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Votre portefeuille est votre meilleur fichier client : le calendrier de renouvellement

Un contrat signé vous donne une date de rendez-vous garantie un an à l’avance. Presque personne ne s’en sert.

Publié le 25 juin 2026 — Algeria Agency

L’article qui accompagne celui-ci dit que vous êtes jugé le jour du sinistre. C’est vrai, et c’est un jour que vous ne choisissez pas : il arrive quand il arrive, et il concerne une minorité de vos clients chaque année.

Cet article traite des douze mois où il ne se passe rien. Pendant ce temps, vous détenez la chose la plus rare du commerce algérien : une liste de personnes qui vous ont déjà fait confiance, avec une date à laquelle chacune d’elles devra décider à nouveau.

Cette date est connue un an à l’avance, elle ne bouge pas, et elle est écrite sur un document que vous avez émis vous-même. Aucun autre métier de cette série ne dispose d’un rendez-vous aussi certain, et presque aucun agent ne le traite comme tel.

Nous parlons ici du portefeuille comme actif et du calendrier qui le fait vivre — pas de l’encaissement ni de l’attestation, qui sont traités dans l’article voisin. Et nous ne donnerons aucun taux : la raison est à la section 10, et elle vient de ce que l’assurance obligatoire n’est pas un choix.

Le seul actif que vous possédez vraiment

Vous ne fabriquez pas le produit. Les garanties, les tarifs et les exclusions viennent de la compagnie, et un concurrent installé cent mètres plus loin vend souvent exactement les mêmes. Ce que vous possédez est ailleurs, et c’est plus important.

Vous possédez la relation et vous possédez la liste. Le nom, le contrat, la date, le véhicule ou le local, l’historique, et surtout la mémoire de ce qui s’est dit. Rien de tout cela n’est chez la compagnie sous la forme où vous l’avez.

C’est cette liste qui a de la valeur le jour où vous vendez le fonds, et c’est elle qu’un repreneur regarde en premier. Un portefeuille de six cents lignes tenues vaut visiblement plus qu’un portefeuille de six cents lignes dont personne ne sait lesquelles sont encore actives.

Or c’est presque toujours la chose la moins tenue de l’agence. Les contrats sont classés, les quittances sont classées, et la liste qui permettrait de savoir qui arrive à échéance dans six semaines n’existe pas — ou existe dans la tête d’une personne.

La suite de cet article ne demande rien d’autre que de la transformer en objet : une liste, un calendrier, et quatre moments dans l’année. Cela ne coûte pas d’argent ; cela coûte une décision et deux matinées.

Ce que contient une ligne du portefeuille

Une ligne utile tient en huit champs et pas un de plus. Le nom, le moyen de joindre, le contrat, la branche, la date d’échéance, la prime, la date du dernier contact, et une ligne de note libre.

La date d’échéance est le champ qui rend la liste vivante. Sans elle vous avez un annuaire ; avec elle vous avez un calendrier, et c’est la seule différence entre les deux — un annuaire se consulte quand on y pense, un calendrier vient à vous.

La note libre est le champ que tout le monde supprime pour faire propre, et c’est le plus précieux. « Deuxième véhicule au nom de son frère », « a eu un sinistre refusé en 2024 et s’en souvient », « préfère qu’on l’appelle après 18 h » : ce sont ces phrases qui font la différence entre un appel et une gêne.

Ce qui ne doit pas figurer est aussi net : rien de médical, rien qui vienne d’un tiers sans que la personne le sache, et aucun jugement écrit sur quelqu’un. Une note se lit un jour à voix haute devant son sujet, et il faut l’écrire en le supposant.

Le support peut être un tableur. Ce n’est pas un aveu de pauvreté : six cents lignes dans un tableur trié par date d’échéance font le travail décrit ici, et un logiciel que personne ne remplit ne le fait pas.

L’échéance est le seul rendez-vous garanti de l’année

La plupart des commerces de cette série se battent pour créer une occasion de reprendre contact. Vous n’avez pas ce problème : chacun de vos clients a une date, écrite sur un contrat que vous avez signé, et à cette date il doit prendre une décision.

Cette décision se prend, quoi qu’il arrive. Elle se prend avec vous, elle se prend avec quelqu’un d’autre, ou elle se prend en ne faisant rien — et ne rien faire est un choix qui existe surtout parce que personne n’a appelé.

La conséquence pratique est que le renouvellement n’est pas une relance commerciale. C’est un rendez-vous de service que vous auriez dû prendre de toute façon, et il se présente ainsi ou il ne se présente pas.

La faute la plus commune est d’attendre l’échéance. Un client appelé le jour de son échéance a déjà entendu deux autres propositions, parce que ses concurrents à vous connaissent la même date que vous — elle est visible sur son attestation.

La deuxième faute est de n’appeler que ceux dont on craint le départ. Le portefeuille se travaille en entier, dans l’ordre des dates, sans tri par sympathie : le tri par sympathie sélectionne exactement les clients qui seraient restés.

Le calendrier : quatre moments, pas un

Un seul contact avant l’échéance est un contact qui arrive au mauvais moment pour la moitié des gens. Quatre moments espacés coûtent quelques minutes de plus et couvrent les situations réelles : celui qui décide tôt, celui qui décide la veille, et celui qui a laissé passer.

Environ six semaines avant, le premier contact est informatif et sans demande : votre échéance approche, voici ce que couvre votre contrat aujourd’hui, dites-moi si quelque chose a changé chez vous. Il ne vend rien, et c’est ce qui le rend efficace.

Environ deux semaines avant, le deuxième porte sur la décision : le montant, ce qui change, ce qu’il faut apporter. C’est le moment où une question se pose et où il faut être joignable.

Deux ou trois jours avant, le troisième est un rappel court et pratique, et il vaut par sa brièveté. La semaine suivant l’échéance, le quatrième s’adresse à ceux qui n’ont rien fait, et c’est celui qui récupère le plus de contrats — parce que l’oubli est une cause de perte beaucoup plus fréquente que le départ.

Ces quatre moments s’écrivent une fois, dans la colonne d’à côté, et se calculent à partir de la date d’échéance. Ce n’est pas un logiciel : c’est une soustraction, faite une fois par ligne.

Ce qu’on dit à chaque moment, et ce qu’on ne dit pas

Le premier contact rappelle ce que le client a acheté. La plupart des assurés ne savent pas ce que couvre leur contrat, et le lui rappeler six semaines avant sert deux choses : cela évite un malentendu le jour du sinistre, et cela vous distingue de quelqu’un qui appelle pour encaisser.

Le deuxième donne le montant et l’explique s’il a bougé. Une prime qui augmente sans explication est la première cause de départ, et l’explication ne coûte rien quand elle arrive avant la surprise.

Le quatrième — celui d’après l’échéance — ne reproche rien. « Je n’ai pas eu de vos nouvelles, votre contrat est arrivé à terme le 12, souhaitez-vous que je le reprenne » est une phrase neutre. Toute formulation qui met le client en tort transforme un oubli en décision.

Ce qu’on ne dit jamais : aucune promesse sur un règlement de sinistre futur, aucune comparaison chiffrée avec un concurrent que vous n’avez pas vérifiée, et aucune affirmation sur ce que la compagnie acceptera. Vous n’instruisez pas les dossiers et vous ne devez pas parler comme si vous les instruisiez.

Et une règle de forme qui vaut pour les quatre : une phrase par appel sur ce que le client doit faire ensuite. Un contact qui se termine sans prochaine étape est un contact qu’il faudra refaire.

Le canal se choisit selon le client, pas selon vous

Le canal n’est pas une préférence d’agence. Un client de soixante-dix ans et un artisan de trente ne se joignent pas de la même façon, et la seule information qui compte est celle qui figure sur la ligne : par quoi cette personne vous a-t-elle répondu la dernière fois.

L’écrit a un avantage que l’appel n’a pas : il laisse une trace du montant et de la date, ce qui évite la discussion « vous ne m’aviez pas dit ». L’appel a un avantage que l’écrit n’a pas : il permet d’apprendre qu’un client a acheté un second véhicule.

La combinaison qui fonctionne est donc mixte et suit une règle simple : l’information se donne par écrit, la conversation se fait par la voix. Le premier et le troisième contact sont écrits, le deuxième et le quatrième sont parlés.

La messagerie instantanée est le canal par défaut d’une grande partie de ce marché, et l’ignorer par principe revient à ne pas joindre les gens. Ce qu’elle exige en retour est une discipline : on n’y écrit rien qu’on ne mettrait pas dans un courrier.

Notez le canal qui a marché, sur la ligne, à chaque fois. Au bout d’un cycle complet vous n’aurez plus à deviner, et c’est un renseignement que personne ne peut vous vendre.

Le non-renouvellement : ce qu’il faut en apprendre

Un client qui part le fait pour une raison, et cette raison est presque toujours l’une de quatre : le prix, un sinistre mal vécu, un déménagement, ou personne ne l’a rappelé. Les trois premières s’apprennent en demandant ; la quatrième s’apprend en comptant.

La question se pose une fois, sans insister, et sans tenter de reprendre le contrat dans la même phrase. « Est-ce que je peux vous demander ce qui a pesé ? » suffit, et la réponse est utile même quand elle est désagréable.

Le mot exact se note sur la ligne, et pas une catégorie. « Trop cher » n’apprend rien ; « son frère travaille chez un concurrent » ou « il n’a pas compris pourquoi la franchise avait bougé » sont des faits sur lesquels on peut agir.

Au bout d’un an, relisez ces notes d’un seul coup. C’est le seul exercice de cet article qui produit une décision : si six lignes sur dix disent la même chose, vous avez trouvé quelque chose que personne dans l’agence ne savait formuler.

Un départ n’est pas définitif dans ce métier. Une ligne perdue reste dans la liste avec sa date, et un contact à l’échéance suivante — un an plus tard, une seule fois, sans lourdeur — récupère régulièrement des clients partis sur un prix qui a changé depuis.

La deuxième garantie : quand la proposer, et quand se taire

Un client qui a un contrat chez vous en a souvent un seul, alors que sa situation en appellerait deux ou trois. Ce n’est pas parce qu’il a refusé : c’est parce qu’on ne lui a jamais posé la question au bon moment.

Le bon moment n’est pas l’échéance. À l’échéance, le client est en train de décider s’il reste, et ajouter une proposition à cette conversation la rend commerciale au moment précis où elle doit être de service.

Les bons moments sont trois, et ils sont tous des changements de situation : un déménagement, un achat, une naissance ou l’ouverture d’un local. Ils se découvrent au premier contact du cycle — celui qui demande « dites-moi si quelque chose a changé chez vous » — et c’est la raison pour laquelle ce contact existe.

Le moment de se taire est aussi net : après un sinistre en cours de règlement. Tant que le dossier n’est pas clos, toute proposition est entendue comme une manœuvre, y compris quand elle est parfaitement justifiée.

Une proposition se fait une fois. Un refus se note sur la ligne avec sa date, et il ne se represente pas avant un changement de situation. C’est la différence entre un conseiller et quelqu’un qu’on finit par ne plus rappeler.

Les données du portefeuille : ce que vous avez le droit d’en faire

Une liste de clients est un fichier de données personnelles, et ce n’est pas une formalité lointaine : elle contient des noms, des adresses, des véhicules, des biens, parfois des situations familiales. Elle vous a été confiée dans un cadre, et ce cadre limite ce que vous pouvez en faire.

La règle qui couvre l’essentiel des cas est celle de la finalité : les données recueillies pour gérer un contrat servent à gérer ce contrat et la relation qui va avec. Rappeler une échéance en fait partie ; prêter la liste à un tiers n’en fait pas partie.

La conséquence pratique la plus fréquente concerne le partage. Une liste qui circule sur des téléphones personnels ne se contrôle plus, et le jour où quelqu’un part, elle part aussi — la section suivante y revient, et c’est autant un problème de conformité que d’agence.

Deux gestes gratuits couvrent beaucoup : un accès limité aux personnes qui en ont l’usage, et une suppression des lignes qui n’ont plus de raison d’exister. Une liste qui n’a jamais rien perdu depuis quinze ans n’est pas un patrimoine, c’est une exposition.

Nous ne donnons pas d’avis juridique ici et nous n’en donnerons pas ailleurs. Ce qui précède est de l’hygiène ; les obligations exactes se demandent à quelqu’un dont c’est le métier, et cette conversation se tient une fois plutôt que jamais.

Le portefeuille quand un collaborateur part

Le jour où quelqu’un quitte l’agence, vous découvrez lequel des deux détenait réellement le portefeuille. Si les échéances vivaient dans sa tête et les contacts dans son téléphone, ce n’est pas un départ, c’est une scission.

Trois choses évitent cela et aucune ne s’improvise. La liste existe hors de tout téléphone personnel ; le numéro que les clients composent est celui de l’agence ; et la note libre est écrite plutôt que retenue.

Le numéro est le point le plus sous-estimé. Un client qui a le portable d’un conseiller a une relation avec ce conseiller ; un client qui appelle l’agence a une relation avec l’agence. La différence ne se voit pas pendant cinq ans, puis elle se voit en un mois.

Cela n’a rien d’une méfiance envers les gens. C’est la même règle que pour le téléphone du magasin dans un autre article de cette série : une relation professionnelle doit pouvoir être reprise par un collègue sans que le client ait l’impression de recommencer.

Le test est simple et vous pouvez le faire aujourd’hui : prenez trois clients au hasard et demandez à quelqu’un d’autre de retrouver leur échéance et leur historique en deux minutes. S’il n’y arrive pas, le portefeuille n’appartient pas à l’agence.

Ce qui se compte dans un portefeuille, sans logiciel

Trois nombres suffisent et se comptent à la main une fois par trimestre. Combien de lignes arrivent à échéance dans les trois mois, combien des échéances du trimestre écoulé ont été renouvelées, et combien de contrats par client vous portez en moyenne.

Le troisième est celui que personne ne calcule et c’est le plus instructif : il dit si votre portefeuille grandit par de nouveaux clients ou par une meilleure couverture de ceux que vous avez, et les deux ne coûtent pas le même effort.

Le deuxième doit être compté sur votre propre portefeuille et jamais comparé à un taux publié, et la raison tient au marché lui-même. En Algérie, une partie importante de l’assurance est obligatoire : la responsabilité civile automobile n’est pas un choix, et un contrat reconduit dans ce cadre mesure une conformité, pas une satisfaction.

Un taux de rétention national mélangerait donc deux populations qui ne veulent pas dire la même chose — celle qui reste parce qu’elle le doit et celle qui reste parce qu’elle le veut — et ne décrirait ni l’une ni l’autre. C’est aussi ce que dit l’article voisin quand il écrit que l’obligation a créé un client qui ne choisit pas.

Comptez donc vos deux populations séparément, avec vos propres lignes. Le seul chiffre qui vous apprenne quelque chose est le taux de reconduction de vos contrats **non obligatoires**, et il n’existe nulle part ailleurs que dans votre liste.

Ce que nous faisons, et ce que nous refusons de faire

Ce que nous faisons est de rendre la liste utilisable : nous mettons votre portefeuille sous une forme triée par date, nous calculons les quatre moments par ligne, nous écrivons les quatre messages types dans les deux langues que vos clients emploient, et nous mettons le tout à un endroit que l’agence contrôle.

Nous ne contactons pas vos clients. Un renouvellement d’assurance est une conversation où l’on répond à des questions sur un contrat, et nous ne connaissons ni le contrat ni la personne. Un rappel émis par un tiers qui ne sait rien fait plus de dégâts qu’un rappel absent.

Nous ne donnons pas d’avis juridique sur le traitement de votre fichier, et nous ne rédigerons pas votre politique de conservation. Nous vous dirons que la question existe et qu’elle se pose à quelqu’un dont c’est le métier ; c’est une limite de compétence et pas une prudence commerciale.

Nous ne promettrons aucun taux de renouvellement. Le chiffre n’existe pas de manière comparable dans ce marché pour la raison écrite à la section précédente, et nous ne fabriquerons pas une promesse à partir d’une moyenne qui mélange l’obligatoire et le volontaire.

Enfin, la plus grande partie de ce travail se fait sans nous, et c’est la partie qui rapporte. Trier votre liste par date d’échéance et appeler ceux des six prochaines semaines : c’est une matinée, cela ne coûte rien, et c’est la moitié du bénéfice de tout ce qui précède.

Questions fréquentes

Faut-il un logiciel pour tenir un portefeuille ?

Non. Un tableur trié par date d’échéance, avec huit colonnes, fait tout ce que décrit cet article pour six cents lignes. Un logiciel devient utile quand plusieurs personnes écrivent en même temps et que l’historique doit être partagé ; il ne devient jamais utile si personne ne le remplit.

Pourquoi quatre contacts plutôt qu’un seul avant l’échéance ?

Parce qu’un seul contact arrive au mauvais moment pour la moitié des gens. Les quatre couvrent celui qui décide tôt, celui qui décide la veille et celui qui a simplement laissé passer la date. Le quatrième — la semaine suivant l’échéance — est celui qui récupère le plus de contrats, parce que l’oubli est une cause de perte plus fréquente que le départ.

Quel taux de renouvellement doit-on viser ?

Nous ne donnons pas de chiffre et nous vous conseillons de vous méfier de ceux qu’on vous cite. Une partie importante de l’assurance est obligatoire ici, et un contrat reconduit dans ce cadre mesure une conformité et non une satisfaction. Un taux national mélange les deux populations et ne décrit ni l’une ni l’autre : comptez les vôtres séparément, et ne regardez que la reconduction de vos contrats non obligatoires.

Quand proposer une deuxième garantie à un client existant ?

Jamais à l’échéance, où le client est en train de décider s’il reste. Les bons moments sont les changements de situation — déménagement, achat, ouverture d’un local — et ils se découvrent au premier contact du cycle, celui qui demande si quelque chose a changé. Et jamais pendant un sinistre en cours : toute proposition y est entendue comme une manœuvre.

Que faire des clients qui sont partis ?

Les garder dans la liste avec leur date, noter en toutes lettres la raison donnée, et les recontacter une seule fois à l’échéance suivante, un an plus tard, sans lourdeur. Un départ sur un prix n’est pas définitif dans ce métier, et la relecture annuelle de ces notes est le seul exercice de cet article qui produise une décision.

Le portefeuille appartient-il à l’agence ou au conseiller ?

Cela dépend entièrement de trois choses que vous contrôlez : où vit la liste, quel numéro les clients composent, et si la note libre est écrite ou retenue. Le test se fait aujourd’hui — donnez trois noms à quelqu’un d’autre et demandez-lui de retrouver l’échéance et l’historique en deux minutes.

Où nous intervenons

Les échéances des six prochaines semaines sont là où se trouve l’argent, et personne d’autre que vous ne peut les regarder.

  • Nous mettons cette liste sous une forme qui se trie et se filtre.
  • Nous déterminons les quatre instants où un contact a réellement un sens.
  • Nous écrivons les messages types dans les langues de vos assurés.

Nous n’appellerons pas vos assurés : un renouvellement se discute avec quelqu’un qui connaît le dossier, et une voix extérieure fait perdre le contrat.

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