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Ce que vous imprimez vraiment, et ce que personne n’a jamais lu

La plupart des entreprises impriment trop de pièces et pas assez d’exemplaires des bonnes. Comment faire l’inventaire, et quoi arrêter.

Publié le 7 juillet 2026 — Algeria Agency

Presque toutes les entreprises qui impriment quelque chose impriment plus de pièces différentes qu’elles n’en ont besoin, et trop peu d’exemplaires de celles qui servent réellement. Ce n’est pas une question de budget : c’est que personne n’a jamais fait la liste.

La liste est courte à établir et déplaisante à lire. Elle contient presque toujours une plaquette de présentation dont il reste quatre cents exemplaires, un catalogue dont les prix sont faux depuis dix-huit mois, et une carte de visite au format bizarre commandée en trois exemplaires par personne.

Cet article traite de cette décision, qui vient avant le dessin et avant l’imprimeur : ce que vous imprimez, ce que cela coûte réellement rapporté à l’usage, ce qui mérite d’exister, ce qui devrait être un message plutôt qu’un imprimé, comment compter le stock mort, et quelle règle déclenche une réimpression.

L’article qui l’accompagne traite du fichier et de l’objet — le fond perdu, la couleur fabriquée, le bon à tirer, la police arabe remplacée. Rien de cela n’est repris ici : il commence quand la pièce est décidée, celui-ci s’arrête avant.

Faire l’inventaire, avant tout le reste

L’exercice tient en une heure et il n’exige rien qu’une entreprise ne possède déjà. Rassemblez un exemplaire de chaque chose imprimée que vous avez fait produire : cartes, plaquettes, catalogues, flyers, affichettes, sacs, étiquettes, papier à en-tête, factures pré-imprimées, blocs, calendriers.

Posez-les tous sur une table, ensemble. C’est le seul moment où ils sont vus côte à côte, et c’est ce qui rend l’exercice utile : trois pièces qui se ressemblent presque et disent la même chose autrement ne se remarquent jamais tant qu’elles vivent dans trois tiroirs différents.

Notez pour chacune quatre choses, et rien d’autre : la date de la dernière commande, la quantité commandée, la quantité restante, et à quoi elle a servi la dernière fois que vous vous en souvenez. La quatrième colonne est la seule difficile, et c’est celle qui décide.

La plupart des inventaires produisent le même verdict, et il est utile de le savoir à l’avance pour ne pas s’en étonner : deux ou trois pièces portent la quasi-totalité de l’usage réel, et le reste existe parce que quelqu’un l’a demandé un jour, pour une occasion qui n’est pas revenue.

Gardez cette feuille. Elle est le document de référence pour tout ce qui suit, et c’est aussi la seule chose qui rend une prochaine commande discutable : sans elle, chaque demande d’impression est évaluée seule, et une demande évaluée seule est toujours raisonnable.

Le coût d’un imprimé se compte à l’usage, pas à l’unité

Le prix d’un imprimé est présenté à l’unité parce que c’est ainsi qu’un devis se rédige, et cette présentation induit systématiquement en erreur. Mille plaquettes à quarante dinars donnent une plaquette à quarante dinars ; si trois cents sont distribuées et sept cents jetées, la plaquette distribuée a coûté cent trente.

Le calcul juste est donc une division par les exemplaires qui ont réellement atteint quelqu’un, et il faut le faire au moins une fois dans une entreprise. Il change l’ordre des priorités plus sûrement que n’importe quel argument, parce qu’il travaille avec les chiffres de la maison.

Il fait aussi apparaître un fait contre-intuitif : la pièce la plus chère à l’unité est souvent la moins chère à l’usage. Une carte de visite en carton épais coûte le double d’une carte ordinaire et elle est distribuée en totalité, une par personne, à quelqu’un qui l’a demandée. Rien d’autre dans la liste n’a ce taux d’usage.

Et il désigne la vraie question à poser avant une commande, qui n’est pas « combien coûte l’exemplaire » mais « combien d’exemplaires vais-je réellement donner à quelqu’un, cette année ». La réponse est presque toujours très inférieure à la quantité que le prix unitaire pousse à commander.

Notez enfin que ce raisonnement autorise à dépenser davantage, pas seulement moins. Une pièce dont vous savez qu’elle sera utilisée entièrement mérite un meilleur papier, une finition, un soin — parce que le surcoût est réparti sur des exemplaires qui servent tous, et non dilué dans un stock qui attend.

Les trois pièces qui gagnent leur place

Après l’inventaire, la question devient : qu’est-ce qui mérite d’exister ? Le test est simple et il est le même pour toutes les pièces : quelqu’un a-t-il demandé cette chose, ou est-ce nous qui avons décidé qu’il en avait besoin ?

Trois pièces passent ce test dans presque toutes les entreprises. Ce que l’on donne à quelqu’un qui demande comment vous joindre. Ce que l’on donne à quelqu’un qui demande combien cela coûte, quand une réponse écrite est attendue. Et ce qui reste sur place après votre départ, chez un client, sur un chantier, dans une boutique.

Chacune répond à une demande qui arrive réellement, et c’est ce qui les distingue. Le reste de la liste répond en général à une inquiétude interne — « il nous faut une plaquette » — qui est une phrase sur nous et non sur celui qui reçoit.

Cela ne signifie pas qu’il n’existe rien d’autre de légitime. Un secteur peut en exiger davantage : une fiche technique dans l’industrie, un menu en restauration, une notice avec un produit. Mais chacune de ces pièces se justifie par une demande nommée, et si la demande ne peut pas être nommée, la pièce n’est pas justifiée.

La carte de visite, et ce qu’elle fait encore

On annonce sa disparition depuis quinze ans et elle reste l’imprimé le plus efficace de la liste, pour une raison qui n’a rien à voir avec l’information qu’elle porte : elle est donnée de la main à la main dans un moment où quelqu’un a demandé quelque chose.

Ce qu’elle fait encore est précis. Elle survit à la fin d’une conversation, elle se retrouve dans une poche ou sur un bureau, et elle transporte un numéro sans dépendre d’une batterie ou d’un réseau. Dans un marché où le premier contact se prolonge très souvent par un message, elle est ce qui rend ce message possible.

Ce qu’elle ne fait plus est tout aussi précis : elle ne présente rien. Y faire tenir une liste de services, deux adresses, un slogan et quatre logos produit une carte que personne ne lit et qui remplace mal la conversation qui vient de finir. Un nom, une fonction, un numéro, et de quoi vous retrouver, suffisent.

Un point local mérite d’être dit : le numéro qui figure dessus doit être celui qui reçoit les messages, pas le fixe du bureau. Beaucoup de cartes portent un numéro qui sonne dans une pièce, alors que la personne qui la reçoit écrira un message dans la demi-heure. Ce n’est pas un détail de mise en page, c’est ce qui décide si la carte sert.

Le catalogue : le plus cher, et le plus vite faux

Le catalogue est la pièce que tout le monde veut et qui échoue le plus souvent. Il coûte le plus cher à produire, il est le plus long à faire, et il devient faux plus vite que tous les autres imprimés réunis parce qu’il contient les deux choses qui bougent : les références et les prix.

La question à trancher avant de commencer est celle de sa durée de vie. Un catalogue conçu pour trois ans ne peut pas contenir de prix ; un catalogue avec des prix est un document de saison, et il doit être produit et budgété comme tel — moins d’exemplaires, moins cher à l’unité, remplacé sans regret.

La séparation qui résout la plupart des cas est mécanique : le catalogue porte ce qui ne bouge pas — la gamme, les usages, les caractéristiques — et un feuillet séparé porte ce qui bouge. Le feuillet se réimprime seul pour une fraction du coût, et le catalogue survit.

Il faut aussi être honnête sur ce qui remplace un catalogue aujourd’hui, y compris ici : une conversation où l’on envoie des photographies et un prix. Le catalogue imprimé garde sa place là où la conversation ne peut pas avoir lieu — un revendeur qui doit montrer votre gamme sans vous, un salon, une administration — et il la perd partout ailleurs.

Un dernier point qui coûte cher quand il est ignoré : un catalogue se date. Une mention discrète du mois et de l’année évite la situation où un client sort un document de deux ans et demande le prix qu’il y lit, et elle vous autorise à dire non sans discuter.

Ce qui devrait être un message plutôt qu’un imprimé

Certaines pièces existent parce que l’imprimé était autrefois le seul support, et elles n’ont jamais été rejugées. La question à leur poser est brutale : cette information doit-elle être conservée, ou seulement transmise une fois ?

Une information transmise une fois n’a pas besoin d’être imprimée. Un tarif ponctuel, une promotion de quinze jours, une invitation, un horaire modifié, une adresse de livraison : tout cela arrive plus vite, coûte moins, et se corrige quand c’est envoyé plutôt qu’imprimé.

Une information conservée mérite l’imprimé, et c’est un critère utile parce qu’il n’a rien à voir avec la modernité. Une notice qu’on relira dans six mois, une fiche technique qu’un technicien garde près de la machine, un mode d’emploi rangé avec le produit : le papier gagne là où il est consulté sans intention, longtemps après.

Il existe un cas intermédiaire qui vaut d’être nommé parce qu’il est fréquent ici : la pièce qui doit être photographiée. Beaucoup de tarifs et de menus sont imprimés une fois, photographiés, et diffusés par message. Si c’est l’usage réel, la pièce doit être conçue pour être lue sur un écran de téléphone — grande, contrastée, sans texte fin — et non pour être belle sur une table.

Le stock mort, et pourquoi personne ne connaît le chiffre

Il y a dans presque toutes les entreprises un carton d’imprimés que personne ne distribuera. Il porte l’ancien logo, l’ancienne adresse, un prix qui n’existe plus, ou il a simplement été commandé en quantité dix fois supérieure à l’usage. Il est déplacé de bureau en bureau pendant des années et finit à la benne.

Ce que cela représente n’est écrit nulle part, et l’absence est structurelle plutôt qu’accidentelle. Ce qui est jeté ne produit aucune écriture : l’imprimeur a facturé la commande entière, la comptabilité a passé la dépense au moment de l’achat, aucun inventaire ne suit des documents, et le carton part comme déchet. L’événement est réel, coûteux, et n’est enregistré par aucun système.

C’est pour cela que nous ne citons aucun chiffre ici, alors même que la section argumente sur une quantité. Il n’existe pas de source datée sur ce que les entreprises algériennes jettent en imprimés, et il ne peut pas en exister, parce que le fait est détruit au lieu d’être compté. Une moyenne étrangère ne servirait à rien : elle décrirait un autre parc de documents.

Mais votre chiffre à vous existe, et il se relève en dix minutes. Ouvrez le placard, comptez les exemplaires restants de chaque pièce, multipliez par le prix unitaire du dernier devis. Le total est une dépense déjà faite dont vous ne tirerez rien, et c’est le seul argument dont vous aurez besoin la prochaine fois qu’on vous proposera d’arrondir une quantité vers le haut.

Faites-le une fois par an, au même moment. Ce n’est pas un contrôle de gestion, c’est ce qui empêche le placard de se remplir de nouveau : une quantité connue se discute, une quantité inconnue s’arrondit toujours dans le même sens.

Le prix imprimé : la décision qui périme tout

Mettre un prix sur un imprimé transforme un document durable en document daté, et c’est une décision qui devrait être prise consciemment plutôt que par habitude. Le prix est la seule information d’une pièce qui peut devenir fausse d’un jour à l’autre sans que rien d’autre change.

Le coût réel de cette décision se mesure sur le stock. Une plaquette sans prix commandée à deux mille exemplaires vit trois ans ; la même avec un tarif vit jusqu’à la prochaine augmentation, et tout ce qui reste ce jour-là est perdu. C’est le même document et ce n’est pas le même achat.

Trois solutions existent et elles ne se valent pas. La meilleure est de séparer le prix sur un feuillet réimprimable seul. La deuxième est de ne pas l’imprimer du tout et de le donner autrement, ce qui convient à beaucoup d’activités de service. La troisième — écrire « prix indicatif » — ne protège de rien commercialement et se voit tout de suite.

Un cas fréquent mérite d’être traité à part : la pièce affichée en boutique. Là le prix doit être visible et il change souvent, ce qui plaide pour un support conçu pour être remplacé — un cadre et une feuille, pas une plaque imprimée. La pièce coûteuse est le cadre, la feuille se refait, et cette séparation est exactement la même que celle du catalogue.

Le salon, et la commande passée en panique

Un événement produit la pire commande d’impression de l’année : décidée trois semaines avant, en quantité choisie au hasard, avec une pièce conçue pour l’occasion et qui ne servira plus après. C’est aussi celle dont personne ne fait le bilan.

La quantité est le premier problème et elle se calcule pourtant. Demandez à l’organisateur la fréquentation de l’édition précédente, estimez la part qui passera devant vous, et divisez encore par ce que vous savez de vos conversations. Le chiffre obtenu est toujours très inférieur à ce que l’enthousiasme suggère, et il est plus proche du réel.

La deuxième erreur est de concevoir une pièce dédiée. Un événement dure deux jours ; une pièce qui ne sert que là a un coût par usage énorme et laisse un reliquat inutilisable. Ce qui fonctionne est l’inverse : emporter les pièces qui servent toute l’année, en quantité suffisante, et ajouter au plus une chose spécifique et bon marché.

Comptez ce qui revient. C’est la seule mesure fiable dont vous disposerez sur un événement, elle prend cinq minutes en rangeant, et elle vaut mieux qu’un souvenir : « on a beaucoup donné » et « il en reste trois cents sur cinq cents » ne décrivent pas le même salon, et c’est le second qui décide de l’année prochaine.

Le déclencheur de réimpression : une règle, pas une inquiétude

Les réimpressions se déclenchent presque toujours de la même manière : quelqu’un ouvre le placard, trouve qu’il n’y en a plus beaucoup, et relance une commande. Le seuil est une impression, la quantité est celle de la dernière fois, et les deux sont mauvaises.

La règle qui remplace cela tient en une ligne par pièce, écrite sur la feuille d’inventaire : on recommande quand il reste tant, et on recommande tant. Le premier chiffre vient du délai de fabrication multiplié par la consommation réelle ; le second, de la consommation d’une année plus une marge courte.

Le point important est que ces deux chiffres se calculent avec ce que l’inventaire a déjà mesuré, et pas autrement. Une règle posée sans les chiffres d’usage reproduit exactement la quantité de la dernière commande, qui est la quantité dont on vient de constater qu’elle était trop élevée.

Ajoutez une condition de suspension, qui est la partie que personne n’écrit : on ne réimprime pas une pièce dont une information va changer dans les trois mois. Un déménagement connu, un changement de numéro, une gamme en cours de révision suspendent la règle — et c’est précisément dans ces périodes que les réimpressions automatiques produisent le stock mort de la section 6.

Qui détient les fichiers, et dans quel état

La dernière ligne de l’inventaire est administrative et elle décide de tout le reste : pour chaque pièce, où est le fichier source, et qui peut le rouvrir. Une pièce dont le fichier est perdu n’est pas réimprimable, elle est à refaire.

La confusion habituelle porte sur ce qu’est un fichier source. Le document envoyé à l’imprimeur est une version finale, aplatie, souvent sans les polices et sans les calques ; il permet de réimprimer à l’identique et ne permet pas de changer un numéro de téléphone. Les deux doivent être conservés et ce ne sont pas les mêmes fichiers.

Demandez-les à la fin de chaque projet, pendant que la relation est bonne, et vérifiez qu’ils s’ouvrent. Un fichier reçu et jamais ouvert est un fichier qu’on découvre corrompu ou incomplet le jour où l’on en a besoin, c’est-à-dire le jour où il faut réimprimer vite.

Rangez-les avec l’inventaire, pas ailleurs. Une feuille qui liste les pièces, leurs quantités, leurs règles de réimpression et l’emplacement de leurs fichiers est un document d’une page qui remplace la mémoire de la personne qui gérait cela et qui n’est plus là — et c’est la situation dans laquelle la moitié de ces questions se posent.

Ce que nous faisons, et ce que nous refusons

Ce que nous faisons est délimité. Nous menons l’inventaire avec vous, nous calculons le coût par usage réel de chaque pièce, nous écrivons les règles de réimpression, et nous ne dessinons que les pièces qui restent après cet exercice.

Nous refusons de dessiner une pièce dont le stock existant n’a pas été compté. Ce refus a coûté des missions et il tient : dans un cas sur deux, le comptage montre qu’il reste de quoi tenir un an, et la bonne réponse est d’attendre. Une agence qui accepte de concevoir sans regarder le placard vend un travail que le placard rend inutile.

Nous refusons aussi d’imprimer un prix sur une pièce commandée en quantité. Si le prix doit figurer, il va sur un feuillet séparé qui se réimprime seul ; sinon la pièce entière devient périssable, et le stock perdu à la prochaine évolution du tarif est un coût que nous aurions créé nous-mêmes.

Nous ne promettons pas qu’un imprimé produise des demandes, parce que rien ne permet de le mesurer honnêtement dans la plupart des cas. Ce que nous engageons est la liste, les quantités et les fichiers. Et il y a un travail qui vous appartient et qui vaut la moitié de tout ceci : ouvrir le placard, compter, et le refaire dans un an.

Questions fréquentes

Par où commencer quand on imprime déjà beaucoup de choses ?

Par l’inventaire, et il prend une heure. Rassemblez un exemplaire de chaque pièce sur une table, et notez pour chacune la date de dernière commande, la quantité commandée, la quantité restante, et à quoi elle a servi la dernière fois. Voir les pièces côte à côte est ce qui fait le travail : trois documents qui disent la même chose autrement ne se remarquent jamais tant qu’ils vivent dans trois tiroirs.

Comment savoir si une pièce mérite d’exister ?

Demandez si quelqu’un l’a réclamée, ou si c’est vous qui avez décidé qu’il en avait besoin. Trois pièces passent ce test dans presque toutes les entreprises : ce qu’on donne à qui demande comment vous joindre, ce qu’on donne à qui demande un prix par écrit, et ce qui reste sur place après votre départ. Le reste répond en général à une inquiétude interne.

Faut-il encore des cartes de visite ?

Oui, et c’est souvent la pièce la moins chère de la liste rapportée à l’usage, parce qu’elle est distribuée en totalité à des gens qui l’ont demandée. À une condition : qu’elle ne présente rien. Un nom, une fonction, un numéro — celui qui reçoit les messages, pas le fixe du bureau — et de quoi vous retrouver.

Faut-il imprimer les prix dans un catalogue ?

Seulement si vous acceptez que le catalogue devienne un document de saison. Sinon, séparez : le catalogue porte ce qui ne bouge pas — la gamme, les usages, les caractéristiques — et un feuillet séparé porte les prix, réimprimable seul pour une fraction du coût. Et datez le catalogue, ce qui vous autorise à refuser un prix de deux ans sans discuter.

Combien d’exemplaires commander pour un salon ?

Beaucoup moins que ce que l’enthousiasme suggère, et le chiffre se calcule : la fréquentation de l’édition précédente, la part qui passera devant vous, divisée par ce que vous savez de vos conversations. Emportez surtout les pièces qui servent toute l’année plutôt qu’une pièce dédiée, et comptez ce qui revient — c’est la seule mesure fiable que vous aurez.

Que faire du stock qui porte l’ancienne adresse ?

Comptez-le et chiffrez-le avant de décider : nombre restant multiplié par le prix unitaire du dernier devis. Ensuite, trois réponses se défendent selon la pièce — écouler ce qui n’induit personne en erreur, corriger par un tampon ou une étiquette là où c’est acceptable, détruire le reste. Ce qui ne se défend pas est de le déplacer de bureau en bureau pendant deux ans.

Où nous intervenons

Le total du placard est une dépense déjà faite et vous ne la récupérerez pas. La question qui reste est de savoir laquelle de ces pièces mérite d’être recommandée.

  • Nous fixons pour chaque pièce gardée un seuil de relance et une quantité.
  • Nous sortons de la liste ce dont personne ne se rappelle avoir donné un exemplaire.
  • Nous regroupons le reste en un passage par an au lieu de quatre.

Un placard vide n’a pas besoin d’inventaire : imprimez peu, comptez ce qui part d’ici la fin du trimestre, et revenez avec ce chiffre.

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