Marketing digital
Email marketing : trois cas où cela marche ici
Une liste d’adresses est le seul actif marketing transportable. Encore faut-il être dans l’un des trois cas où ce canal fonctionne en Algérie.
L’article sur le marketing de contenu trie les dépenses entre ce qui se loue et ce qui reste. L’email appartient au second tas, et il y occupe une place particulière : c’est le seul canal où vous détenez l’adresse de la personne et non seulement le document qu’elle est venue lire.
Une liste se déplace. Vous pouvez changer de prestataire d’envoi, changer de site, changer d’agence, et partir avec elle. Aucune audience sur un réseau ne se transporte, et c’est la propriété qui rend ce canal intéressant indépendamment de ses performances.
Cela dit, il faut ouvrir cet article par un refus plutôt que par une promesse. Pour la majorité des commerces algériens qui s’adressent au grand public, l’email ne fonctionne pas, et vendre une prestation d’emailing à ces entreprises revient à leur facturer une liste qui ne sera pas lue.
Il existe trois situations où le canal est non seulement viable mais supérieur à tout le reste, et une quatrième — le message transactionnel — qui n’est pas du marketing et qui est pourtant la partie la plus rentable. Cet article traite les quatre et laisse le reste tranquille.
L’adresse est le seul actif transportable
Comparez ce que vous possédez réellement à la fin d’une année de dépenses. Une audience sur un réseau appartient à la plateforme. Un classement appartient au moteur. Un compte publicitaire peut vous être retiré, et l’article sur la publicité de recherche décrit comment il finit régulièrement au nom d’un tiers.
Une liste d’adresses appartient à vous, dans un fichier, exportable en une minute. Vous pouvez changer d’outil d’envoi sans rien perdre, et c’est la seule ligne de votre budget marketing dont on peut dire cela.
Cette propriété a une conséquence qui compte plus que les taux d’ouverture : elle vous rend remplaçable un prestataire plutôt qu’otage d’une plateforme. Un client qui possède sa liste peut nous quitter en une journée, et nous considérons que c’est la forme correcte de la relation.
La contrepartie est que la valeur d’une liste dépend entièrement de la façon dont elle a été constituée. Deux mille adresses collectées sans contrepartie valent moins que cent quarante adresses données par des gens qui savaient exactement ce qu’ils recevraient.
Le reste de cet article traite donc deux questions dans l’ordre : ce canal a-t-il un sens dans votre cas, et si oui, comment constituer une liste qui vaut quelque chose. La deuxième question ne se pose pas si la première reçoit un non.
Ce que l’email ne fait pas en Algérie
Voici le refus, et il est plus large que celui de n’importe quelle autre page de ce pilier. Si vous vendez au grand public — un commerce, un restaurant, un salon, une boutique en ligne de vêtements — l’email n’est presque jamais le canal par lequel vos clients vous parlent, et une lettre d’information ne changera pas cela.
La raison est observable sans étude : vos clients vous écrivent par messagerie. Ils y répondent en quelques minutes, ils y envoient des photos, ils y demandent le prix. L’adresse électronique, quand ils en ont une, sert à créer des comptes et à recevoir des factures, et elle est consultée une fois par semaine au mieux.
Il faut le dire aussi franchement dans l’autre sens : nous n’avons pas de série datée et locale à opposer à cela, et nous n’en inventerons pas. C’est une observation de terrain répétée, pas une mesure, et elle est présentée comme telle — la règle de la maison sur les chiffres invérifiables s’applique à nos propres arguments.
La conséquence pratique est un déplacement plutôt qu’un abandon. Ce que vous vouliez faire par email — annoncer, rappeler, relancer — se fait par messagerie dans ces métiers. Le prix à payer est que cette liste-là n’est pas transportable : elle vit sur une plateforme, et vous la perdez si le compte disparaît.
C’est un arbitrage réel et il faut le poser au lieu de le contourner. Un canal que vos clients lisent mais que vous ne possédez pas contre un canal que vous possédez mais qu’ils n’ouvrent pas. Les trois cas de la section suivante sont ceux où l’arbitrage n’a pas lieu d’être.
Les trois cas où ce canal est supérieur
Le premier est la vente entre entreprises. Un acheteur, un responsable technique, un gestionnaire de parc : ces personnes travaillent dans leur boîte de réception toute la journée, elles y classent, elles y retrouvent, et elles vous répondront par écrit parce que c’est la trace dont elles ont besoin.
Le deuxième regroupe les institutions et les organisations : administrations, écoles, cliniques, associations, entreprises publiques. Le courrier électronique y est le canal officiel, souvent le seul accepté pour une offre ou une demande, et une messagerie personnelle n’y remplace rien.
Le troisième est le cas des relations longues à échéance : un cabinet qui suit des dossiers, un centre de formation avec des sessions, un prestataire de maintenance avec des contrats annuels. Il y a une date à rappeler, elle est prévisible, et l’email est le seul canal où un rappel à trois semaines ne paraît pas intrusif.
Un point commun aux trois : la personne attend quelque chose de vous, ou pourrait raisonnablement en attendre. C’est ce qui distingue un email lu d’un email supprimé, et c’est un critère plus fiable que la segmentation.
Si vous n’êtes dans aucun des trois, la section suivante reste valable pour vous — parce que le message transactionnel n’est pas du marketing et qu’il concerne tout le monde.
Le message qui s’ouvre vraiment : le transactionnel
La partie la plus rentable de ce sujet n’est pas une campagne. C’est la confirmation de commande, l’avis d’expédition, le rappel de rendez-vous, la facture, le suivi de livraison. Ces messages sont ouverts parce qu’ils sont attendus, et ils sont attendus parce qu’ils concernent quelque chose que la personne a fait.
Le volume de ces messages augmente mécaniquement. Sur un an, le nombre de commerçants en ligne a progressé de 26 %, les transactions par carte sur internet de 38 %, et le montant payé en ligne de 179 %, quand le parc de cartes n’augmentait que de 9 %.
La lecture qui nous intéresse est la deuxième colonne plutôt que la troisième : chaque transaction est une confirmation à émettre, un avis d’expédition, parfois un message de retard. Ce n’est pas un signal de marché, c’est une charge opérationnelle qui grandit et que personne n’a organisée.
Le mal fait est visible sur presque tous les sites que nous auditons : la confirmation part depuis une adresse anonyme, elle ne contient pas le détail de la commande, elle ne dit pas quand la marchandise partira, et elle n’indique aucun moyen de répondre. Le client écrit alors un message pour demander ce que le courrier aurait dû dire.
C’est là qu’il faut mettre l’effort en premier. Un message transactionnel bien fait supprime des dizaines de conversations par semaine, il est lu par la totalité des destinataires, et il n’a besoin d’aucune liste ni d’aucun consentement puisqu’il porte sur une opération demandée.
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Collecter une adresse : la contrepartie doit être nommée
Une adresse donnée sans raison précise est une mauvaise adresse. Elle a été laissée pour se débarrasser d’un formulaire, elle sera oubliée, et elle plombera vos envois plus tard en signalant à tout le monde que vos messages n’intéressent personne.
La contrepartie doit être nommée à l’endroit exact où on la demande, et elle doit être vérifiable. « Recevez nos actualités » n’est pas une contrepartie. « Nous vous prévenons quand cette référence revient en stock » en est une, et elle a une date de fin naturelle.
Les contreparties qui fonctionnent dans les trois cas de la section 2 sont peu nombreuses et concrètes : une fiche technique, un tarif complet, un rappel d’échéance, une place à une session, une alerte de disponibilité. Chacune répond à un besoin que la personne avait déjà.
Dites aussi la fréquence à l’avance et tenez-la. « Un message par mois » engage, et l’engagement tenu est ce qui fait qu’un envoi est ouvert la deuxième fois. Une liste sans fréquence annoncée est une liste qui se désabonne au troisième envoi.
Et n’achetez jamais de fichier. C’est illégal au sens de la protection des données, cela détruit la réputation d’envoi de votre domaine en une seule campagne, et les personnes concernées n’ont rien demandé — ce qui est la seule raison qui devrait suffire.
L’adresse mal saisie, et le comptoir
Une part importante des adresses collectées à la main est fausse, et l’erreur ne se voit pas au moment de la saisie. Une lettre manquante, un domaine mal orthographié, un chiffre en trop : le message part, personne ne le reçoit, et vous ne l’apprenez jamais.
Le problème est plus grand chez nous qu’ailleurs pour une raison simple : beaucoup d’adresses sont dictées à l’oral, dans un magasin bruyant, avec des lettres qui se ressemblent en français et en arabe. Le taux d’erreur d’une adresse dictée est très supérieur à celui d’une adresse tapée par son propriétaire.
La correction tient en une règle de comptoir : faites saisir l’adresse par le client lui-même, sur votre téléphone ou sur une tablette, et faites-lui relire à voix haute. Cela prend quinze secondes et supprime la majorité des erreurs.
La deuxième correction est technique et elle est presque toujours absente : vérifiez que les messages non délivrés vous reviennent quelque part et que quelqu’un les regarde une fois par mois. Une adresse qui échoue trois fois se retire de la liste, sinon elle abîme les envois suivants.
Enfin, ne créez pas de compte client sans que l’adresse soit confirmée par un premier message. Cette confirmation n’est pas une formalité : c’est le seul moyen de savoir qu’une adresse existe avant d’en dépendre pour envoyer une facture ou un avis de livraison.
Pourquoi vos messages partent en indésirables
Trois causes expliquent la quasi-totalité des cas, et aucune n’est mystérieuse. Elles se règlent en une demi-journée, une fois, et elles ne sont presque jamais réglées.
La première est l’adresse d’expédition. Envoyer depuis une messagerie grand public gratuite, ou depuis une adresse qui ne correspond pas à votre domaine, est le signal le plus fort qu’un filtre puisse recevoir. Une entreprise qui a un site doit envoyer depuis son domaine, et il n’y a pas d’exception raisonnable.
La deuxième est l’absence d’authentification du domaine. Les enregistrements qui déclarent quels serveurs ont le droit d’envoyer en votre nom sont trois lignes de configuration, ils sont gratuits, et sans eux vos messages sont traités comme une usurpation possible — ce qu’ils sont techniquement.
La troisième est la réputation, qui se construit et se détruit. Envoyer d’un coup à deux mille adresses jamais sollicitées, depuis un domaine neuf, est la manière la plus rapide de rendre inutilisable une adresse professionnelle que vous utilisez aussi pour vos devis.
Un mot sur les images et les pièces jointes : un message composé d’une seule grande image, sans texte, est un profil de courrier indésirable classique. Écrivez du texte, mettez une image si elle sert, et évitez les pièces jointes non demandées — un lien vers une page à votre adresse fait le même travail sans le risque.
Un message, une chose
La lettre d’information mensuelle qui contient cinq sujets est la forme la plus répandue et la moins efficace. Le lecteur ouvre, voit cinq propositions, n’en choisit aucune, et ferme. C’est le même mécanisme que les trois appels à l’action décrits dans l’article sur la rédaction.
Un message doit porter une chose, et son objet doit dire laquelle. « Vos tarifs 2026 et les nouveaux délais par wilaya » est un objet qui se lit ; « Newsletter de janvier » est un objet qui ne dit rien et qui sera ouvert par les gens qui vous connaissent déjà.
La structure qui fonctionne est courte et toujours la même : ce dont il s’agit, ce que cela change pour le lecteur, ce qu’il peut faire maintenant. Trois paragraphes, un lien, une signature avec un nom de personne plutôt qu’un service.
Le nom de l’expéditeur compte plus que le contenu pour la décision d’ouvrir. Un prénom et un nom d’entreprise — « Amine, Algeria Agency » — se reconnaît dans une liste ; « Service communication » se supprime sans être lu.
Et la première ligne visible dans l’aperçu doit être une information, pas une salutation. Beaucoup de messageries affichent les premiers mots à côté de l’objet, et « Bonjour, nous espérons que vous allez bien » y occupe exactement la place qui aurait pu contenir la raison d’ouvrir.
La fréquence, et le désabonnement qui vous protège
La bonne fréquence est celle que vous pouvez tenir un an sans inventer de sujet. Pour la plupart des entreprises que nous accompagnons, c’est une fois par mois, et pour beaucoup c’est une fois par trimestre.
Ce qui détruit une liste n’est pas la rareté mais l’irrégularité doublée du remplissage : trois envois en deux semaines puis rien pendant cinq mois, puis un message qui commence par « cela faisait longtemps ». À ce stade le destinataire ne se souvient plus de vous avoir donné son adresse.
Le lien de désabonnement doit être visible, fonctionner immédiatement, et ne demander aucune justification. Le cacher produit exactement ce que l’on voulait éviter : le lecteur signale le message comme indésirable, ce qui est bien plus grave qu’un désabonnement puisque cela abîme tous vos envois futurs.
Regardez d’ailleurs les désabonnements comme une information utile plutôt que comme une perte. Une hausse après un envoi précis vous dit que ce sujet ou cette fréquence ne convenait pas, et c’est un retour gratuit que peu de canaux offrent.
Nettoyez enfin la liste une fois par an : les adresses qui n’ont rien ouvert depuis douze mois s’enlèvent. Une liste plus courte et lue vaut mieux qu’une liste longue qui dégrade la réputation d’envoi et vous coûte plus cher chez le prestataire.
Ce que la loi demande, et ce qu’il faut écrire
Le traitement des données personnelles en Algérie est encadré, et une adresse électronique associée à une personne en est une. Ce n’est pas un sujet théorique : cela décide de ce que vous avez le droit de collecter, de conserver et d’envoyer.
Le principe qui gouverne tout est le consentement pour la prospection : la personne doit avoir accepté de recevoir des messages commerciaux, et l’acceptation doit être libre et informée. Une case pré-cochée dans un formulaire de commande n’est pas un consentement.
Deux choses doivent figurer dans chaque envoi commercial : l’identité de l’expéditeur — le nom réel de l’entreprise, pas seulement une marque — et un moyen simple de ne plus recevoir. Ce sont les deux éléments dont l’absence se remarque en premier.
Une troisième obligation est souvent oubliée : vous devez pouvoir dire où sont vos données et qui y a accès. Si votre liste vit chez un prestataire d’envoi étranger, cela fait partie de ce que vous devez savoir et pouvoir expliquer à une personne qui le demande.
Nous ne donnons pas d’avis juridique et cet article n’en est pas un. Pour un traitement de grande ampleur, ou dès qu’il touche des données sensibles, la question se pose auprès de l’Autorité nationale de protection des données à caractère personnel plutôt qu’auprès d’une agence de communication.
Mesurer : les réponses, pas les ouvertures
Le taux d’ouverture est la mesure la plus citée de ce canal et c’est la moins fiable qui soit. Il est calculé à partir d’une image chargée dans le message, et les messageries chargent aujourd’hui ces images automatiquement pour protéger leurs utilisateurs. Une ouverture comptée n’est donc pas une lecture.
Deux mesures tiennent. La première est le clic vers une page à votre adresse : elle correspond à un acte volontaire, et elle est comparable d’un envoi à l’autre. La seconde est la réponse — un message écrit par un être humain — qui est rare, faible en volume et presque toujours corrélée aux ventes.
La troisième mesure ne se lit dans aucun outil et c’est la plus utile : le nombre de conversations évitées. Si l’avis d’expédition contient le numéro de suivi et la date, votre service client reçoit moins de messages, et cela se compte à la main.
Attention à une illusion fréquente : une liste petite et engagée donne des taux magnifiques et des ventes faibles, une liste large et tiède donne l’inverse. Le pourcentage n’est pas un objectif ; le nombre d’actes en est un.
Et fixez la mesure avant l’envoi, pas après. Un envoi dont personne n’a décidé à l’avance ce qu’il devait produire sera jugé sur le chiffre le plus flatteur disponible, ce qui est exactement la manière dont les prestations d’emailing survivent sans rien produire.
Ce que nous faisons, et ce que nous refuserons de faire
Ce que nous refuserons en premier : vendre une prestation d’emailing à une entreprise grand public dont les clients écrivent par messagerie. C’est la moitié des demandes que nous recevons sur ce sujet, et la bonne réponse est de refuser et de dire où l’effort doit aller.
Nous refuserons d’acheter ou d’utiliser un fichier d’adresses, quelle qu’en soit la source. Cela ne se discute pas : les personnes n’ont rien demandé, et une seule campagne de ce type suffit à rendre votre domaine inutilisable pour vos devis et vos factures.
Nous refuserons également de mettre en avant un taux d’ouverture dans un rapport. La mesure est cassée par le chargement automatique des images, et présenter un chiffre dont on sait qu’il ne mesure pas ce qu’il prétend est une manière d’être payé pour du bruit.
Ce que nous faisons : le tri d’abord — dans quel cas êtes-vous, et faut-il faire autre chose ; les messages transactionnels écrits avant toute campagne ; le domaine authentifié et l’expéditeur mis au nom d’une personne ; la contrepartie de collecte nommée et tenue ; et la liste exportée chez vous, dans un fichier, à tout moment.
Et ce que vous pouvez faire cette semaine sans nous : commandez quelque chose sur votre propre site, ou faites-vous inscrire à votre propre service, et lisez les messages que vous recevez. S’ils ne disent pas quand, combien et comment répondre, vous venez de trouver le seul chantier qui compte.
Questions fréquentes
L’email marketing fonctionne-t-il en Algérie ?
Dans trois cas : la vente entre entreprises, les institutions, et les relations à échéance où il y a une date à rappeler. Pour un commerce grand public, vos clients écrivent par messagerie et une lettre d’information ne changera pas cela.
Par où commencer si nous vendons en ligne ?
Par les messages transactionnels, qui ne sont pas du marketing : confirmation, avis d’expédition, suivi, rappel. Ils sont ouverts par tout le monde parce qu’ils sont attendus, et ils suppriment des dizaines de conversations par semaine.
Pourquoi nos messages arrivent-ils en indésirables ?
Presque toujours pour trois raisons : envoi depuis une messagerie gratuite au lieu de votre domaine, absence d’authentification du domaine, et envoi massif à des adresses jamais sollicitées. Les trois se règlent en une demi-journée.
Peut-on acheter une liste d’adresses ?
Non. C’est contraire au principe de consentement, cela détruit la réputation d’envoi de votre domaine — y compris pour vos devis et vos factures — et les personnes concernées n’ont rien demandé, ce qui suffit.
À quelle fréquence envoyer ?
Celle que vous pouvez tenir un an sans inventer de sujet : une fois par mois pour la plupart, une fois par trimestre pour beaucoup. Annoncez-la à l’inscription et tenez-la ; l’irrégularité fait plus de dégâts que la rareté.
Le taux d’ouverture est-il fiable ?
Non : il repose sur une image chargée dans le message, et les messageries la chargent automatiquement. Regardez les clics vers une page à votre adresse, les réponses écrites, et le nombre de conversations que l’envoi a évitées.
Où nous intervenons
Vos messages automatiques sont partis mille fois sans que personne les relise. Ce sont eux, et non une campagne, qui décident si ce canal vaut quelque chose chez vous.
- Nous établissons d’abord dans lequel des trois cas vous êtes, et nous le disons vite.
- Nous réécrivons la confirmation, le retard et le rappel avant toute campagne.
- Nous réglons l’adresse expéditrice et ses enregistrements chez votre hébergeur.
Si vos clients vous écrivent sur WhatsApp et nulle part ailleurs, n’achetez rien ici : ce canal ne vous concerne pas, et le dire est gratuit.
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Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.