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Sécurité & surveillance

Ce que l’assureur demande : déclarer, prouver, être indemnisé

Le seul tiers qui vérifiera jamais votre sécurité le fait une fois, après le sinistre. Ce qu’il demandera, et ce qui doit exister avant.

Publié le 13 mai 2026 — Algeria Agency

L’article qui accompagne celui-ci classe cette famille : ce qui arrive vraiment et dans quel ordre, la question d’une heure qui remet tout en place, et l’ordre que nous imposons. Il répond à « par quoi commencer ».

Il reste une question que personne ne traite : celle de l’assureur. C’est le seul tiers qui examinera jamais vos dispositions de sécurité, il le fait une seule fois, après le sinistre, et il le fait avec un contrat à la main.

Ce que nous avons observé chez nos clients tient en une phrase : presque tout ce qu’un assureur demande devait exister avant. Ce n’est donc pas une page administrative, c’est une page de sécurité, et elle se lit un jour où il ne s’est rien passé.

Une précision d’emprise : l’extraction des images et leur remise sont traitées par l’article sur les caméras. Ici nous ne traitons que ce que l’assureur demande en plus, et la section 3 renvoie au reste.

Le seul audit de sécurité que vous subirez

Aucune entreprise de dix personnes en Algérie ne fait l’objet d’un contrôle de sécurité informatique. Personne ne vient vérifier vos mots de passe, votre sauvegarde ou vos caméras, et c’est une réalité qu’il faut regarder en face plutôt que de faire semblant du contraire.

Il existe une exception et une seule : le jour où vous déclarez un sinistre. À ce moment-là, quelqu’un examine ce que vous aviez, ce que vous aviez déclaré avoir, et si les deux correspondent.

Cet examen porte sur trois choses et pas sur ce qu’on imagine. Le dispositif décrit au contrat existait-il réellement. Le bien perdu était-il déclaré et évaluable. Et les délais et formes de déclaration ont-ils été respectés.

Aucune de ces trois choses ne se prépare après. C’est ce qui donne à cette page son intérêt et c’est aussi pourquoi elle est écrite avec l’article sur la sécurité plutôt qu’ailleurs : un dossier d’assurance est un révélateur de ce que vous avez réellement mis en place.

Une conséquence à assumer tout de suite : cette page ne vous fera pas gagner d’argent en primes, et la section 8 dit pourquoi. Elle vous évitera d’être indemnisé à moitié pour une perte que vous avez réellement subie, ce qui est un autre sujet et un sujet plus fréquent.

Le contrat que personne n’a lu

La première action de cette page ne demande rien à personne : sortez votre contrat multirisque professionnelle et lisez quatre points. Vous l’avez, il est dans un classeur, et selon toute probabilité personne ne l’a ouvert depuis la signature.

Le premier point est ce qui est couvert. Le matériel informatique est très souvent une garantie distincte du mobilier, avec son propre plafond, et ce plafond a été fixé au moment de la souscription — quand vous aviez trois postes.

Le deuxième est la franchise, c’est-à-dire ce qui reste à votre charge. C’est le chiffre qui décide si un sinistre vaut la peine d’être déclaré, et beaucoup de dirigeants le découvrent au moment où ils déclarent.

Le troisième est le délai de déclaration, qui est court et qui court à partir de la connaissance du sinistre. Le quatrième est la liste des conditions : les moyens de protection que le contrat suppose en place, et c’est le point de la section 6.

Nous ne donnerons aucun chiffre pour aucun de ces quatre points, et l’absence est délibérée. Ils sont écrits, précis, et différents dans chaque contrat — publier un montant ici reviendrait à citer le contrat de quelqu’un d’autre à un lecteur qui a le sien dans un tiroir. Un quart d’heure de lecture vaut mieux que n’importe quel repère que nous pourrions inventer.

Les premières heures : ce qui se fait dans l’ordre

La déclaration a un ordre, il est court, et le suivre change ce que vous obtiendrez plus tard.

D’abord le dépôt de plainte, pour tout ce qui relève d’un vol ou d’un acte volontaire. Le récépissé est la pièce que l’assureur demandera en premier et il ne se rattrape pas : une plainte déposée trois jours plus tard existe, une plainte déposée le jour même est autre chose.

Ensuite la déclaration à l’assureur, dans la forme prévue au contrat. Un appel ne suffit généralement pas ; l’écrit, avec une date, est ce qui ouvre le dossier et ce qui fait courir les obligations de l’autre partie.

Puis les photographies, et il faut les prendre avant de remettre le local en état. C’est le geste que tout le monde inverse, parce que la première réaction humaine devant un local retourné est de le ranger. Prenez vingt photographies avec un téléphone, larges puis rapprochées, avant de toucher quoi que ce soit.

Les images des caméras se traitent au même moment et selon l’article qui leur est consacré : on protège la période avant de la regarder, on l’exporte en double, et on remet une copie. Ce que l’assureur demande en plus est une description écrite — quelle caméra, quel angle, quelles heures — et c’est cette description qui fait gagner une semaine.

L’inventaire : la pièce qui manque toujours

Voici la section centrale, et elle ne parle pas de sécurité du tout. C’est la raison la plus fréquente pour laquelle une indemnisation est inférieure à la perte réelle, et elle n’a rien à voir avec l’assureur.

Un assureur indemnise ce qui peut être identifié et évalué. Pour du matériel informatique, cela veut dire une désignation, un numéro de série, une date d’achat et une facture. Une entreprise qui déclare « quatre ordinateurs portables » sans plus décrit une perte que personne ne peut évaluer.

La correction tient en un fichier de six colonnes et une heure de travail : désignation, numéro de série, date d’achat, prix, emplacement, et la référence de la facture. Ce fichier existe déjà à moitié chez votre comptable, du côté des immobilisations, et il lui manque presque toujours les numéros de série.

Deux détails font toute la différence le jour venu. Les numéros de série se relèvent une fois, sur l’étiquette au dos de chaque machine, et se recopient sans jamais avoir à y revenir. Et le fichier vit **ailleurs** que dans l’entreprise : un vol emporte souvent les machines et l’ordinateur qui contenait la liste.

C’est aussi le seul travail de cette page qui sert à autre chose : ce même fichier est l’inventaire dont parlent les articles sur l’achat du parc et sur la fin de vie, et le contrat de maintenance de la revue trimestrielle s’appuie dessus. Vous l’écrivez une fois pour quatre usages.

Ce qui n’est pas du matériel

Un sinistre informatique détruit rarement que des objets, et les deux autres pertes sont beaucoup plus mal traitées parce que personne ne sait quoi en dire.

La première est la perte d’exploitation : les jours pendant lesquels vous ne pouvez pas travailler. Elle fait l’objet d’une garantie distincte, elle n’est pas incluse par défaut, et elle se chiffre à partir de vos comptes plutôt qu’à partir du matériel perdu.

La seconde est la perte de données, et c’est là que l’assurance rejoint le reste de ce pilier de manière directe. Ce qui est indemnisable est le **coût de reconstitution** — les heures de ressaisie, la récupération sur un support endommagé — et pas la valeur de ce que les données représentent pour vous.

La conséquence est brutale et il vaut mieux l’avoir vue avant : une entreprise dont la sauvegarde fonctionne a une perte de données de quelques heures de travail, et une entreprise dont la sauvegarde n’a jamais été restaurée a une perte que rien ne compense, parce que rien ne peut la chiffrer.

C’est ce qui fait de l’article sur la restauration de sauvegarde la meilleure police d’assurance de ce pilier, et nous le disons dans cet ordre-là volontairement : aucun contrat ne rachète des données qui n’existent plus.

Les conditions du contrat, et le dispositif non déclaré

Le quatrième point de la section 2 mérite sa propre section, parce que c’est celui qui produit les refus.

Un contrat qui couvre le vol suppose des moyens de protection, et il les énumère : type de serrures, présence d’un système d’alarme, parfois son raccordement à un centre de télésurveillance. Ces conditions sont écrites et elles sont vérifiées après le sinistre.

Le cas que nous voyons le plus souvent n’est pas une fraude, c’est une dérive : le contrat a été signé quand l’entreprise était dans un autre local, ou avant que l’alarme cesse d’être entretenue, ou avant que la porte arrière soit condamnée par une chaîne plutôt que par la serrure prévue.

Le cas inverse existe et il coûte de l’argent tous les mois : vous avez installé des caméras et une alarme, et vous ne l’avez jamais dit à votre assureur. Cela ne réduit pas nécessairement la prime — la section 8 est claire là-dessus — mais un dispositif non déclaré ne peut pas améliorer votre position, et il peut la compliquer si le contrat prévoyait autre chose.

La vérification prend un appel de dix minutes à votre agent, une fois, avec le contrat sous les yeux. Posez-lui la question dans ces termes : est-ce que ce qui est écrit ici correspond à ce que j’ai aujourd’hui ? C’est la seule question de cette page qui demande un tiers.

La vétusté, et pourquoi un portable de quatre ans vaut peu

Cette section évite une déception plutôt qu’elle ne résout un problème, et il vaut mieux la lire à froid.

Sauf clause particulière, une indemnisation tient compte de l’âge du bien. Un ordinateur de quatre ans n’est pas remboursé au prix d’un neuf, et le calcul suit un barème que le contrat décrit.

La conséquence pratique n’est pas de renoncer à déclarer : elle est de savoir, avant, ce qu’un sinistre vous laisserait réellement. Un parc entièrement composé de machines de cinq ans est un parc dont la destruction ne finance pas le remplacement, ce qui est une information de gestion plutôt qu’une information d’assurance.

Il existe des clauses de remplacement à neuf ou de valeur à neuf, elles se demandent à la souscription ou au renouvellement, et elles coûtent quelque chose. Nous ne disons pas qu’il faut les prendre — nous disons qu’il faut savoir si vous les avez, et c’est le cinquième point à regarder pendant le quart d’heure de la section 2.

Et une remarque qui relie cette page au reste du pilier : ce raisonnement est exactement celui de l’article sur l’achat du parc, vu depuis l’autre bout. Un parc acheté d’un coup vieillit d’un coup, et il traverse ensemble la zone où sa valeur assurée devient faible.

Ce que l’assurance ne couvre pas, et il faut le dire

Cette section est celle qui rend le reste de la page utilisable, et elle va à l’encontre de ce qu’on attend d’un article sur l’assurance.

La plus grande partie de ce que ce pilier recommande n’est pas assurable. Un mot de passe partagé, un accès non retiré, une règle de pare-feu oubliée, une sauvegarde jamais restaurée : aucune de ces négligences n’est couverte par un contrat, et aucune n’est non plus une cause d’exclusion — elles sont simplement hors sujet.

La fraude au virement — le message qui demande un changement de coordonnées bancaires, décrit dans l’article sur la sécurité — est un cas à part et il faut le nommer parce que c’est le sinistre le plus fréquent de tous. Il relève de garanties spécifiques que la plupart des contrats multirisques de PME ne comportent pas, et il faut poser la question explicitement plutôt que supposer.

La conséquence honnête est celle-ci : n’attendez pas d’une assurance qu’elle remplace une habitude. Elle remplace un objet, imparfaitement et avec un délai, et elle ne remplace jamais une donnée ni une relation client.

C’est aussi pourquoi nous ne dirons jamais qu’installer un dispositif « fera baisser votre prime ». Sur les contrats de PME que nous voyons, l’effet est marginal ou nul, et vendre une caméra avec cet argument est une promesse qui n’engage que celui qui l’écoute.

Le dossier, et les deux mois qui suivent

Un dossier de sinistre ne se règle pas en une semaine, et la période qui suit est mal gérée parce que l’urgence est retombée.

Ce qui se passe est une série d’échanges : un expert peut être mandaté, des pièces complémentaires sont demandées, une évaluation est proposée. Chacun de ces échanges a une date, et c’est la seule chose à tenir.

Un cahier de cinq lignes suffit et c’est le même geste que partout ailleurs dans ce pilier : la date, avec qui, ce qui a été demandé, ce qui a été envoyé. Ce cahier est ce qui vous permet de dire « la pièce vous a été envoyée le 14 » plutôt que « je crois qu’on vous l’a envoyée ».

Gardez une copie de tout ce que vous remettez, y compris des images. L’article sur les caméras le dit pour une autre raison ; ici la raison est qu’un dossier peut être rouvert, qu’un expert peut changer, et que ce que vous avez transmis en mars sera redemandé en mai.

Et si l’évaluation proposée vous paraît basse, la contestation se fait par écrit avec des pièces plutôt qu’au téléphone avec des arguments. Les pièces sont l’inventaire de la section 4 et les factures qu’il référence — c’est le moment où l’heure de travail investie avant le sinistre se rembourse.

La demi-journée qui prépare tout cela

Tout ce qui précède se prépare en une demi-journée, une fois, et se relit une heure par an. Voici la liste, dans l’ordre.

Une heure : l’inventaire de la section 4, avec les numéros de série relevés au dos des machines, rangé ailleurs qu’au bureau.

Un quart d’heure : les cinq points du contrat — couverture du matériel et son plafond, franchise, délai de déclaration, conditions de protection, et valeur à neuf ou vétusté.

Dix minutes : l’appel à l’agent avec la question de la section 6, celle qui compare ce qui est écrit à ce qui existe.

Et une page affichée à côté du contrat : le numéro de l’agent, le numéro de police, le délai de déclaration en jours, et les quatre gestes de la section 3 dans l’ordre. C’est la même page que celle du boîtier de l’opérateur et que celle de l’opposition sur la puce, et elle est utile pour la même raison — personne ne cherche un numéro de police dans les heures qui suivent une effraction.

Ce qui vaut mieux qu’une indemnisation

Il faut fermer sur ce que cette page ne peut pas faire, sans quoi elle donnerait l’impression qu’un dossier bien tenu remplace une organisation.

Une indemnisation arrive après. Elle rembourse des objets, à leur valeur diminuée, dans un délai qui se compte en semaines. Pendant ces semaines, votre entreprise a besoin de travailler, et rien dans le contrat ne vous y aide.

Ce qui vous y aide est ailleurs et il est déjà écrit dans ce pilier : une sauvegarde qui a été restaurée une fois, une seconde ligne essayée, une liste de quatre choses qui doivent continuer, une machine de prêt. Ce sont ces quatre choses qui décident si un sinistre coûte trois jours ou trois semaines.

La bonne façon de lire cette page est donc celle-ci : l’assurance couvre le remplacement, votre organisation couvre la continuité, et les deux ne sont ni interchangeables ni concurrentes. Une entreprise bien assurée et mal organisée subit exactement le même arrêt qu’une entreprise non assurée.

C’est aussi la raison pour laquelle cette page appartient à la famille sécurité plutôt qu’à une rubrique administrative. L’assureur est le seul tiers qui regardera vos dispositions, et ce qu’il regardera est ce que vous aurez fait bien avant qu’il n’arrive.

Ce que nous faisons, et ce que nous refusons de faire

Ce que nous refusons d’abord : vendre un dispositif en promettant une baisse de prime. Sur les contrats de PME que nous voyons, l’effet est marginal ou nul, et c’est l’argument commercial le plus efficace de ce marché.

Nous refusons également de conseiller sur les garanties elles-mêmes. Nous ne sommes ni courtiers ni juristes, la section 2 vous demande de lire votre contrat et la section 6 de poser une question à votre agent — nous ne remplaçons ni l’un ni l’autre, et un prestataire informatique qui interprète une clause d’exclusion vous rend un très mauvais service.

Et nous refusons de produire une attestation décrivant un dispositif que nous n’avons pas installé et vérifié nous-mêmes. C’est une demande courante après un sinistre et elle est compréhensible ; y répondre reviendrait à certifier un état que nous ne connaissons pas.

Ce que nous faisons tient dans la demi-journée de la section 10 : l’inventaire avec les numéros de série relevés machine par machine, rangé hors du bureau ; la page affichée à côté du contrat ; et la liste écrite du dispositif réellement en place, datée et signée par nous, que vous pourrez montrer à votre agent.

Et une chose à faire cette semaine sans nous, en un quart d’heure : sortez votre contrat et cherchez la franchise. Ce seul chiffre vous dira si les sinistres que vous craignez valent la peine d’être déclarés, et il change souvent l’ordre des priorités de tout ce pilier.

Questions fréquentes

Que faut-il faire dans les premières heures après un vol ?

Dans l’ordre : le dépôt de plainte, qui ne se rattrape pas ; la déclaration écrite à l’assureur dans la forme prévue au contrat, un appel ne suffisant généralement pas ; puis vingt photographies avant de remettre le local en état. Ce dernier point est celui que tout le monde inverse, parce que la première réaction devant un local retourné est de le ranger.

Pourquoi une indemnisation est-elle souvent inférieure à la perte ?

Deux raisons, et la première n’a rien à voir avec l’assureur : un assureur indemnise ce qui peut être identifié et évalué, et « quatre ordinateurs portables » ne décrit rien. Il faut une désignation, un numéro de série, une date et une facture. La seconde est la vétusté : une machine de quatre ans n’est pas remboursée au prix du neuf, sauf clause de valeur à neuf.

Quel inventaire faut-il tenir ?

Six colonnes et une heure de travail : désignation, numéro de série, date d’achat, prix, emplacement, référence de facture. Il existe déjà à moitié chez votre comptable et il lui manque les numéros de série, qui se relèvent une fois au dos des machines. Rangez-le **ailleurs** qu’au bureau : un vol emporte souvent les machines et l’ordinateur qui contenait la liste.

Les données perdues sont-elles indemnisées ?

Ce qui est indemnisable est le coût de reconstitution — les heures de ressaisie, la récupération sur support endommagé — et non la valeur que ces données représentent pour vous. La conséquence est directe : une entreprise dont la sauvegarde a été restaurée une fois perd quelques heures de travail, et une entreprise dont elle ne l’a jamais été a une perte que rien ne chiffre et donc rien ne compense.

Installer des caméras fait-il baisser la prime ?

Sur les contrats de PME que nous voyons, l’effet est marginal ou nul, et c’est l’argument de vente le plus efficace de ce marché. Ce qui compte davantage est que le dispositif corresponde aux conditions écrites dans votre contrat : ces conditions sont vérifiées après le sinistre, et le cas fréquent n’est pas une fraude mais une dérive — un contrat signé quand l’entreprise était dans un autre local.

Par quoi commencer si nous ne faisons qu’une seule chose ?

Sortez le contrat et cherchez la franchise, un quart d’heure. Ce chiffre vous dit si les sinistres que vous craignez valent la peine d’être déclarés, et il réordonne souvent les priorités de tout ce pilier. Ensuite l’inventaire avec les numéros de série, qui sert aussi à trois autres choses et se fait en une heure.

Où nous intervenons

Cherchez la franchise dans votre contrat : un quart d’heure, et ce seul chiffre réordonne ce qui vaut la peine d’être protégé.

  • Nous relevons les numéros de série machine par machine, pas par lot.
  • Nous préparons la page à afficher et la liste datée que l’assureur demandera.
  • Nous décrivons uniquement ce que nous avons posé et vérifié nous-mêmes.

Ne nous demandez pas si telle garantie vous couvre : nous ne sommes pas courtiers, et une réponse approximative se paierait au sinistre.

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