volume, une liste écrite à la main — les produits qui vont ensemble, décidés par quelqu’un qui vend — est meilleure, se corrige en une minute et ne coûte rien. Le seuil se discute ; le principe est qu’un algorithme a besoin de plus de choix qu’une personne pour être utile.
Enfin, nous ne promettrons pas de gain de ventes chiffré. Ce qu’un meilleur catalogue produit dépend du trafic, de l’assortiment et des prix, et un chiffre relevé ailleurs ne vous dirait rien. Ce que nous mesurons avec vous est la part des recherches qui ne trouvent rien, avant et après, et c’est la seule mesure de ce travail qui vous appartienne.
Questions fréquentes
Notre recherche ne trouve rien. Faut-il changer de moteur ?
Presque jamais en premier. Un moteur trie ce qu’on lui donne et ne devine pas ce qui manque, donc un changement d’outil produit un gain une fois — celui du meilleur classement de ce qui existe — et jamais deux fois. Le test prend dix minutes : cherchez cinq de vos meilleures ventes avec les mots d’un client, et si vous ne les trouvez pas, ouvrez leurs fiches. La réponse y est presque toujours.
Faut-il renommer les produits pour qu’on les trouve ?
Non : le nom du fournisseur sert à la commande et au rapprochement des livraisons. Ajoutez un champ qui ne s’affiche pas et que le moteur lit, contenant les autres façons de dire la même chose — trois ou quatre par produit, dont le français, l’arabe et l’arabe écrit en caractères latins. Elles ne s’inventent pas au bureau : elles se relèvent dans le journal des recherches sans résultat.
Quelle proportion de fiches est généralement incomplète ?
Nous ne publions pas ce chiffre et il ne s’emprunte pas ailleurs, parce qu’il n’est pas une propriété du marché : il dépend du nombre de références, de l’âge du catalogue, du nombre de fournisseurs et de combien de personnes ont pu y écrire. Comptez-le chez vous en une heure sur un export — fiches sous vingt mots, fiches sans caractéristique, noms sans mot commun — et vous aurez l’ordre de grandeur du chantier.
Quatre tailles et trois couleurs : douze produits ou un ?
Un produit à variantes presque toujours, à une condition : ce qui distingue les variantes doit être un champ et pas un morceau de nom. Douze produits séparés font afficher douze lignes presque identiques et donnent l’impression d’un assortiment étroit. L’exception est réelle : quand les variantes ont des prix très différents ou ne s’adressent pas aux mêmes clients, elles se comportent en produits distincts.
Que faire des produits qu’on ne vend plus ?
Les retirer plutôt que les supprimer. La suppression casse l’historique des commandes et les liens enregistrés ; le retrait sort le produit de la recherche et des suggestions, garde sa page accessible en disant qu’il n’est plus proposé, et renvoie vers l’équivalent actuel. Il faut surtout un moment où la décision se prend : une revue trimestrielle des produits sans vente sur douze mois, une demi-heure.
Par où commencer sur un catalogue de plusieurs milliers de références ?
Pas par l’ordre alphabétique — c’est ainsi que ces chantiers meurent à la lettre C. Suivez les ventes et la demande : ce qui se vend, ce qui se cherche, ce qui se cherche sans résultat. Quelques centaines de références portent l’essentiel de l’activité et donnent un effet visible en trois semaines. Dans le tiers inférieur, retirez plutôt que de compléter.
Où nous intervenons
Le journal des recherches muettes de la semaine passée se lit en entier, et ce sont vos clients qui l’ont écrit. Le nombre de fiches sous vingt mots, lui, se compte en une heure.
- Nous écrivons les descriptions manquantes avec les mots de vos clients, pas du métier.
- Nous ajoutons les synonymes et l’autre langue là où les recherches les réclament.
- Nous reprenons le journal un mois après pour voir ce qui s’est tu.
Quand deux références proches se ressemblent au point que personne chez vous ne sait les distinguer, aucune description écrite par nous n’y remédiera.
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