Marketing digital
Relations publiques : faire dire par quelqu’un d’autre
Tout ce pilier traite de ce qui se dit déjà de vous. Cette page traite du contraire : obtenir qu’un tiers parle de vous, et à quel prix.
Les quatre pages précédentes de ce groupe portent sur ce qui est écrit sans vous. Celle-ci porte sur l’inverse : provoquer une mention par un tiers — une rédaction, un site sectoriel, une personne suivie — et c’est un acte différent avec un mode d’échec différent.
La valeur de cette mention vient entièrement du fait qu’elle n’est pas de vous. Un lecteur accorde à une phrase écrite par un tiers un crédit qu’il n’accorde pas à votre propre page, et c’est la totalité de l’intérêt de cette dépense.
D’où une conséquence que la profession locale contourne systématiquement : si la mention est achetée et que cela ne se voit pas, vous n’avez pas acheté du crédit, vous avez acheté un risque. Le jour où cela se sait, l’effet est négatif et il est durable.
Cet article décrit ce qui est réellement proposé sur ce marché, ce dont une rédaction a besoin pour parler de vous sans être payée, ce que vaut une mention sans lien, et pourquoi nous ne publierons aucun chiffre d’audience dans cette page.
Faire dire par quelqu’un d’autre
Une relation publique réussie produit une phrase qui n’est pas la vôtre, dans un endroit qui n’est pas le vôtre, à propos d’un fait qui est le vôtre. Les trois conditions comptent, et la troisième est celle qui manque le plus souvent.
Le fait doit exister avant l’effort. Une usine qui ouvre, un partenariat signé, un produit qui remplace une importation, un chiffre que personne n’avait publié, une prise de position sur une règle qui change dans votre secteur. Sans fait, il n’y a rien à relayer et le travail consiste à convaincre quelqu’un d’écrire sur rien.
C’est le point de tri de cette page, et il élimine la majorité des demandes que nous recevons. « Nous voudrions être dans la presse » n’est pas un projet ; « nous ouvrons un atelier de trente personnes à Sétif au mois de mars » en est un.
La deuxième condition est la disponibilité. Une mention se produit dans une fenêtre courte, souvent le jour même, et une entreprise injoignable entre onze heures et quatorze heures perd une occasion qu’elle ne saura jamais avoir eue.
La troisième est l’acceptation de ne pas contrôler la formulation. Un tiers qui écrit sur vous écrit ce qu’il veut, coupe ce qu’il veut, et choisit un angle qui n’est pas le vôtre. Une entreprise qui ne peut pas accepter cela doit acheter de la publicité, ce qui est légitime et se dit.
L’article payé qu’on ne signale pas
Voici ce qui vous sera réellement proposé, et il vaut mieux le traiter en deuxième section qu’à la fin : un article publié sur un site d’information, écrit à partir de votre texte, contre paiement, sans mention indiquant qu’il s’agit d’un contenu commercial.
Le produit existe, il est courant, et il est vendu par des intermédiaires qui parlent de « visibilité » plutôt que de publicité. Le tarif est annoncé au forfait, la publication est garantie, et la garantie de publication est précisément ce qui trahit la nature de l’objet : une rédaction indépendante ne garantit rien.
Le problème n’est pas moral avant d’être pratique. Un article non signalé se reconnaît : il reprend votre vocabulaire, il ne contient aucune question, il paraît dans une rubrique où rien d’autre ne ressemble à cela, et il ne survit pas à une lecture attentive.
Le risque est double. Vis-à-vis de vos clients, la découverte d’un placement payé annule le crédit obtenu et en retire davantage. Vis-à-vis du site lui-même, une pratique répétée finit par abîmer la crédibilité du support, donc la valeur de ce que vous avez acheté.
La position que nous tenons est simple : un contenu payé est acceptable, il est même utile, à condition d’être présenté comme tel. Un partenariat signalé est de la publicité honnête ; un partenariat caché est un risque acheté au prix d’une prestation.
Le chiffre d’audience vient du vendeur
Vous allez recevoir des chiffres pour justifier un tarif : nombre de visiteurs par mois, nombre de lecteurs, portée d’une publication. Nous n’en publierons aucun dans cette page, et la raison est différente de celles données ailleurs dans cette série.
Ailleurs, nous écartons un chiffre parce qu’il vient d’un autre marché ou parce qu’il n’a pas de date. Ici, le chiffre existe, il est daté, il est local — et il est produit par la partie qui vous vend l’espace. C’est un document commercial, pas une mesure.
Il n’existe pas, à notre connaissance, de mesure d’audience indépendante et auditée des sites d’information algériens qui soit publiée et vérifiable. En l’absence de tiers mesureur, un dossier de presse est une affirmation, et une affirmation n’a pas sa place dans un graphique.
Cela ne rend pas la dépense impossible ; cela change la manière de la décider. Ce qui se vérifie sans le vendeur : la fréquence réelle de publication, l’existence d’une rubrique correspondant à votre sujet, la présence de vrais articles signés, et le nombre de commentaires ou de partages visibles sur les publications récentes.
Ajoutez une vérification qui coûte cinq minutes et que personne ne fait : cherchez le nom du site associé au mot désignant un contenu sponsorisé. Vous verrez immédiatement si la maison signale ses partenariats, et cette réponse vaut mieux que n’importe quel chiffre du dossier de presse.
Ce dont une rédaction a réellement besoin
Une mention non payée s’obtient en rendant le travail de quelqu’un d’autre plus facile. C’est une définition prosaïque et c’est la seule qui marche : un journaliste écrit ce qu’il peut vérifier et illustrer dans le temps dont il dispose.
Il lui faut un fait daté et chiffré. Pas un adjectif : un montant, une date, un nombre d’emplois, une capacité, une part. Un communiqué sans chiffre est une demande de faveur ; un communiqué avec un chiffre vérifiable est une matière première.
Il lui faut une personne joignable et autorisée à parler, avec un numéro direct qui répond. La section 6 traite ce point parce qu’il décide plus souvent que le sujet lui-même.
Il lui faut des images utilisables : haute définition, non recadrées, sans logo incrusté, avec le nom des personnes visibles et l’autorisation correspondante. C’est le procédé décrit dans l’article sur la création de contenu, appliqué à un autre destinataire.
Et il lui faut du temps. Une information envoyée le jour où elle se produit est une information ; envoyée trois semaines après, c’est une demande de publicité. Les entreprises perdent presque toujours sur ce point plutôt que sur le fond.
Le communiqué que personne ne lit
Le format standard du communiqué de presse est un document d’une page qui commence par le nom de l’entreprise, cite le dirigeant sur sa fierté, et arrive au fait au troisième paragraphe. Il est envoyé en pièce jointe et il n’est pas ouvert.
Ce qui est ouvert est un courrier électronique court dont l’objet contient le fait. « Ouverture d’un atelier de 30 personnes à Sétif le 14 mars » est un objet ; « Communiqué de presse — Société X » n’en est pas un.
Le corps du message tient en cinq lignes et suit l’ordre de l’article sur la rédaction : le fait, le chiffre, la date, le nom de la personne joignable et son numéro. Les détails vont plus bas, et les images en lien plutôt qu’en pièce jointe.
La citation du dirigeant est utile à une condition : qu’elle dise quelque chose qui ne figure pas ailleurs. Une citation qui répète le fait en le qualifiant est coupée par tout le monde, et son inutilité est le signe le plus visible d’un envoi rédigé sans savoir à qui il s’adresse.
Envoyez à des personnes plutôt qu’à des adresses génériques, et à peu de personnes. Vingt envois personnalisés à des journalistes qui couvrent réellement votre sujet valent mieux que deux cents envois groupés, qui produisent surtout un classement en indésirables.
La meilleure place n’est pas un article sur vous
Les entreprises demandent un article qui leur soit consacré. C’est la place la plus difficile à obtenir, la plus suspecte quand elle est obtenue, et souvent la moins utile.
La place la plus accessible et la plus crédible est une citation dans un article qui parle d’autre chose : votre secteur, une réglementation qui change, une pénurie, une saison, un prix qui bouge. Vous y apparaissez comme une source plutôt que comme un sujet.
Pour obtenir cette place, il faut être connu comme quelqu’un qui répond. Un journaliste qui écrit sur l’importation de pièces automobiles rappelle la personne qui lui a répondu vite la dernière fois, pas celle qui lui a envoyé un dossier de presse.
La construction de cette position prend des mois et coûte peu : trois ou quatre journalistes identifiés dans votre secteur, un message quand vous avez une donnée qui les intéresse et non quand vous voulez quelque chose, et une réponse rapide quand ils appellent.
C’est aussi la position qui sert le jour d’un incident. L’article sur les commentaires et la gestion de crise décrit ce qui se passe alors ; connaître déjà les personnes qui vont appeler change entièrement la première heure.
Le porte-parole : une personne, joignable
Une entreprise qui ne désigne personne se prive de la moitié des occasions, et elle le fait sans le savoir. La règle est de nommer une personne, une seule, avec un numéro qui répond pendant les heures ouvrables.
Cette personne doit avoir le droit de dire trois choses sans demander l’autorisation : un fait vérifié, un chiffre déjà publié, et un rendez-vous. Tout le reste peut remonter, mais si elle doit demander pour chaque phrase, elle sera trop lente pour être utile.
Elle doit aussi avoir le droit de dire qu’elle ne sait pas et qu’elle rappelle. C’est une réponse acceptable dans ce métier, à condition d’être suivie du rappel — l’absence de rappel est ce qui vous retire d’un carnet d’adresses définitivement.
Le choix de la personne compte moins que sa disponibilité. Le dirigeant est souvent le meilleur porte-parole sur le fond et le pire en pratique, parce qu’il est en réunion. Un responsable technique joignable vaut mieux qu’un dirigeant injoignable.
Enfin, préparez trois réponses écrites aux trois questions qui reviendront quel que soit le sujet : ce que fait l’entreprise, depuis quand, et combien de personnes y travaillent. Elles sont demandées à chaque fois, et les improviser produit trois chiffres différents en trois mois.
Les créateurs : un partenariat est une publicité
Le travail avec des personnes suivies relève de cette page pour une raison précise : ce que l’on achète est là aussi une phrase dite par quelqu’un d’autre. Tout le raisonnement de la section 1 s’applique, y compris la partie sur le signalement.
Un partenariat rémunéré — en argent, en produits, en services — est une communication commerciale et doit être présenté comme telle. La mention doit être lisible dans la publication elle-même, pas dans un commentaire ni à la fin d’une légende repliée.
La question du choix se traite mal partout : on regarde le nombre d’abonnés, qui est la mesure la moins informative. Regardez plutôt les commentaires — leur nombre par rapport à l’audience, et surtout leur contenu, qui vous dit si l’audience est réelle et si elle est chez vous.
La question locale est celle de la zone. Une personne suivie nationalement pour un commerce d’une seule wilaya reproduit exactement le problème décrit par l’article sur la publicité en format court : de l’attention réelle, adressée à des gens qui ne peuvent pas acheter.
Notre exigence de méthode : une note d’instruction écrite avec un fait à dire et une chose à ne pas dire, la liberté totale sur la forme, et le droit d’usage des images obtenu par écrit. Sans ces trois éléments, vous payez une publication et vous n’en gardez rien.
La mention sans lien, et ce qu’elle vaut quand même
Une particularité locale mérite d’être posée parce qu’elle change le calcul : beaucoup de sites d’information algériens citent une entreprise sans mettre de lien vers son site. La mention existe, le lien n’existe pas.
Pour le référencement classique, cela retire une partie de la valeur : c’est le lien qui transmet un signal, et l’article consacré au sujet le rappelle. Une mention sans lien ne vous fait pas monter dans un classement.
Pour la citation par les moteurs de réponse, en revanche, la mention compte. Ces systèmes lisent des noms, des faits et des associations entre les deux, et l’article consacré à ce sujet explique pourquoi un nom d’entreprise associé à un fait vérifiable sur plusieurs sources est ce qui produit une citation.
Il reste un troisième canal, le plus direct et le plus négligé : les gens tapent votre nom après avoir lu l’article. Ce trafic n’apparaît pas comme venant du site qui vous a cité, et c’est pourquoi la plupart des entreprises concluent qu’une mention n’a rien produit.
D’où la mesure recommandée à la section 10 : ce n’est pas le lien qu’il faut compter, c’est la recherche de votre nom et les demandes qui nomment la source.
Les événements, et le parrainage qui ne produit rien
Les salons, forums et rencontres sectorielles sont vendus avec des niveaux de parrainage, et le niveau le plus vendu est celui qui produit le moins : le logo sur un panneau, dans une liste de logos, vu par des gens qui regardent une scène.
Ce qui produit quelque chose dans ces événements est de trois natures. Prendre la parole sur un sujet technique, ce qui vous met dans la position de source décrite à la section 5. Montrer un objet qu’on peut manipuler, ce qui donne aux photographes et aux visiteurs une raison de s’arrêter.
Et la troisième, la plus rentable et la moins glorieuse : obtenir la liste des participants et rencontrer huit personnes précises. Un salon est un lieu où des gens que vous ne pouvez pas joindre autrement sont disponibles pendant deux jours, et c’est tout ce qu’il est.
Le parrainage se justifie quand il achète l’un de ces trois éléments. Il ne se justifie pas quand il achète un emplacement de logo, et le test est direct : demandez ce que le niveau inférieur contient. Si la différence est uniquement la taille du logo, prenez le niveau inférieur.
Une remarque de suivi qui vaut pour tout ce qui précède : les contacts obtenus lors d’un événement se périment en une semaine. Sans un message envoyé dans les trois jours, l’événement n’a produit qu’une dépense et des photos.
Mesurer : les demandes qui nomment la source
La mesure standard de cette activité est le nombre de mentions, et elle est aussi peu utile que le nombre de vues pour une vidéo. Elle compte des apparitions, pas des effets.
La mesure honnête tient en une question posée à chaque nouvelle demande : comment nous avez-vous connus ? Elle se pose en cinq secondes, elle est notée dans un fichier, et elle produit en trois mois une information qu’aucun outil ne donne.
La deuxième mesure est la recherche de votre nom. Une mention efficace produit une hausse des recherches sur le nom de l’entreprise dans les jours qui suivent, et cette hausse est visible dans les outils gratuits que décrit l’article sur le référencement.
La troisième est qualitative et elle compte plus que les deux autres : est-ce que la phrase écrite sur vous est reprise ailleurs ? Une formulation qui circule — un chiffre que vous avez publié, une expression que vous avez employée — est la seule preuve que la mention a été lue par des gens qui écrivent.
Et une contre-mesure à surveiller : le nombre de sollicitations commerciales que vous recevez après une parution. Une mention dans un support suivi par des vendeurs d’espace vous vaut trente appels de régie, ce qui est un signe d’audience réelle et une nuisance à budgéter.
Ce que nous faisons, et ce que nous refuserons de faire
Ce que nous refuserons : acheter un article publié sans mention indiquant qu’il est payé. C’est le produit le plus courant de ce marché, il est demandé toutes les semaines, et il achète un risque au prix d’une prestation.
Nous refuserons également d’organiser un partenariat avec une personne suivie sans que la nature commerciale soit lisible dans la publication elle-même. La règle est la même que la précédente et elle vaut pour les mêmes raisons.
Nous refuserons de garantir une parution. Personne ne peut la garantir sans la payer, et une garantie annoncée est la meilleure preuve que la place est achetée — y compris quand l’intermédiaire ne le dit pas.
Ce que nous faisons : le tri du fait avant toute démarche ; la liste courte de journalistes qui couvrent réellement votre sujet ; le porte-parole désigné avec ses trois marges et son numéro ; les images utilisables préparées d’avance ; les partenariats signalés et encadrés par une note d’instruction écrite ; et la mesure par la question posée à chaque demande entrante.
Et ce que vous pouvez faire cette semaine sans nous : notez les trois faits datés et chiffrés que votre entreprise produira dans les six prochains mois. S’il n’y en a aucun, aucune relation publique ne fonctionnera, et le budget est mieux placé ailleurs — ce qui est une réponse utile et gratuite.
Questions fréquentes
Peut-on acheter un article dans la presse en ligne ?
Techniquement oui, et cela se propose partout. Nous ne le faisons pas quand la nature payante n’est pas signalée : un placement caché s’identifie, il annule le crédit obtenu, et il en retire davantage le jour où il se sait.
Comment savoir si un support est sérieux ?
Vérifiez ce qui ne vient pas du vendeur : fréquence réelle de publication, articles signés, rubrique correspondant à votre sujet, commentaires visibles. Et cherchez si le support signale ses contenus sponsorisés — la réponse vaut mieux que son dossier de presse.
Que doit contenir un communiqué ?
Un objet de courrier qui contient le fait, puis cinq lignes : le fait, le chiffre, la date, la personne joignable et son numéro. Les images en lien plutôt qu’en pièce jointe, et l’envoi à peu de personnes qui couvrent réellement le sujet.
Vaut-il mieux un article sur nous ou une citation ?
Une citation dans un article qui parle d’autre chose : elle est plus accessible, plus crédible, et elle vous place comme source plutôt que comme sujet. Elle s’obtient en répondant vite, plusieurs fois, avant d’avoir quelque chose à demander.
Une mention sans lien sert-elle à quelque chose ?
Pas pour le classement, qui dépend du lien. Mais elle compte pour la citation par les moteurs de réponse, qui lisent des noms et des faits, et elle produit des recherches directes sur votre nom — un trafic qui n’apparaît jamais comme venant du support.
Comment mesurer les relations publiques ?
Posez la question « comment nous avez-vous connus ? » à chaque demande entrante et notez-la. Regardez ensuite les recherches sur votre nom, et si vos formulations sont reprises ailleurs. Le nombre de mentions ne mesure rien.
Où nous intervenons
Vous avez peut-être trois choses vraies, avec une date et un nombre dedans. Ce que la liste ne dit pas, c’est si l’une d’elles intéresse quelqu’un d’autre que vous.
- Nous trions vos faits contre ce que couvrent réellement les rédactions locales.
- Nous ramenons la liste de diffusion à cinq noms qui écrivent sur votre secteur.
- Nous écrivons le fait en une page, avec les chiffres vérifiables en annexe.
Si aucun de vos trois faits n’est daté ni chiffré, ne dépensez rien ici : il n’y a pas encore d’information, et personne ne publie une intention.
À lire ensuite
Être joignable : ce qui se passe quand quelqu’un veut enfin vous citer
Le travail utile en relations presse n’est pas de solliciter, c’est d’être prêt. Le dossier qui doit exister, les cinq contacts, et l’heure qui décide.La semaine d’un incident : ce qu’on fait heure par heure
Un incident se gère dans le temps, pas par canal. La première heure, la ligne d’attente, le troisième jour, et ce qui change vraiment après.Commentaires et crise : la première heure décide
Passé un certain seuil, la méthode ordinaire devient nuisible. Ce qui compte alors est une voix, un endroit, et trois phrases écrites vite.
Parlons de votre projet
Un audit gratuit, sans engagement : nous regardons votre présence en ligne et nous vous disons ce qui coince.