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Réseau & connectivité

Commutateur et routeur : compter avant de comparer

Un commutateur ne rend pas un réseau plus rapide. Il décide combien d’appareils tiennent, et combien d’entre eux peuvent être alimentés par le câble.

Publié le 22 mai 2026 — Algeria Agency

C’est l’achat le plus fréquent de cette famille et le plus souvent mal motivé. On remplace un commutateur pour aller plus vite, et il ne sert presque jamais à cela.

Ce qu’un commutateur décide, c’est combien d’appareils tiennent, combien d’entre eux peuvent être alimentés par le câble lui-même, et ce qu’il devient possible de séparer. Trois questions de comptage, aucune de vitesse.

L’article sur le réseau renvoie ici le second de ses deux chiffres, celui de la puissance disponible par port. C’est lui qui décide combien de caméras et de bornes une installation peut porter, et c’est le chiffre que personne ne vérifie avant de commander.

Cette page traite ce comptage, la différence réelle entre un commutateur administrable et un autre, le routeur de l’opérateur, et ce qu’il faut obtenir avec un équipement pour ne pas dépendre de celui qui l’a configuré.

Un commutateur ne rend pas le réseau plus rapide

C’est la phrase pour laquelle cette page existe, et elle contredit la moitié des demandes que nous recevons dans cette famille. Remplacer un commutateur en état de marche ne fait presque jamais gagner de vitesse.

La raison est celle du hub : un réseau est une chaîne. Si le lien limitant est un câble abîmé, une prise mal sertie ou la ligne de l’opérateur, aucun équipement placé au milieu ne modifie le résultat. Le commutateur devient limitant seulement quand il est réellement saturé, ce qui est rare dans une entreprise de vingt personnes.

Il y a une exception, et il faut la nommer pour que la règle soit utilisable : un très ancien équipement qui ne gère qu’une génération dépassée limite effectivement chaque poste. Cela se vérifie en une minute, en regardant la vitesse négociée sur un port, et ce n’est pas un débat d’opinion.

Hors de ce cas, la question à poser avant tout remplacement est celle du hub : quel segment limite réellement ? Dans la majorité des installations que nous auditons, la réponse est en amont du commutateur et coûte moins cher que lui.

Ce que le remplacement d’un commutateur apporte vraiment, quand il est justifié, est ailleurs : plus de ports, de l’alimentation par le câble, et la possibilité de séparer les réseaux comme le décrit le hub. Trois bénéfices réels, dont aucun ne se mesure en vitesse.

Ce que fait un commutateur, ce que fait un routeur

Les deux mots sont utilisés l’un pour l’autre en permanence, y compris par des vendeurs, et la confusion produit des achats en double ou des trous dans une installation.

Un commutateur relie entre eux les appareils d’un même réseau. Il travaille à l’intérieur du bâtiment, il ne connaît que ce qui est chez vous, et son rôle est de faire en sorte que chaque message n’aille qu’à son destinataire plutôt qu’à tout le monde.

Un routeur relie deux réseaux différents — le vôtre et celui de l’opérateur. C’est lui qui décide ce qui sort, ce qui entre, et sous quelle identité. C’est aussi lui qui distribue les adresses dont parle le hub, et lui qui porte les règles de filtrage.

Dans une petite installation, les deux fonctions cohabitent souvent dans un seul boîtier fourni par l’opérateur, ce qui explique la confusion. Dès qu’une entreprise dépasse quelques postes, elles se séparent, et il devient utile de savoir laquelle des deux on est en train de remplacer.

La conséquence pratique est une question à poser avant d’acheter : est-ce que le problème concerne la circulation à l’intérieur du bâtiment, ou la sortie vers l’extérieur ? La première appelle un commutateur, la seconde un routeur, et acheter l’un pour résoudre l’autre est une dépense sans effet.

Compter les ports avant de comparer

Le dimensionnement d’un commutateur est un exercice de comptage, et c’est là que les installations se trompent — pas sur la marque, pas sur la génération, mais sur le nombre.

Comptez ce qui se branche, et comptez tout : les postes, les imprimantes réseau, les bornes sans fil, les caméras, l’enregistreur, le téléphone de chaque bureau s’il y en a, la caisse, le serveur, et le lien vers le routeur. Cette liste est toujours plus longue que celle que l’on nous donne au téléphone.

Ajoutez ensuite une réserve, et la bonne proportion est le quart. Un commutateur rempli à ras bord est un commutateur qui produira, dans deux ans, exactement le petit boîtier sous le bureau que l’article sur le câblage décrit comme la panne la plus difficile à diagnostiquer.

Il y a un piège de comptage propre à cette famille : le port qui relie deux commutateurs entre eux consomme un port de chaque côté, et il porte tout le trafic entre les deux moitiés. Une installation en deux étages qui n’a pas prévu ce lien découvre le problème le jour du montage.

Enfin, comptez séparément ce qui doit être alimenté par le câble, parce que ce comptage-là décide de la section suivante et qu’il ne se rattrape pas en ajoutant un boîtier.

L’alimentation par le câble, et le budget qu’on oublie

Un même câble réseau peut transporter les données et l’électricité. C’est ce qui permet de poser une caméra au plafond ou une borne sans fil dans un couloir sans faire venir un électricien, et c’est la fonction la plus utile de cette page.

Elle est normalisée en trois générations successives, et la puissance disponible par port n’est pas la même dans les trois. La première édition, publiée en 2003, accorde 15,4 watts au port. La deuxième, en 2009, monte à 30 watts. La troisième, en 2018, va jusqu’à 90 watts pour les équipements les plus demandeurs.

Le chiffre du milieu est celui qu’il faut connaître, parce que c’est celui que tout le monde suppose avoir. Une caméra motorisée avec chauffage, une borne sans fil récente ou un téléphone à écran dépassent régulièrement la première génération, et un commutateur conforme à celle-ci les alimentera mal.

Le symptôme est trompeur et il faut le décrire, parce qu’il n’est jamais attribué à l’alimentation : les appareils fonctionnent quand ils sont peu nombreux, puis le quatrième ou le cinquième redémarre tout seul, l’après-midi, quand les autres consomment le plus. Cela ressemble à une panne de réseau et c’est une panne d’électricité.

La deuxième vérification est le budget total, distinct du maximum par port : un commutateur annonce une puissance globale, et elle est presque toujours inférieure à la somme de ses ports. Additionnez la consommation réelle de vos appareils avant d’acheter, pas leur nombre.

Puissance disponible par port, par génération de la norme
  • Édition 200315.4W
  • Édition 200930W
  • Édition 201890W

Normes IEEE sur l’alimentation par le câble réseau, éditions 2003, 2009 et 2018

Administrable : quand il sert, quand il encombre

La différence de prix entre un commutateur simple et un commutateur administrable est réelle, et la justifier demande de savoir ce qu’on gagne exactement. Trois choses, et pas davantage.

La première est la séparation des réseaux dont le hub fait sa section 8 : invités, surveillance, encaissement. Elle n’est pas possible sur un équipement simple, et c’est le seul argument qui décide à lui seul.

La deuxième est la visibilité. Un équipement administrable dit quel port est actif, à quelle vitesse il a négocié, combien d’erreurs il compte. C’est exactement l’information qui permet de trouver un câble abîmé sans le débrancher, et elle transforme un diagnostic d’une heure en un diagnostic de cinq minutes.

La troisième est la capacité de couper un port à distance, ce qui est utile le jour où un appareil se met à saturer le réseau et où personne ne sait lequel c’est.

Ce qu’un équipement administrable coûte en revanche est une compétence : il se configure, la configuration se perd, et une configuration que personne ne comprend six mois plus tard est pire qu’une absence de configuration. C’est la raison de la section 8 de cette page, et c’est ce qui décide honnêtement entre les deux — si personne ne tiendra la page de configuration, prenez l’équipement simple.

Le routeur fourni par l’opérateur

C’est le seul équipement de tout le pilier qui est à l’intérieur de votre bâtiment sans vous appartenir, et cette ambiguïté produit des problèmes qui n’en sont pas techniquement.

Ce qu’il fait bien : il termine la ligne, il est remplacé gratuitement quand il tombe, et il est le seul appareil que l’opérateur acceptera de diagnostiquer. Ce sont trois vrais avantages et ils suffisent à beaucoup d’installations.

Ce qu’il fait mal : ses fonctions de filtrage sont limitées, ses mises à jour ne dépendent pas de vous, sa configuration peut être modifiée à distance par l’opérateur, et l’accès administrateur complet ne vous est pas toujours donné.

Le montage que nous recommandons dès qu’une entreprise a des exigences propres est simple à décrire : garder le boîtier de l’opérateur pour ce qu’il fait bien — terminer la ligne — et le faire précéder d’un routeur à vous, qui porte le filtrage, les séparations et les accès distants. Cela coûte un équipement et cela rend la configuration réellement vôtre.

Il faut dire l’inconvénient de ce montage plutôt que de le vendre seul : il ajoute un appareil, donc un point de panne, et il déplace la frontière de responsabilité. Le jour d’un incident, il faudra savoir démontrer que le problème est en amont, ce que le hub explique en une phrase : un seul appareil branché directement au point de livraison.

Les mots de passe d’usine, et ce qui reste ouvert

Chaque équipement réseau sort d’usine avec un accès d’administration et un mot de passe connu de tout le monde, publié dans une notice. C’est normal ; ce qui ne l’est pas est qu’il y soit encore trois ans plus tard.

Nous trouvons cette configuration dans une part importante des installations que nous auditons, et elle n’est pas due à de la négligence : l’équipement fonctionne parfaitement sans qu’on y touche, donc personne n’a de raison d’ouvrir son interface, donc personne ne change rien.

Trois actions ferment l’essentiel et prennent dix minutes par appareil. Changer le mot de passe d’administration et l’écrire dans l’inventaire des accès de l’article sur l’audit. Désactiver l’administration depuis l’extérieur, qui est activée par défaut sur beaucoup de routeurs. Et désactiver les services de configuration automatique que personne n’utilise.

La quatrième action concerne le sans-fil quand l’équipement en porte : le mot de passe imprimé sur l’étiquette au dos est connu de tous ceux qui ont pu lire cette étiquette, c’est-à-dire de tous les visiteurs et de tous les anciens employés. Il se change une fois, à l’installation.

Ces dix minutes par appareil sont, avec l’étiquetage, l’intervention la plus rentable de toute cette famille. Elles ne produisent rien de visible, ce qui explique exactement pourquoi elles ne sont jamais faites.

Les mises à jour d’un équipement réseau

Un commutateur ou un routeur reçoit des mises à jour comme n’importe quel équipement, et il les reçoit encore moins souvent qu’un serveur parce qu’il ne le demande jamais et que rien ne le rappelle.

La règle est différente de celle des postes de travail et il faut la dire clairement : sur un équipement réseau, on ne met pas à jour par principe. On met à jour quand une version corrige un problème que l’on a, ou quand elle corrige une faille de sécurité annoncée.

La raison de cette prudence est que la mise à jour d’un équipement réseau se fait en interrompant tout le monde, et qu’un échec en cours de route peut laisser l’appareil inutilisable — auquel cas la panne n’est plus un poste mais le bâtiment entier.

Trois précautions rendent l’opération sans risque : une sauvegarde de la configuration exportée avant, une fenêtre choisie hors des heures de travail, et l’assurance d’une alimentation stable pendant l’opération. La troisième est celle qu’on oublie, et une coupure au mauvais moment est le seul scénario qui casse vraiment.

Le rythme raisonnable pour une petite entreprise est une revue annuelle : regarder si une version corrige quelque chose qui vous concerne, appliquer si oui, ne rien faire si non. Une mise à jour qui n’apporte rien est un risque sans contrepartie.

La configuration doit tenir sur une page

Un équipement administrable contient des dizaines de réglages possibles, et la tentation est de les utiliser. C’est la façon la plus fiable de rendre une installation incompréhensible pour la personne suivante — y compris pour soi-même dans deux ans.

La règle que nous appliquons est une contrainte volontaire : tout ce qui a été configuré tient sur une page. Quelles séparations existent et pourquoi, quels ports appartiennent à quoi, quelles adresses sont réservées, et ce qui a été désactivé.

Cette page est un livrable, pas une note interne. Elle est datée, elle est remise au client, et elle vit à côté du schéma de l’installation dont parle l’article sur le réseau. Une configuration sans document est une configuration qui sera annulée par le prochain intervenant, parce qu’il ne saura pas ce qu’il casse.

La contrainte a un effet secondaire utile : elle interdit les configurations trop fines. Si une règle ne tient pas sur la page, elle est probablement plus compliquée que le problème qu’elle résout, et une entreprise de vingt personnes n’en a pas besoin.

Ajoutez la sauvegarde exportée du fichier de configuration, dans le même dossier que la page. C’est le seul moyen de remonter un équipement identique en vingt minutes après une panne matérielle, au lieu de refaire à la main des réglages dont personne ne se souvient.

L’empilement de petits commutateurs

C’est la configuration que nous trouvons le plus souvent dans les entreprises qui ont grandi sans plan : un commutateur principal, un deuxième branché dessus, un troisième branché sur le deuxième, et un petit boîtier sous un bureau.

Chaque niveau ajoute un point de panne et un point de saturation, parce que tout le trafic des niveaux inférieurs passe par un seul câble. Un problème sur ce câble fait tomber une moitié du bâtiment, et il sera attribué à tout sauf à lui.

Le deuxième effet est le diagnostic : sur une pile improvisée, personne ne sait quel appareil est branché où. Le schéma d’une page, quand il existe, décrit l’installation d’origine, et les trois couches ajoutées depuis n’y figurent pas.

Ce n’est pas une erreur de conception, c’est une conséquence normale d’un manque de ports : chaque boîtier a été ajouté un jour où quelqu’un avait besoin de brancher une machine et où il n’y avait plus de place. C’est exactement ce que la réserve du quart de la section 2 évite.

La correction n’est pas forcément un remplacement. Souvent, un seul commutateur correctement dimensionné remplace trois boîtiers et libère un chemin, et le coût est inférieur à celui du diagnostic annuel que l’empilement provoque.

Ce qu’il faut obtenir avec l’équipement

Un équipement réseau livré et configuré par un prestataire vous laisse dans une dépendance particulière : il fonctionne parfaitement, et vous ne pouvez rien y faire. Quatre choses lèvent cette dépendance et se demandent au moment de la commande.

Le mot de passe d’administration, à vous, écrit dans l’inventaire des accès. C’est la ligne du hub et de l’article sur l’audit, et c’est celle dont l’absence transforme un changement de prestataire en projet.

Le fichier de configuration exporté, remis dans un format que le fabricant sait relire. C’est ce qui permet de remonter l’équipement ailleurs, et c’est aussi ce qui prouve ce qui a été fait.

La page de configuration de la section 8, datée. Et le schéma mis à jour avec les ports réellement utilisés, qui est le document que l’article sur le réseau demande et qui ne vaut que s’il est repris après chaque intervention.

Enfin, une information rarement donnée et qui vaut d’être demandée : la version installée et la date de la dernière mise à jour. Sans elle, la revue annuelle de la section 7 commence par une enquête, et elle ne se fait donc pas.

Ce que nous faisons, et ce que nous refuserons de faire

Ce que nous refuserons : remplacer un commutateur pour rendre un réseau plus rapide. C’est la demande la plus fréquente de cette famille, c’est un devis simple à établir, et dans la majorité des cas le segment limitant est ailleurs et coûte moins cher.

Nous refuserons de livrer un équipement dont le mot de passe d’administration reste celui d’usine, et de vous laisser sans le fichier de configuration exporté. Ces deux omissions ne se voient pas le premier jour et se paient au premier changement.

Nous refuserons de configurer plus de règles que ce qui tient sur une page. Si une installation de vingt personnes demande davantage, c’est que nous avons mal compris le problème, et une configuration incomprise produit plus de pannes qu’elle n’en évite.

Ce que nous faisons : le comptage complet des appareils avant toute comparaison, avec le quart de réserve ; la consommation des appareils alimentés par le câble additionnée plutôt que leur nombre, et vérifiée contre le budget global du commutateur ; les mots de passe d’usine changés et notés le jour de l’installation ; la configuration exportée et la page datée remises avec l’équipement ; et le schéma repris après chaque intervention.

Et ce que vous pouvez faire cette semaine sans nous : ouvrez l’interface de votre routeur avec le mot de passe imprimé sur son étiquette. Si vous y entrez, vous venez de faire la seule vérification de sécurité de cette page, et vous connaissez déjà le résultat.

Questions fréquentes

Changer de commutateur rendra-t-il le réseau plus rapide ?

Presque jamais. Un réseau vaut ce que vaut son segment limitant, et il est le plus souvent en amont : un câble abîmé, une prise mal sertie, la ligne. Un remplacement se justifie par des ports, de l’alimentation par le câble, ou une séparation — pas par la vitesse.

Combien de ports faut-il prévoir ?

Comptez tout ce qui se branche — postes, imprimantes, bornes, caméras, enregistreur, caisse, serveur, lien vers le routeur — puis ajoutez un quart de réserve. Sans cette réserve, un petit boîtier apparaîtra sous un bureau dans deux ans.

Combien de puissance pour alimenter une caméra par le câble ?

Cela dépend de la génération de la norme : 15,4 watts par port dans l’édition de 2003, 30 dans celle de 2009, jusqu’à 90 dans celle de 2018. Vérifiez aussi le budget global du commutateur, presque toujours inférieur à la somme de ses ports.

Faut-il un commutateur administrable ?

Oui si vous voulez séparer les réseaux, voir l’état des ports, ou couper un port à distance. Non si personne ne tiendra la page de configuration : un réglage que plus personne ne comprend produit plus de pannes qu’il n’en évite.

Faut-il garder le routeur de l’opérateur ?

Gardez-le pour ce qu’il fait bien — terminer la ligne, être remplacé gratuitement, être diagnostiqué par l’opérateur — et ajoutez votre propre routeur derrière si vous avez besoin de filtrage, de séparations ou d’accès distants.

À quelle fréquence mettre à jour un équipement réseau ?

Une revue par an. On applique quand une version corrige un problème que l’on a ou une faille annoncée, pas par principe. Exportez la configuration avant, choisissez une fenêtre hors travail, et assurez-vous d’une alimentation stable.

Où nous intervenons

Si la clé collée sous le boîtier ouvre encore votre administration, vous venez de faire seul le seul contrôle qui compte sur cette page.

  • Nous recensons tous les appareils avant de comparer le moindre modèle, réserve comprise.
  • Nous remplaçons ce mot de passe et nous vous remettons le nouveau par écrit.
  • Nous tenons la configuration sur une page ; au-delà, c’est qu’elle est trop compliquée.

Un boîtier neuf n’accélérera pas un réseau lent, et ce n’est pas ce que nous vous proposerons : la cause est ailleurs, presque toujours.

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