Aller au contenu
Espace client

Audit gratuit

Conseil & support IT

Audit IT : commencer par ouvrir l’armoire

Un audit se fait debout, dans le local, en ouvrant les portes. Ce qu’on y trouve décide de tout le reste, et il n’est écrit nulle part.

Publié le 10 juin 2026 — Algeria Agency

L’article sur le pilier informatique pose la question qui tranche — qu’est-ce qui arrête l’entreprise pendant une journée — et constate que personne n’a d’inventaire. Cette page traite la fabrication de cet inventaire, et elle commence par une évidence désagréable.

Un audit informatique ne se fait pas depuis un bureau. Il se fait dans le local, en ouvrant l’armoire technique, en suivant un câble jusqu’à sa prise, en demandant à la personne de la caisse ce qu’elle fait quand l’imprimante ne répond pas.

Ce que l’on trouve en faisant cela n’est écrit dans aucun document et contredit régulièrement ce que la direction croit. Un serveur donné pour sauvegardé et qui ne l’est plus depuis un an. Un onduleur débranché. Un ancien employé encore administrateur.

Cet article décrit ce que l’audit doit produire — trois listes, pas un rapport —, la liste d’accès que personne n’a, et le refus commercial qui définit le reste : notre premier livrable est ce qu’il ne faut pas acheter.

L’audit commence par ouvrir l’armoire

La première heure d’un audit se passe debout. On ouvre le local technique ou le placard qui en tient lieu, on photographie l’ensemble avant de toucher quoi que ce soit, et on suit les câbles.

Ce que l’on cherche est matériel : combien d’appareils sont réellement branchés, lesquels sont allumés, lesquels chauffent, lesquels portent une étiquette et lesquels n’en portent pas. Un équipement sans étiquette est un équipement dont personne ne sait ce qu’il fait, et il y en a toujours.

On regarde ensuite ce qui n’est pas censé être là : une multiprise en cascade, un ventilateur posé pour compenser une chaleur, un câble qui sort par une fenêtre, une machine posée par terre. Chacune de ces choses est une décision prise dans l’urgence il y a longtemps et jamais reprise.

La deuxième heure se passe assise, à côté des gens. On demande à trois personnes ce qui les bloque le plus souvent, et combien de temps cela dure. Les réponses ne recoupent presque jamais ce que le dirigeant aurait cité, et ce sont elles qui pointent les vraies pannes.

Cette partie physique ne peut pas être remplacée par un questionnaire. Un audit fait à distance décrit ce que le client croit avoir ; un audit fait sur place décrit ce qu’il a, et l’écart entre les deux est le contenu utile du rapport.

Les cinq questions auxquelles il doit répondre

Un audit est réussi s’il permet de répondre à cinq questions par écrit. Tout ce qui ne sert aucune des cinq est du remplissage, et les rapports de quarante pages en sont surtout composés.

Première question, celle du pilier : qu’est-ce qui arrête l’entreprise pendant une journée ? Pas ce qui gêne — ce qui arrête. La réponse est souvent une seule machine, une seule ligne, ou une seule personne.

Deuxième : où sont les données, et qui en a une deuxième copie ? L’article consacré à la sauvegarde traite le sujet en détail ; l’audit se contente de localiser, de dater la dernière restauration testée, et de dire qui d’autre y a accès.

Troisième : qui détient les accès ? C’est la section 3, et c’est la liste la plus précieuse de tout le pilier. Quatrième : qu’est-ce qui n’est plus couvert — garantie expirée, système qui ne reçoit plus de correctifs, contrat de maintenance terminé sans que personne l’ait remarqué.

Cinquième : qu’est-ce qui n’existe qu’en un seul exemplaire ? Un seul routeur, un seul serveur, un seul disque, une seule personne qui sait faire. Le pilier appelle cela un point unique de défaillance, et l’inventaire sert avant tout à les compter.

L’inventaire tient en une ligne par objet

Le format qui survit est un tableau, pas un rapport. Une ligne par équipement, six colonnes, et rien d’autre. Un document de trente pages n’est jamais mis à jour ; un tableau de quarante lignes l’est parfois.

Les six colonnes : ce que c’est, où c’est, qui l’utilise, à quoi ça sert, depuis quand, et ce qui se passe s’il tombe aujourd’hui. La sixième est celle qui transforme un inventaire en outil de décision, et c’est celle que les modèles téléchargés n’ont pas.

La colonne « depuis quand » ne sert pas à calculer un amortissement. Elle sert à repérer les équipements dont l’âge dépasse la période où l’on trouve encore des pièces, ce qui n’est pas la même chose que la garantie et ce qui décide de la stratégie de remplacement.

L’inventaire inclut ce que personne ne compte : les téléphones qui servent au travail, l’imprimante du comptable, le disque externe dans un tiroir, la machine sous le bureau qui fait tourner un vieux logiciel dont plus personne ne connaît le nom.

Et il inclut les abonnements. La ligne internet, l’hébergement, les noms de domaine, les licences annuelles, la surveillance. Ce sont des équipements au sens de cette page : ils s’arrêtent, ils se renouvellent, et ils appartiennent à quelqu’un — ce qui est la section suivante.

L’inventaire des accès, qui manque toujours

C’est la liste la plus précieuse que produit un audit et c’est celle qui n’existe jamais. Pour chaque système, deux colonnes : qui peut y entrer, et qui peut en retirer les autres.

La deuxième colonne est celle qui compte. Sur presque tous les systèmes il existe un niveau au-dessus des autres — propriétaire, administrateur principal, titulaire du compte — et celui qui l’occupe peut exclure tout le monde, y compris le dirigeant. Les articles sur les comptes publicitaires et sur la fiche d’établissement décrivent le même mécanisme ailleurs.

La liste doit couvrir ce qui est technique et ce qui ne l’est pas : le routeur, le serveur, les postes, la messagerie, l’hébergement, le nom de domaine, la comptabilité, la caisse, les caméras, et le compte chez le fournisseur d’accès.

Ce que nous trouvons dans la majorité des audits : un ancien employé toujours actif, un prestataire précédent encore administrateur, un mot de passe partagé par quatre personnes, et au moins un système dont personne dans l’entreprise ne connaît le mot de passe.

Le dernier cas est le plus grave et il est étonnamment fréquent. Un équipement en service dont l’accès est perdu ne se configure plus, ne se met plus à jour, et se remplace le jour où il tombe — donc au pire moment et sans préparation.

La carte des dépendances se dessine à la main

La partie la plus utile d’un audit tient sur une feuille A4 et se dessine au stylo pendant la visite : qui dépend de quoi. Ce n’est pas un schéma réseau ; c’est une carte de conséquences.

On part de chaque activité qui gagne de l’argent — encaisser, facturer, préparer une commande, répondre au téléphone — et on remonte : de quoi a-t-elle besoin pour fonctionner ce matin ? La ligne internet, un poste, un logiciel, un serveur, une imprimante, une personne.

Les points où plusieurs flèches convergent sont les points uniques de défaillance, et ils sautent aux yeux dès que le dessin existe. Dans les petites structures il y en a typiquement deux ou trois, et ils ne sont pas ceux qu’on aurait devinés.

Le résultat le plus fréquent est banal et il vaut tout le reste : presque tout dépend de la connexion internet, y compris des choses qu’on croyait locales — la caisse qui synchronise, le logiciel qui vérifie sa licence, la messagerie interne. Le pilier informatique le dit d’une phrase ; le dessin le rend indiscutable.

Gardez ce dessin. Il est daté, il tient sur une page, il se refait en vingt minutes quand quelque chose change, et c’est le document que l’on ressort le jour d’une panne pour décider par où commencer.

La personne qui est un point unique de défaillance

C’est la conclusion que les audits évitent d’écrire et c’est souvent la réponse à la question du pilier : ce qui arrête l’entreprise pendant une journée n’est pas une machine, c’est l’absence d’une personne.

Le cas type n’a rien d’exotique : une seule personne sait relancer le serveur, connaît le mot de passe de la caisse, sait où sont les factures, ou est la seule que le fournisseur d’accès accepte au téléphone. Quand elle est en congé, l’entreprise fonctionne à moitié.

Ce n’est ni un reproche à cette personne ni un problème de compétence : c’est une conséquence normale d’une petite structure qui a grandi sans écrire ses procédures. L’audit se contente de le nommer, ce qui est déjà inhabituel.

La correction est écrite plutôt qu’humaine, et elle est peu coûteuse. Trois pages : comment relancer, où sont les accès, qui appeler chez chaque fournisseur avec le numéro de contrat. Une deuxième personne les lit une fois, ce qui suffit à supprimer la moitié du risque.

Il y a une contrepartie à dire au dirigeant : formaliser ce savoir rend la personne moins indispensable, et elle le sait. Cela se présente comme une protection pour elle — pouvoir prendre des congés sans être appelée — parce que c’est aussi ce que c’est.

Les licences, et ce qu’on trouve vraiment

Un audit honnête relève l’état des licences, et il faut dire ce qu’il trouve dans la majorité des petites entreprises : un mélange de logiciels achetés, de versions d’essai jamais régularisées, et de copies installées par un prestataire précédent.

Nous ne portons pas de jugement moral sur cette page, et nous ne prétendons pas non plus que ce soit sans conséquence. Les conséquences sont pratiques avant d’être juridiques : un logiciel non régularisé ne reçoit pas de correctifs, ne peut pas être supporté par l’éditeur, et se casse à la première mise à jour du système.

La conséquence juridique existe cependant et elle vise l’entreprise, pas le prestataire qui a installé. Elle devient réelle au moment d’un contrôle, d’un litige avec un ancien employé, ou d’une candidature à un marché qui demande des justificatifs.

Ce que l’audit produit est une liste chiffrée : combien de postes, quels logiciels, quel coût de régularisation, et quelles alternatives gratuites existent pour les usages simples. Cette dernière colonne divise souvent le total par deux et elle n’est jamais dans les rapports fournis par les revendeurs.

La règle que nous appliquons : on régularise d’abord ce qui touche la comptabilité et les données clients, parce que c’est là que le risque juridique et le risque technique se rejoignent. Le reste se planifie sur l’année.

L’audit gratuit qui se termine par un devis

Il faut nommer le produit dominant de ce marché : l’audit offert par un revendeur, qui aboutit à une liste d’achats. Il n’est pas malhonnête au sens strict — il est simplement financé par ce qu’il recommande.

Le mécanisme se repère à trois signes. Le rapport contient des références produits plutôt que des besoins. Il ne contient aucune ligne « ne rien faire ». Et il n’a pas d’ordre de priorité, parce qu’un ordre de priorité repousse une partie des achats.

Notre position est simple et elle nous coûte : le premier livrable d’un audit doit être ce qu’il ne faut pas acheter. Dans la plupart des cas que nous avons vus, entre un tiers et la moitié de ce qui était envisagé n’était pas nécessaire cette année.

Cela ne veut pas dire qu’un revendeur ment. Cela veut dire qu’un audit et une vente ne devraient pas être facturés par la même main, et que si vous n’avez qu’un seul interlocuteur, il faut au moins lui demander la liste de ce qu’il déconseille.

Un test utile pour n’importe quel rapport reçu : cherchez la phrase qui dit ce que vous pouvez repousser. Si elle n’existe pas, le document est une proposition commerciale avec une couverture d’audit.

Il est daté, et il périme

Un audit décrit un état à un instant. Trois mois plus tard, deux postes ont changé, un logiciel a été installé, quelqu’un est parti, et une partie du document est fausse sans que personne l’ait remarqué.

C’est pour cela que chaque livrable que nous remettons porte une date en tête et une durée de validité explicite. Un rapport non daté est réutilisé pendant des années et finit par servir d’argument pour une décision qu’il ne soutient plus.

C’est aussi la raison pour laquelle cette page ne contient aucun graphique. Nous aurions pu ouvrir avec une part d’entreprises dépourvues d’inventaire, comme le fait la moitié des documents de ce marché ; ce chiffre vient d’enquêtes d’éditeurs, sur d’autres pays, et il servirait à remplacer le travail plutôt qu’à l’orienter.

Le seul inventaire qui décide de quelque chose est le vôtre, et il n’existe pas encore. Le chiffre utile est donc produit par l’audit — combien d’équipements sans propriétaire identifié, combien d’accès non maîtrisés, combien de points uniques de défaillance — et il est daté par construction.

La conséquence pratique est une routine plutôt qu’une prestation : une relecture d’une heure tous les six mois, faite par quelqu’un de l’entreprise, qui met à jour le tableau et redessine la carte. C’est ce qui distingue un inventaire d’un rapport.

Trois listes : aujourd’hui, ce trimestre, l’année

La sortie d’un audit n’est pas un rapport mais trois listes, et leur séparation est ce qui rend l’ensemble utilisable par un dirigeant qui n’a pas de budget disponible ce mois-ci.

La première liste est gratuite et se fait aujourd’hui : retirer les accès des personnes parties, changer trois mots de passe partagés, activer la vérification en deux étapes sur les comptes critiques, débrancher ce qui ne sert à rien, étiqueter le local.

La deuxième coûte peu et se fait ce trimestre : une deuxième copie des données, un onduleur pour la machine qui compte, le remplacement d’un câble qui pend, un contrat de maintenance là où il n’y en a pas, la régularisation des licences comptables.

La troisième est capitalistique et se planifie sur l’année : le remplacement d’un serveur, une refonte du câblage, un changement de connexion, une installation de vidéosurveillance. Ce sont des décisions qui se préparent, et le seul intérêt de l’audit est qu’elles se prennent avant l’incident plutôt qu’après.

La proportion que nous observons est stable : la première liste supprime une part importante du risque réel, et elle ne coûte rien. C’est l’argument central de cette page et il n’aide pas à vendre du matériel.

Ce qu’un audit ne peut pas voir

Il faut dire les limites, parce qu’un audit remis sans elles se lit comme une garantie et n’en est pas une.

Il ne voit pas ce qui ne se produit pas le jour de la visite. Une coupure intermittente, une saturation aux heures de pointe, un disque qui commence à faiblir : ce sont des phénomènes intermittents que seule une mesure sur plusieurs jours révèle, et un audit d’une journée ne la fait pas.

Il ne voit pas l’intérieur du réseau du fournisseur d’accès, ni la qualité réelle de la liaison. L’article sur le pilier informatique rappelle que vous dépendez d’une connexion que vous ne contrôlez pas, et l’audit ne peut que constater et documenter, pas corriger.

Il ne dit pas si vous avez été compromis. Un audit d’état n’est pas une recherche d’intrusion : ce sont deux métiers, deux durées et deux prix, et confondre les deux donne une fausse assurance. La page consacrée à la sécurité informatique traite le second.

Et il ne remplace pas l’essai. La seule preuve qu’une sauvegarde fonctionne est une restauration effectuée, comme le dit l’article consacré au sujet ; la seule preuve qu’un onduleur tient est une coupure simulée. Un audit note l’existence, il ne prouve pas le fonctionnement.

Ce que nous faisons, et ce que nous refuserons de faire

Ce que nous refuserons : rendre un audit qui ne contient pas de liste de ce qu’il ne faut pas acheter. C’est notre position sur ce marché et elle nous coûte une partie de ce que la concurrence facture ensuite.

Nous refuserons de faire un audit uniquement à distance. Ce qui décide est dans le local, derrière une porte que personne n’a ouverte depuis deux ans, et aucun questionnaire ne le remplace.

Nous refuserons de présenter un audit d’état comme une vérification de sécurité. Ce sont deux prestations différentes, et vendre la première en laissant croire la seconde produit exactement la fausse assurance que cette page veut éviter.

Ce que nous faisons : la visite physique et les photos avant de toucher ; le tableau à une ligne par objet, avec la colonne « que se passe-t-il s’il tombe aujourd’hui » ; l’inventaire des accès avec la colonne « qui peut retirer les autres » ; la carte des dépendances dessinée à la main ; les trois listes séparées ; et une date de validité sur chaque page.

Et ce que vous pouvez faire cette semaine sans nous : ouvrez votre local technique, photographiez-le, et essayez de nommer chaque appareil. Puis écrivez, pour chacun, qui a le mot de passe. Les deux réponses manquantes que vous trouverez sont, dans notre expérience, l’essentiel de ce qu’un audit vous aurait appris.

Questions fréquentes

Qu’est-ce qu’un audit informatique doit produire ?

Trois listes, pas un rapport : ce qui se fait aujourd’hui et ne coûte rien, ce qui se fait ce trimestre et coûte peu, ce qui se planifie sur l’année. Plus un tableau d’une ligne par équipement et un inventaire des accès.

Peut-on faire un audit à distance ?

Une partie seulement. Ce qui décide se trouve dans le local — un onduleur débranché, une multiprise en cascade, un équipement sans étiquette — et un audit à distance décrit ce que le client croit avoir plutôt que ce qu’il a.

Pourquoi l’inventaire des accès est-il si important ?

Parce que sur presque tous les systèmes il existe un niveau qui peut retirer tous les autres, y compris le dirigeant. Nous trouvons régulièrement un ancien employé encore actif, un prestataire encore administrateur, et un équipement dont personne ne connaît le mot de passe.

Les audits gratuits sont-ils fiables ?

Ils sont financés par ce qu’ils recommandent. Trois signes le trahissent : des références produits plutôt que des besoins, aucune ligne « ne rien faire », et aucun ordre de priorité. Cherchez la phrase qui dit ce que vous pouvez repousser.

À quelle fréquence refaire un audit ?

Une relecture d’une heure tous les six mois, faite en interne, suffit à maintenir le tableau et la carte. Un audit complet se refait quand quelque chose de structurel change : un déménagement, un changement de logiciel métier, un doublement d’effectif.

Un audit nous dira-t-il si nous avons été piratés ?

Non. Un audit d’état constate ce qui existe ; une recherche d’intrusion est un autre métier, avec une autre durée et un autre prix. Confondre les deux donne une fausse assurance, et la page sur la sécurité informatique traite le second sujet.

Où nous intervenons

Les appareils que vous n’avez pas su nommer sont déjà le résultat. Le reste de l’exercice consiste à savoir lesquels d’entre eux peuvent vous arrêter.

  • Nous venons sur place et nous photographions avant de toucher quoi que ce soit.
  • Nous datons la fin de vie de chaque objet, y compris ceux qui marchent encore.
  • Nous joignons ce qu’il vaut mieux ne pas acheter, qui occupe la moitié du rapport.

Un audit fait uniquement sur documents ne vaut pas ce qu’il coûte : nous ne le proposons pas, et vous ne devriez l’acheter à personne.

À lire ensuite

Parlons de votre projet

Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.

Nous mesurons l’audience de ce site avec Google Analytics, pour savoir quelles pages servent vraiment. Vous pouvez arrêter cette mesure à tout moment depuis le pied de page. Politique de cookies