Sécurité & surveillance
La règle temporaire de mars : relire un pare-feu six mois plus tard
Une règle ajoutée pour une semaine ne se retire jamais. Comment relire un jeu de règles en deux heures, et comment en retirer une sans rien casser.
L’article qui accompagne celui-ci demande, dans sa section 7, que les règles d’un pare-feu tiennent sur une page. C’est la bonne exigence et elle est vérifiable le jour de l’installation.
Cette page traite de ce qui arrive à cette feuille dix-huit mois plus tard. Elle en fait quatre, et aucune des trois qui se sont ajoutées n’a été décidée : chacune est une exception ouverte un mardi pour débloquer quelqu’un.
Le problème n’est pas la négligence, et une page qui l’expliquerait par la négligence ne servirait à rien. Il est dans une asymétrie que personne ne peut vaincre par la discipline : retirer une règle peut casser quelque chose de visible aujourd’hui, et la laisser ne casse jamais rien de visible.
La réponse est donc une relecture datée, deux heures une fois par an, avec une méthode qui permet de retirer sans risque. C’est tout le contenu de cet article, et la partie difficile est la section 6.
La règle temporaire, et pourquoi elle est permanente
Le scénario est toujours le même et il est parfaitement raisonnable à chaque étape. Un fournisseur doit accéder à une machine pour une migration. La migration dure une semaine. Une règle est ouverte le lundi et elle fonctionne.
Le vendredi, la migration n’est pas finie. La semaine suivante, elle l’est. Personne ne referme la règle, parce que la fin d’une migration n’est pas un événement : il n’y a pas de moment où quelqu’un déclare que c’est terminé et passe en revue ce qu’il faut défaire.
Trois ans plus tard, la règle est toujours là. Le fournisseur a changé de métier, la machine a été remplacée, et l’adresse qui figure dans la règle appartient peut-être aujourd’hui à quelqu’un d’autre.
Ce qui rend ce récit important n’est pas qu’il soit fréquent — il l’est — mais qu’il n’ait aucun coupable. Chaque personne impliquée a fait la bonne chose au bon moment, et le résultat est une ouverture permanente que personne n’a jamais décidé de créer.
Un jeu de règles n’est donc pas un document : c’est un sédiment. Il enregistre l’histoire des urgences d’une entreprise, et il ne contient aucun mécanisme d’oubli. C’est la seule chose à comprendre avant de lire la suite.
L’asymétrie que la discipline ne vainc pas
Il faut nommer précisément pourquoi les règles s’accumulent, parce que la mauvaise explication conduit à la mauvaise solution.
La mauvaise explication est la paresse, et elle conduit à une consigne : « pensez à retirer les règles temporaires ». Cette consigne est donnée dans toutes les entreprises et elle n’a jamais fonctionné nulle part.
La bonne explication est un calcul que chacun fait sans le formuler. Retirer une règle peut casser quelque chose aujourd’hui, devant tout le monde, et la personne qui l’a retirée sera identifiée en trente secondes. La laisser ne casse rien, jamais, et personne ne saura qu’elle est là.
Un risque immédiat et personnel contre un risque diffus et anonyme : aucune personne raisonnable ne choisit de retirer. Ce n’est pas un défaut de caractère, c’est une réponse correcte aux incitations telles qu’elles se présentent.
La conséquence est qu’il faut changer les incitations plutôt que les exhortations. Deux choses y suffisent et elles sont dans les sections 3 et 6 : une règle porte une date de fin écrite au moment où on la crée, et il existe une procédure qui permet de la retirer sans risquer de casser quoi que ce soit. Le reste de cet article est la mise en œuvre de ces deux idées.
La règle que personne ne peut expliquer
La question qui trie un jeu de règles n’est pas « cette règle est-elle dangereuse ». Elle demande une expertise, elle prend du temps par ligne, et elle produit des désaccords.
La question qui fonctionne est plus faible et beaucoup plus utile : qui a demandé cette règle, quand, et pour quoi faire ? Elle ne demande aucune compétence en sécurité, et elle se répond en dix secondes ou pas du tout.
Une règle à laquelle personne dans la pièce ne peut répondre n’est pas nécessairement dangereuse. Elle est indéfendable, ce qui est différent et suffisant : vous ne pouvez pas décider de la garder, puisque vous ne savez pas ce que vous garderiez.
C’est ce qui rend la relecture possible par un dirigeant plutôt que par un spécialiste. Vous n’évaluez pas des risques techniques, vous vérifiez qu’il existe une raison, et la personne qui a la compétence intervient seulement sur les lignes qui restent.
Une nuance qui évite un excès : une règle non expliquée ne se supprime pas dans la foulée. Elle passe par la procédure de la section 6, qui est faite exactement pour ce cas — retirer quelque chose dont on ignore l’utilité sans découvrir cette utilité de la pire manière.
Le champ commentaire : quatre informations
Tous les équipements sérieux permettent d’écrire un commentaire à côté de chaque règle. C’est le champ le moins utilisé de tout le pilier et c’est celui qui décide de la relecture de l’année suivante.
Quatre informations suffisent, dans un ordre fixe : qui a demandé, la date, pourquoi en cinq mots, et jusqu’à quand. La quatrième est celle qui change tout, et elle s’écrit même quand la réponse est « permanent » — parce que le mot « permanent » écrit par quelqu’un est une décision, alors qu’un champ vide est un oubli.
Ce commentaire s’écrit au moment de créer la règle, jamais après. Une campagne de documentation rétroactive sur quarante règles est un projet de deux jours que personne ne finit, et elle produit des commentaires reconstitués de mémoire, qui sont pires que rien puisqu’ils ont l’air fiables.
La règle d’usage qui rend cela tenable est simple : la personne qui n’a pas le temps d’écrire quatre mots n’a pas le temps d’ajouter une règle. Cela paraît sévère et c’est en réalité une protection pour elle — c’est ce commentaire qui, dans deux ans, empêchera quelqu’un de retirer sa règle et de casser son travail.
Si votre équipement ne dispose pas de ce champ, ce qui arrive sur les modèles les plus simples, le commentaire vit dans le fichier d’une page de la section 5. Le support importe peu ; ce qui importe est que la ligne et son explication soient au même endroit.
Les accès distants sont des règles avec un nom
L’article voisin traite l’accès distant comme le vrai achat de cet équipement, et il traite le compte partagé. Nous ne reprenons ni l’un ni l’autre ; nous ajoutons seulement que dans une relecture, un compte se traite exactement comme une règle.
La liste des comptes autorisés à entrer est une liste d’ouvertures, au même titre que la liste des règles, et elle vieillit de la même façon et pour les mêmes raisons. Le prestataire précédent y figure. Le développeur de 2024 y figure. L’ancien responsable technique y figure.
La question de la section 2 s’applique sans changement : qui est cette personne, qui a demandé son accès, et travaille-t-elle encore avec nous ? Elle se répond plus vite que pour une règle, parce qu’un nom est plus parlant qu’une adresse.
Deux vérifications supplémentaires valent la peine pendant la relecture des comptes. La date de dernière connexion, quand l’équipement la conserve : un compte inutilisé depuis huit mois est une réponse en soi. Et l’existence d’un second facteur, qui est le sujet de l’article voisin et que la relecture est un bon moment pour constater.
Un compte se désactive plutôt qu’il ne se supprime, exactement comme un badge — la désactivation se lève en dix secondes si quelqu’un se manifeste, et elle conserve la trace de qui il était.
La relecture : deux heures, une fois par an
La méthode tient en une matinée et elle ne demande pas de connecter quoi que ce soit : elle commence par une impression.
Imprimez le jeu de règles. Sur papier, en entier, dans l’ordre où il s’exécute. La raison est pratique et elle est réelle : à l’écran on fait défiler et on juge les règles une par une, sur papier on les voit ensemble, et c’est ensemble qu’apparaissent les redondances et les lignes mortes de la section 8.
Ajoutez trois colonnes à la main, à droite de chaque ligne : qui a demandé, encore utile, et à retirer. Deux d’entre elles se cochent, la première s’écrit en trois mots. C’est toute l’instrumentation nécessaire.
Faites-le à deux, et le choix des deux personnes compte plus que leur niveau technique. Une personne qui connaît l’entreprise — qui sait qu’il n’y a plus de fournisseur pour ce logiciel depuis un an — et une personne qui connaît l’équipement. La première explique la moitié des lignes en une phrase que la seconde ne pourrait pas produire.
Datez la feuille et gardez-la. La relecture de l’année suivante commence par la comparer à celle-ci, ce qui prend dix minutes et transforme un exercice ponctuel en série. C’est le même raisonnement que le registre de la revue de maintenance : la valeur est dans la comparaison à vous-même.
Retirer une règle sans rien casser
Voici la section qui rend tout le reste possible, parce que sans elle la relecture produit une liste de lignes à retirer que personne n’osera retirer.
La procédure a quatre étapes et elle prend deux semaines de calendrier pour cinq minutes de travail. Première étape : activer la journalisation sur la règle suspecte, et seulement sur elle. Cela ne change rien pour personne et cela répond à la question.
Deuxième étape : attendre. Deux semaines couvrent le mensuel des systèmes comptables, les congés d’une personne, et le cycle d’à peu près tout ce qui tourne dans une entreprise de cette taille. Une règle qui n’a rien journalisé en deux semaines n’est pas une règle utilisée.
Troisième étape : désactiver plutôt que supprimer, et attendre encore deux semaines. La différence est décisive et elle est ce qui rend la manœuvre acceptable — une désactivation se rétablit en dix secondes par la personne qui reçoit l’appel, alors qu’une suppression demande de reconstituer une ligne que personne ne connaît.
Quatrième étape : supprimer, et noter la suppression sur la feuille datée. Le cycle complet a coûté quelques minutes réparties sur un mois, et il a supprimé le risque qui empêchait de commencer. Une variante utile pour les règles trop larges plutôt qu’inutiles : ne supprimez pas, rétrécissez — une adresse au lieu d’un réseau, un port au lieu d’une plage — et laissez tourner deux semaines avant de rétrécir encore.
L’ordre d’exécution, et la règle jamais atteinte
Un pare-feu lit ses règles dans l’ordre et s’arrête à la première qui correspond. Cette phrase est connue et sa conséquence en relecture ne l’est pas.
La conséquence est qu’une règle placée sous une règle plus large ne s’exécute jamais. Elle existe, elle est visible, elle a l’air de faire quelque chose, et elle est morte. C’est la découverte la plus fréquente d’une relecture faite sur papier.
Cela produit deux erreurs symétriques et l’une des deux est dangereuse. La première : quelqu’un ajoute une règle restrictive et croit avoir fermé quelque chose qui reste ouvert par une ligne située plus haut. La seconde : quelqu’un retire une règle inutile qui était en réalité inatteignable, ce qui ne change rien du tout — c’est le cas bénin.
La vérification se fait à l’œil sur le papier de la section 5, en lisant de haut en bas et en se demandant à chaque ligne si quelque chose au-dessus l’aurait déjà attrapée. Deux personnes le font correctement sur quarante lignes en une demi-heure.
Et une règle générale sur l’ordre, qui évite de créer le problème : les règles spécifiques se placent au-dessus des règles générales, toujours. Une nouvelle ligne ajoutée à la fin par commodité est une ligne qui a de bonnes chances de ne jamais s’exécuter, et personne ne le remarquera puisque tout continue de fonctionner.
Ce que la relecture trouve à chaque fois
Quatre découvertes reviennent dans presque toutes les relectures que nous menons, et les connaître permet de gagner une heure sur la première.
La première est l’ouverture de maintenance d’un fournisseur qui n’est plus fournisseur. Elle est la plus facile à trancher et elle est presque toujours présente.
La deuxième est la règle qui autorise une machine par son adresse, et cette machine n’existe plus depuis deux ans. L’adresse, elle, a été réattribuée à autre chose par le serveur d’adresses — ce qui veut dire que la règle autorise aujourd’hui un équipement qui n’a rien demandé, souvent une imprimante ou un poste quelconque.
La troisième est la règle large ouverte pendant une panne. Elle porte souvent un commentaire du type « test » ou « temporaire », qui est la seule fois où le champ commentaire a été rempli, et elle est restée parce qu’après la panne personne ne voulait retoucher quoi que ce soit.
La quatrième est celle qu’il faut chercher exprès parce qu’elle ne se voit pas : la règle qui autorise une sortie, vers l’extérieur, pour un équipement qui n’a aucune raison de sortir — une caméra, un enregistreur, un automate. L’article voisin explique pourquoi le trafic sortant est la moitié que personne ne configure ; en relecture, c’est la ligne qui mérite le plus d’attention pour le moins de travail.
Les règles qu’il faut garder et documenter
Une relecture qui ne conserve rien est une relecture mal faite, et il faut le dire parce que l’exercice pousse naturellement à l’élagage.
Une bonne partie des règles que personne ne peut expliquer sont parfaitement légitimes. Elles ouvrent l’accès d’un logiciel métier à son serveur, elles autorisent la remontée d’un terminal de paiement, elles laissent passer la sauvegarde vers l’extérieur. Personne ne s’en souvient parce qu’elles fonctionnent depuis des années sans jamais rien demander.
Le résultat correct pour ces lignes n’est pas la suppression, c’est le commentaire. Une règle qui reçoit ses quatre informations pendant la relecture ne repassera plus jamais par cette conversation, et c’est ce qui fait que la deuxième relecture dure une heure et non deux.
Un cas particulier mérite d’être nommé, parce qu’il revient souvent et qu’il se tranche mal : la règle utile pour une personne unique — l’accès à distance du gérant depuis chez lui. Elle est légitime et elle est aussi le point d’entrée le plus attaqué. Le bon résultat n’est ni la garder telle quelle ni la retirer, c’est la rétrécir selon la variante de la section 6.
Écrivez aussi ce que vous avez décidé de garder, pas seulement ce que vous avez retiré. Une feuille qui ne liste que des suppressions donne l’impression, l’année suivante, que la relecture précédente n’a pas examiné le reste.
Quand la page ne peut plus tenir
Il arrive qu’une relecture honnête se termine sur un jeu de règles qui ne tient toujours pas sur une page, sans qu’aucune ligne ne soit superflue. C’est une information importante et elle ne concerne pas le pare-feu.
Un nombre élevé de règles légitimes veut dire que beaucoup de choses ont besoin de parler à beaucoup d’autres choses. Autrement dit, le réseau n’est pas segmenté : tout est sur le même plan, et chaque autorisation doit être écrite individuellement au lieu de découler d’une séparation.
La conséquence pratique est que l’effort suivant n’est pas de documentation mais d’architecture, et il est traité par l’article sur le réseau — séparer ce qui n’a rien à faire ensemble. Trois séparations bien placées suppriment plus de règles qu’une journée de relecture.
Le cas le plus fréquent chez nos clients est celui des équipements nombreux et bavards : caméras, enregistreur, points d’accès, automates. Placés sur leur propre segment, ils passent de quinze règles individuelles à deux, et ces deux-là sont explicables par n’importe qui.
C’est aussi le meilleur argument que nous connaissions pour financer une segmentation, parce qu’il est vérifiable : comptez vos règles avant, comptez-les après. Un jeu de règles est la mesure la plus honnête de la complexité réelle d’un réseau, précisément parce que personne ne l’a conçu pour être une mesure.
Ce que nous faisons, et ce que nous refusons de faire
Ce que nous refusons d’abord : supprimer des règles que nous ne comprenons pas lors d’une première intervention. C’est la manière la plus rapide de rendre un réseau « propre » et de couper un flux métier que personne ne pouvait nous décrire. La procédure en quatre étapes existe pour cela et elle prend deux semaines, ce qui est le prix.
Nous refusons également d’ajouter une règle sans les quatre informations de la section 3, y compris quand la demande est urgente — et surtout quand elle l’est, puisque c’est exactement dans ces moments que naissent les règles de mars.
Et nous refusons de facturer une relecture annuelle comme un audit de sécurité. Ce n’en est pas un : c’est deux heures avec une impression papier et trois colonnes, et le dire fait perdre une ligne de facturation qui se vendrait sans difficulté.
Ce que nous faisons tient en une matinée : l’impression, les trois colonnes remplies avec quelqu’un de chez vous, la journalisation posée sur les lignes douteuses, le rendez-vous à deux semaines pour désactiver, et les commentaires écrits sur tout ce qui reste.
Et une chose à faire cette semaine sans nous, en dix minutes : imprimez vos règles et comptez-les. Puis posez la question de la section 2 sur les cinq premières. Vous saurez immédiatement si cette page vous concerne.
Questions fréquentes
Pourquoi les règles s’accumulent-elles ?
À cause d’une asymétrie que la discipline ne corrige pas : retirer une règle peut casser quelque chose aujourd’hui, devant tout le monde, et son auteur sera identifié en trente secondes ; la laisser ne casse jamais rien de visible. Aucune personne raisonnable ne choisit de retirer. La solution n’est donc pas une consigne mais deux mécanismes — une date de fin écrite à la création, et une procédure de retrait sans risque.
Comment savoir si une règle sert encore ?
Activez la journalisation sur cette règle seulement et attendez deux semaines. C’est la durée qui couvre le cycle mensuel des systèmes comptables, les congés d’une personne, et à peu près tout ce qui tourne dans une entreprise de cette taille. Une règle qui n’a rien journalisé en deux semaines n’est pas une règle utilisée.
Peut-on supprimer directement une règle inutile ?
Désactivez plutôt, et attendez encore deux semaines avant de supprimer. La différence est ce qui rend la manœuvre acceptable : une désactivation se rétablit en dix secondes par la personne qui reçoit l’appel, alors qu’une suppression oblige à reconstituer une ligne que plus personne ne connaît. Pour une règle trop large plutôt qu’inutile, ne supprimez pas — rétrécissez, puis attendez.
Qui doit faire la relecture ?
Deux personnes, et le choix compte plus que le niveau technique : quelqu’un qui connaît l’entreprise — qui sait qu’il n’y a plus de fournisseur pour ce logiciel depuis un an — et quelqu’un qui connaît l’équipement. La première explique la moitié des lignes en une phrase que la seconde ne pourrait pas produire. Comptez deux heures la première fois, une heure ensuite.
Que faut-il écrire à côté d’une règle ?
Quatre informations, dans un ordre fixe : qui a demandé, la date, pourquoi en cinq mots, et jusqu’à quand. La quatrième change tout et s’écrit même quand la réponse est « permanent », parce que ce mot écrit par quelqu’un est une décision alors qu’un champ vide est un oubli. Écrivez-les à la création, jamais rétroactivement — un commentaire reconstitué de mémoire a l’air fiable et ne l’est pas.
Nos règles ne tiennent pas sur une page même après le ménage. Est-ce grave ?
C’est une information, et elle ne concerne pas le pare-feu. Beaucoup de règles légitimes veut dire que beaucoup de choses doivent parler à beaucoup d’autres : le réseau n’est pas segmenté. Trois séparations bien placées suppriment plus de règles qu’une journée de relecture — le cas le plus fréquent étant les caméras, l’enregistreur et les points d’accès, qui passent de quinze règles à deux.
Où nous intervenons
Le nombre de règles dans votre pare-feu, et le nom de qui a demandé les cinq premières, disent en dix minutes si quelqu’un sait encore pourquoi elles existent.
- Nous remplissons les trois colonnes en une matinée, à deux, avec votre équipe.
- Nous journalisons les lignes dont personne ne se souvient avant de les retirer.
- Nous appelons cela une relecture et jamais un audit de sécurité, parce que la différence compte.
Nous ne couperons rien dont l’usage nous échappe le premier jour : à l’aveugle, une seule ligne retirée arrête une entreprise.
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